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 r.p.

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le vieux
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MessageSujet: r.p.   Sam 21 Juil - 16:31

-Et voila! Encore une fuite! C'était à prévoir bon sens! Pourquoi on a loué une vieille bicoque pourris? Car une vieille bicoque pourris sens fuite c'est pas une vieille bicoque! On aurait du trouver un autre endroit que le favelas. On a pas idée de faire des fouilles ici.
C'était un couple bien surprenant qui logeait dans cette propriété. Un homme discret taillé comme un catcheur et un excentrique de petite taille de faible corpulence.. Ce dernier ce plaignait tout le temps et portait inlassablement les même chemises hawaïennes.
-Un trou perdu! Comment veux-tu que nous trouvions la statuette si on est malade? Une idée bien foireuse Mathias. Une idée qui nous détruira je te le dis.
Le grand souris simplement et haussa les épaules.
-Quoi? Répondit le vieux au geste de son ami. Va me chercher des seaux au lieu de ricaner et de te foutre de moi!
Sentant le vieux à bout de nerf,Le bodyguard se renfrogna et s'exécuta. Ce soir, ils dormiront mouillés.

Malgré la moustiquaire, les insectes n'arrêtaient pas de s'acharner sur le petit personnage. Mais bruit conter la porte modifia la monotonie des claques et des bourdonnements. Étant généralement peu habitué à être dérangé en pleine nuit. Mathias s'approcha lentement et sans bruit et dégaina son arme.une voix d'enfant se fit entendre:
-Buenas tardes señores, me es Ruan, encontramos la reliquia está aquí!
D'un coup sec, le vieux se releva et enfila ses habits.
-Non d'un chien! Mathias prends les outils on file! Ouvrant la porte d'un coup sec il prit le gosse par les épaule et tout en le secouant il l'intérroga tout excité :
-C'est dans la carrière hein? Elle est dans la carrière de sable!!!
-si...si senor.. Répondit-t-il un peu effrayé.

La carrière se situait à 10 minutes en Jeep de leurs logis. Jamais le vieux avait conduit si dangereusement de toute sa vie. Au abhorre du site, des coup de feu retentir. Appuyant sur le champignon le conducteur hurla à son acolyte:
-Fait chier, je te paris ma chemise que ce sont encore c'est foutu mercenaire bizarre. Je me demande ce qu'il y a de si important pour qu'ils se permettent de touer tout le monde.
Le Bodyguard aussi s'interrogeait:
-Ce que moi je comprends pas, c'est leurs matos. Je n'ai jamais vu des gants pareils. La dernière fois que nous avons eu affaire à eux, je me suis pris une sacrée décharge électrique. J'ai essayé de me défaire mais la force qu'il y avait j'ai pas trop compris. On a eu de la chance. Va falloir faire très attention. J'ai demandé à la délégation japonaise des précision, mais elle ne ma toujours pas répondu sur ce sujet.
Le plus âgé éteignit le moteur de la jeep et ensemble il poussèrent le véhicule dans un fourrée. Le gamin avait charge de camouflé la voiture et d'attendre leurs retour près à démarrer. Les deux hommes finiront les 500 mètres restant à pied.

Le ciel couvert cachait bien la lune, le vieux receleur et son ami n'avaient pas spécialement de difficulté pour avancer. Le problème venait directement des hommes en arme. Des personnages presque inhumains. Ils avaient pour al plupart une force colossal et une vue incroyable. De temps en tant un individu habillé différemment parlait très fort et gesticulait. Et à la fin de son manège tout les hommes pris dans le halo hurlait d'angoisse de peur ou de douleur puis, s'effondraient, probablement mort.
Le jeune brésilien dans la jeep leur avait expliqué ou se trouvait l'objet convoité. Il leurs fallait franchir plus ou moins toute la carrière. C'est à dire le grand troue de plus de 800 mètre de rayon et profond de pas moins de 2oo mètres. Les tas de sable accumulés juste avant le transport pouvait serte leurs servir de petit abri pour se caché, mais ces hommes possédaient une vue incroyable et ils le savaient. Descendre la pente leurs étaient impossible.Ils se feraient repéré en moins de 10 secondes. Les employés de la carrière étaient presque tous mort en défendant le territoire. Les mercenaires équipés d'arme a feu avait une précision quasiment artificiel.Les deux chasseur de rareté se devaient d'agir vite.

Le vieux était à deux doigts de se jeter dans le vide quand une explosion se produisit.Une machine volumineuse et bruyante de plus de 15 mètres de haut se frayait un chemin dans la poussière de sable envolé. Un « engin » inconnu de tous. Il semblait pourtant que les attaquants n'étaient pas étonné pour un sous. Ils affichaient même une attitude indifférente face à l'apparition volumineuse.Surpris et intrigué, le vioc sortit sont appareil photo et commença a mitrailler de tout part. Un moment il s'arrêta, et pu apercevoir dans son objectif après un zoom, une toute petite machine mécanique. Une sorte d'areigné avec une gueule de loup denté. Le personnage à l'aura incroyable s'avança et un crane tomba de la sonde automatisé. De suite, l'être inquiétant se mit à hurler des phrase incompréhensible. La seul chose que les deux compères puissent comprendre fut. : « Les Grand Anciens sont heureux! Le pourpre dominera! » Au même instant, le crane tombé disparu. C'est aussi à ce moment précis que le garde du corps se retrouva projeté en arrière avec force. Il se cogna la tête et se retrouva groggy.
-Mathias! Putain Mathias relève toi!
Une voix synthétique retenti alors.
-C'est vous les deux semeur de trouble de la dernière fois. Il semblerait que la chance ne vienne pas deux fois.
Une détonation retenti et l'homme caché dans son armure vacilla.
Va-y! Court! C'est le moment! Dégage. Court. T'occupes pas de moi. Se relevant péniblement Mathias aligna leurs ennemis commun de son arme et tira. Le receleur quand à lui ne se fit pas prié deux fois. En dix seconde il était déjà à plus de 80 mettre de l'action.Il couru sans s'arrêter, sans regarder une seul seconde en arrière. Il savait se qui allait arrivé à son associer.

Quand la jeep fut en vu, Il hurla :
-Gamin! Fait péter le moteur. On s'en va Mathias est mort. Vite il faut partir.
Lentement, une grande masse noir sortit de l'ombre et s'avança vers un vieux paniqué. De nouveau, une voix synthétisé se fit entendre:
-Perdu, levez la tête.
L'horreur se vit dans les yeux du vieux complètement paniqué. Ruan pendait aux branches attaché en trois endroits différents et en trois morceaux différents. Le sang goûtait encore par saccade. Une tronçonneuse de facture inconnu se balançait du bras de l'homme imposant et sadique téléphone sonna et machinalement le receleur mit la main à sa poche. Constatant cette scène surréaliste, il se stoppa net dans son geste.
-Mais faite donc, Dit la voix synthétique, on ne refuse pas le dernier appel téléphonique à un condamné. Le sourire sadique se faisait clairement entendre dans ces paroles.
Très peu rassuré, le vioc approcha le micro du portable à sa bouche et commença la conversation:
-A...Allo? Une voix avec un fort accent répondit calmement.
-Dans 3 secondes, baissez-vous! 1....2......3!
Le petit à la chemise rouge eux juste le temps de rouler au sol. Un Panzerfaust avait tiré depuis le toit de la cabine d'un camion banalisé de transport de minerai. Le conducteur du camion eu juste le temps de crier au vieux de monter car le moteur a peine mis en marche faisait
un énorme bruit.
-Monsieur, ne vous inquiétez pas. On vous ramène chez nous. Vous avez certainement beaucoup de chose à nous faire parvenir.
C'était peine perdu. Avec la déflagration et la surprise, il était déjà tombé dans un coma temporaire.

Cela faisait maintenant deux jours que le rescapé était dans son lit conscient et traumatisme. Il savait qu'il se trouvait dans une maison isolé et sécurisé. Il avait réussi à ce faire une raison sur la mort de Mathias sont protecteur. Il était soigné et reposé. C'est dans l'après midi du troisième jour que les évènements s'enchaînèrent. Des hommes typé asiatique entrèrent dans sa chambre et l'un deux pris la parole:
-Bonjour Monsieur. Vous vous doutez bien que ce que vous avez vu est peu banal. Nous avons trouvé sur les cadavre brésilien et votre amis des composant inexistant sur terre. Après recherche, nos scientifiques sont tombé unanimement sur les même conclusions.Ces personne ont des minéraux se trouvant sur la planète mars. Un de nos hommes des services secret est parti infiltré les colon envoyé sur mars. Nous lui avons envoyé vos photos et il semblerait qu'un kréator ait voyagé de là-bas, à ici. C'est un tombreaker qui à ramené le crane que vous avez vu. Et l'homme à l'aura destructrice que vous avez aperçu est semble til d'après noter source un adepte. Mais le problème c'est qu'il ne la jamais vu.
Voyant le regarde de l'homme invalide, le japonais reprit:
-Nous allons vous expliquer de manière simple. Il semblerait que les russes soient entrain de mener une vaste campagne de colonisation sur Mars. Elle s'appelle ouvertement La firme. C'est le nom de l'entreprise qui à engagé notre homme.Nous ne savons rien d'autre. Le crane qui a été perdu était le seul lien de cette société et le pays Russe. Si la colonisation se fait avec succès. Nous aurons nous, Les autre pays, un sacrée retard économique.
L'inconnu s'arrêta et laissa au vieux le temps de reprendre ces esprits et d'assimiler les faits.Puis repris de plus belle.
-Nous n'arrivons plus à contacter notre taupe. Il a sûrement été démasqué. Ou est mort dans ce climat hostile. La dernière info que nous avons eu ce sont des images de grosses structures irradiée et des sortes d'armure mécanisé travaillant dessus. Puis plus rien. Nous ne pouvons pas nous permettre d'envoyer un autre japonnais. C'est trop facilement repérable. Vous par conter, vous passerez inaperçu. La Russie à un oeil sur nous depuis un moment. Nous avons donc préparer une petite révolution gouvernemental interne pour nettoyer les dirigeants. Dans quelque mois ou année une guerre interne nous frappera et nous changeront totalement de système politique. Les hommes seront choisi. Vous bien sur pendant ce temps vous enquêtez et vous vous faite peu remarqué. Une fois notre révolution achevé. Nous enverrons une équipe. Des gens sans grand soupçons et tous avec plus ou moins une couverture. Quand un groupe appelé ronin se fera entendre. Prenez contacte avec eux. Qu'en pensez vous? Vous acceptez?

La barbe du malade démangeait. Et c'est en se grattant qu'il répondit.
- De soldat, je suis passé antiquaire. D'antiquaire a receleur. De petits contrats tout au longe de ma vie, pour me nourrir. J'en ai chiez. Ce contrat est le plus long et risqué je veux si j'y arrive ne plus avoir à en faire. Ce sera le dernier.
- L'asiatique sourit et répondit avec une joie non dissimulé. De receleur vous êtes passé à espion et d'espion vous passerez si vous finissez la commande à rentier. Car voter salaire sera aussi conséquent qu'un bénéfice annuelle d'une compagnie pétrolière.
-Je pars quand? Répondit le future riche.
-Demain dans l'après midi une navette fera route vers la planète mars. Tout est déjà près. Un dossier pour vous informez est ici et voici vos affaire pour partir. Bonne chance...
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Absurd_Jedi
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MessageSujet: Re: r.p.   Sam 21 Juil - 16:46

-Et voilà ! Encore une fuite! C'était à prévoir bon sang ! Pourquoi on a loué une vieille bicoque pourrie ? Car une vieille bicoque pourrie sans fuites, c'est pas une vieille bicoque ! On aurait dû trouver un autre endroit que la favela (féminin singulier). On a pas idée de faire des fouilles ici.

C'était un couple bien surprenant qui logeait dans cette propriété. Un homme discret taillé comme un catcheur et un excentrique de petite taille, de faible corpulence... Ce dernier se plaignait tout le temps et portait inlassablement les mêmes chemises hawaïennes.

-Un trou perdu! Comment veux-tu que nous trouvions la statuette si on est malades ? Une idée bien foireuse, Mathias. Une idée qui nous détruira, je te le dis.

Le grand sourit simplement et haussa les épaules.

-Quoi ? Répondit le vieux au geste de son ami. Va me chercher des seaux au lieu de ricaner et de te foutre de moi !

Sentant le vieux à bout de nerfs, le bodyguard se renfrogna et s'exécuta. Ce soir, ils dormiront mouillés.

Malgré la moustiquaire, les insectes n'arrêtaient pas de s'acharner sur le petit personnage. Mais un bruit contre la porte modifia la monotonie des claques et des bourdonnements. Étant généralement peu habitué à être dérangé en pleine nuit, Mathias s'approcha lentement et sans bruit et dégaina son arme. Une voix d'enfant se fit entendre :

-Buenas tardes señores, soy Ruan, encontramos la reliquia, ¡ está aquí !

D'un coup sec, le vieux se releva et enfila ses habits.

-Non d'un chien! Mathias, prend les outils, on file !

Ouvrant la porte d'un coup sec il prit le gosse par les épaules et tout en le secouant il l'interrogea tout excité :

-C'est dans la carrière hein ? Elle est dans la carrière de sable !!!

-si...si señor... Répondit-t-il un peu effrayé.

La carrière se situait à 10 minutes en Jeep de leur logis. Jamais le vieux n'avait conduit si dangereusement de toute sa vie. Aux abords du site, des coups de feu retentirent. Appuyant sur le champignon le conducteur hurla à son acolyte :

-Fait chier, je te parie ma chemise que ce sont encore ces foutus mercenaires bizarres. Je me demande ce qu'il y a de si important pour qu'ils se permettent de tuer tout le monde.

Le Bodyguard aussi s'interrogeait :

-Ce que moi je comprends pas, c'est leurs matos. Je n'ai jamais vu des gants pareils. La dernière fois que nous avons eu affaire à eux, je me suis pris une sacrée décharge électrique. J'ai essayé de me défaire mais la force qu'il y avait j'ai pas trop compris. On a eu de la chance. Va falloir faire très attention. J'ai demandé à la délégation japonaise des précisions, mais elle ne m'a toujours pas répondu sur ce sujet.

Le plus âgé éteignit le moteur de la Jeep et ensemble il poussèrent le véhicule dans un fourré. Le gamin avait charge de camoufler la voiture et d'attendre leur retour prêt à démarrer. Les deux hommes finiront les 500 mètres restants à pied.

Le ciel couvert cachait bien la lune, le vieux receleur et son ami n'avaient pas spécialement de difficulté pour avancer. Le problème venait directement des hommes en armes. Des personnages presque inhumains. Ils avaient pour la plupart une force colossale et une vue incroyable. De temps en temps un individu habillé différemment parlait très fort et gesticulait. Et à la fin de son manège tous les hommes pris dans le halo hurlaient d'angoisse, de peur ou de douleur puis, s'effondraient, probablement morts.

Le jeune brésilien dans la jeep leur avait expliqué où se trouvait l'objet convoité. Il leur fallait franchir plus ou moins toute la carrière. C'est à dire le grand trou de plus de 800 mètres de rayon et profond de pas moins de 2oo mètres. Les tas de sable accumulés juste avant le transport pouvaient certes leur servir de petit abri pour se cacher, mais ces hommes possédaient une vue incroyable et ils le savaient. Descendre la pente leur était impossible. Ils se feraient repérer en moins de 10 secondes. Les employés de la carrière étaient presque tous mort en défendant le territoire. Les mercenaires équipés d'armes à feu avaient une précision quasiment artificielle. Les deux chasseurs de raretés se devaient d'agir vite.

Le vieux était à deux doigts de se jeter dans le vide quand une explosion se produisit. Une machine volumineuse et bruyante de plus de 15 mètres de haut se frayait un chemin dans la poussière de sable envolé. Un « engin » inconnu de tous. Il semblait pourtant que les attaquants n'étaient pas étonnés pour un sou. Ils affichaient même une attitude indifférente face à l'apparition volumineuse. Surpris et intrigué, le vioc sortit sont appareil photo et commença à mitrailler de toutes parts.

Un moment, il s'arrêta, et put apercevoir dans son objectif après un zoom, une toute petite machine mécanique. Une sorte d'araignée avec une gueule de loup dentée. Le personnage à l'aura incroyable s'avança et un crâne tomba de la sonde automatisée. De suite, l'être inquiétant se mit à hurler des phrases incompréhensibles. La seul chose que les deux compères purent comprendre fut :

« Les Grand Anciens sont heureux ! Le pourpre dominera ! »

Au même instant, le crâne tombé disparut. C'est aussi à ce moment précis que le garde du corps se retrouva projeté en arrière avec force. Il se cogna la tête et se retrouva groggy.

-Mathias! Putain Mathias relève toi!

Une voix synthétique retentit alors.

- C'est vous les deux semeur de trouble de la dernière fois. Il semblerait que la chance ne vienne pas deux fois. Une détonation retentit et l'homme caché dans son armure vacilla.

- Vas-y ! Cours ! C'est le moment ! Dégage. Cours. T'occupes pas de moi.

Se relevant péniblement Mathias aligna leurs ennemis commun de son arme et tira. Le receleur quand à lui ne se fit pas prier deux fois. En dix secondes il était déjà à plus de 80 metres de l'action. Il courut sans s'arrêter, sans regarder une seule seconde en arrière. Il savait ce qui allait arriver à son associé.

Quand la jeep fut en vue, Il hurla :

-Gamin ! Fait péter le moteur. On s'en va Mathias est mort. Vite, il faut partir.

Lentement, une grande masse noire sortit de l'ombre et s'avança vers un vieux paniqué. De nouveau, une voix synthétisée se fit entendre :

-Perdu, levez la tête.

L'horreur se vit dans les yeux du vieux complètement paniqué. Ruan pendait aux branches, attaché en trois endroits différents et en trois morceaux différents. Le sang goûtait encore par saccades. Une tronçonneuse de facture inconnue se balançait du bras de l'homme imposant et sadique. Le téléphone sonna et machinalement le receleur mit la main à sa poche. Constatant cette scène surréaliste, il se stoppa net dans son geste.

-Mais faites donc, dit la voix synthétique, on ne refuse pas le dernier appel téléphonique à un condamné.

Le sourire sadique se faisait clairement entendre dans ces paroles. Très peu rassuré, le vioc approcha le micro du portable à sa bouche et commença la conversation :

-A...Allo? Une voix avec un fort accent répondit calmement.

-Dans 3 secondes, baissez-vous ! 1....2......3 !

Le petit à la chemise rouge eut juste le temps de rouler au sol. Un Panzerfaust avait tiré depuis le toit de la cabine d'un camion banalisé de transport de minerai. Le conducteur du camion eut juste le temps de crier au vieux de monter car le moteur à peine mis en marche faisait un énorme bruit.

-Monsieur, ne vous inquiétez pas. On vous ramène chez nous. Vous avez certainement beaucoup de choses à nous faire parvenir.

C'était peine perdue. Avec la déflagration et la surprise, il était déjà tombé dans un coma temporaire.

Cela faisait maintenant deux jours que le rescapé était dans son lit, conscient et traumatisé. Il savait qu'il se trouvait dans une maison isolée et sécurisée. Il avait réussi à se faire une raison sur la mort de Mathias, son protecteur. Il était soigné et reposé. C'est dans l'après-midi du troisième jour que les évènements s'enchaînèrent. Des hommes typés asiatiques entrèrent dans sa chambre et l'un d'eux prit la parole :

-Bonjour Monsieur. Vous vous doutez bien que ce que vous avez vu est peu banal. Nous avons trouvé sur les cadavres brésiliens et votre ami des composants inexistants sur Terre. Après recherches, nos scientifiques sont tombés unanimement sur les mêmes conclusions. Ces personnes ont des minéraux se trouvant sur la planète Mars. Un de nos hommes des services secrets est parti infiltrer les colons envoyés sur Mars. Nous lui avons envoyé vos photos et il semblerait qu'un kréator ait voyagé de là-bas, à ici. C'est un tombreaker qui a ramené le crâne que vous avez vu. Et l'homme à l'aura destructrice que vous avez aperçu est semble-t-il, d'après notre source, un adepte. Mais le problème c'est qu'il ne l'a jamais vu.

Voyant le regard de l'homme invalide, le japonais reprit :

-Nous allons vous expliquer de manière simple. Il semblerait que les Russes soient en train de mener une vaste campagne de colonisation sur Mars. Elle s'appelle ouvertement La Firme. C'est le nom de l'entreprise qui a engagé notre homme. Nous ne savons rien d'autre. Le crâne qui a été perdu était le seul lien de cette société et le pays Russe. Si la colonisation se fait avec succès, nous aurons nous, les autres pays, un sacré retard économique. L'inconnu s'arrêta et laissa au vieux le temps de reprendre ses esprits et d'assimiler les faits. Puis reprit de plus belle.

-Nous n'arrivons plus à contacter notre taupe. Il a sûrement été démasqué. Ou est mort dans ce climat hostile. La dernière info que nous ayons eue, ce sont des images de grosses structures irradiées et des sortes d'armures mécanisées travaillant dessus. Puis plus rien. Nous ne pouvons pas nous permettre d'envoyer un autre japonais. C'est trop facilement repérable. Vous par contre, vous passerez inaperçu. La Russie à un oeil sur nous depuis un moment. Nous avons donc préparé une petite révolution gouvernementale interne pour nettoyer les dirigeants. Dans quelques mois ou années une guerre interne nous frappera et nous changerons totalement de système politique. Les hommes seront choisis. Vous, bien sûr, pendant ce temps vous enquêtez et vous vous faites peu remarquer. Une fois notre révolution achevée, nous enverrons une équipe. Des gens sans grands soupçons et tous avec plus ou moins une couverture. Quand un groupe appelé ronin se fera entendre, prenez contact avec eux. Qu'en pensez vous ? Vous acceptez ?

La barbe du malade le démangeait. Et c'est en se grattant qu'il répondit.

- De soldat, je suis passé antiquaire. D'antiquaire à receleur. De petits contrats tout au long de ma vie, pour me nourrir. J'en ai chié. Ce contrat est le plus long et risqué, je veux si j'y arrive ne plus avoir à en faire. Ce sera le dernier.

L'asiatique sourit et répondit avec une joie non dissimulée.
-De receleur vous êtes passé à espion et d'espion vous passerez si vous finissez la commande à rentier. Car votre salaire sera aussi conséquent qu'un bénéfice annuel d'une compagnie pétrolière.

-Je pars quand ? Répondit le futur riche.

-Demain dans l'après midi, une navette fera route vers la planète Mars. Tout est déjà prêt. Un dossier pour vous informer est ici et voici vos affaires pour partir. Bonne chance...

Alors... Vu la longueur du texte, il vaudrait mieux qu'au moins deux correcteurs passent après moi pour vérifier que je n'ai rien oublié...

Petite précision : les mots en bleu dans le texte sont des rajouts de ma part car il me semblait qu'il manquait quelques petits trucs... ^^

Sinon, le Vieux : pas grand chose à dire sur le texte, les fautes sont pour la plupart dues à des étourderies (rien de bien grave). Juste un petit conseil : faire attention à la taille des paragraphes, et ne pas les faire trop longs, sous peine de rendre la lecture difficile.
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MessageSujet: Re: r.p.   Sam 21 Juil - 17:37

Relu et corrigé mais je pense que ce serait pas mal qu'un troisième correcteur passe, le texte est long. Absurd-Jedi avait oublié des erreurs d'accords et de ponctuation et j'en ai sans doute moi aussi oublié.

_________________
Les fautes d'orthographes n'existent pas, seules les erreurs d'orthographes sévissent.


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MessageSujet: Re: r.p.   Sam 21 Juil - 19:41

Re-relu et re-corrigé, effectivement, il en restait, alors peut-être qu'un troisième passage ne serait pas de trop ?

Je me suis permis aussi de corriger l'espagnol... Même si au brésil on parle plutôt portugais mais ce n'est pas le sujet.
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le vieux
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MessageSujet: Re: r.p.   Dim 22 Juil - 2:15

je suis trop con -_-

enfin bon, merci les amis... et ma copine est aussi passé par là et à corrigé le texte....

Mais d'une manière général, puis-je avoir une critique?
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Absurd_Jedi
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MessageSujet: Re: r.p.   Dim 22 Juil - 2:30

Alors, pour ce qui est de la critique (enfin, de la mienne) : l'histoire est sympa, bien pensée à mon avis. De ce point de vue là c'est réussi. Content2 Y'a de l'action, un peu de réflexion, et suffisemment de références subtiles à TEM (comme les gants de marsball...) pour que ce soit intéressant.

Le seul point négatif : l'aspect "super pavé" de certaines parties. Aérer un texte est très important, car l'histoire ne suffit pas (malheureusement) à retenir un lecteur. Il faut faire en sorte que ce soit facilement lisible, en faisant des petits paragraphes réguliers qui ne le rebuteront pas.

Donc en gros, rien à dire sur le fond (c'est du tout bon), mais quelques problèmes de forme (pavé, erreurs de français) qui ont normalement pu être corrigés grâce au FOU (mode auto-lançage de fleurs activé Content).

J'ai vu que tu avais posté ce texte dans le concours de nouvelles RP du forum terraformers.fr . Normalement, tu devrais pouvoir l'éditer pour y mettre au besoin la dernière version corrigée proposée ici (en l'indiquant, à la rigueur). En tous cas, bonne chance pour ce concours ! Wink

_________________
May the Absurd Side of Force be with you...

Pouyou !!!
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MessageSujet: Re: r.p.   Dim 22 Juil - 3:53

Rerelu et Rere corrigé... trois, quatre fois rien... à noter : Lorsqu'on utilise une ponctuation double type deux points, il y a un espace avant et un espace après... Je me suis permise également de rajouter une ou deux virgules pour le dynamisme de la phrase : personnellement lorsque j'écris, je m'attache aussi à faire attention à la ponctuation, c'est elle qui donne le rythme, enfin j'effectue mes corrections en pourpre ^^

Concernant le rp proprement dit, pour la réalité historique... il me semble que les minéraux que tu trouves sur mars sont les mêmes que sur terre parce que née en même temps... Sinon il est sympa...
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r.p.
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