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 [Archive] Taquin

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Absurd_Jedi
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MessageSujet: [Archive] Taquin   Ven 19 Nov - 21:57

Citation :
Mon pas est lourd, mes doigts sont gourds, le crépuscule …
Maudit fut le jour du pacte.

Jeunes enfants qui entendrez ces mots par la bouche d’un troubadour, n’ayez jamais l’illusion de la facilité.
Cette chanson servira pour que cette triste histoire ne se renouvelle pas dans l’avenir.
Que ce ménestrel chante avec son cœur mon accablante vie dans les châteaux et bourgs !

Me voici à vous, petits et grands, Sire Granmorthan Maillart pour vous servir et narrer cette mémoire.

Vous qui aimez la chevalerie, prenez place autour de l’âtre de la forge, vous les enfants qui un jour souhaitez défendre la femme, l’enfant et les saintes reliques de notre seigneur, venez plus près, écoutez…

Mon père un jour me fit asseoir comme vous autour du foyer, son dur regard s’adoucit un moment. Au-dehors le vent soufflait sur la forêt du Mercoire et l’on pouvait voir de notre fenêtre la lisière avec le bosquet du pendu et l’étang de la crotouille. Les grenouilles faisaient silence.

L’âtre rougeoyait comme une vie qui s’éteint, braises chaudes et vacillantes, larmes brûlantes de regrets.
L’air sentait la cendre, la fumée du bois terreux et les charbons métalliques de la forge.

Mon père me dit que j’avais terminé la vie avec les femmes de la maison, que cette étape arrivait à terme.
Il me dit que je venais d’avoir 7 ans et que demain, lorsque le soleil serait de nouveau là et les ténèbres dissipées, la seconde étape de ma vie commencerait.

Le père de mon père, mon grand-père de nom que je ne connus point, fit pareil pour lui.
Mon père me fixait de son regard, des braises claquaient doucement sur la pierre de sol. On sentait l’humidité du bosquet entrer dans la bâtisse par les créneaux et les portes, une odeur de mousse et d’étang, des senteurs de feuilles mouillées comme froissées, foulées dans le noir sur les sentiers par les créatures malfaisantes de la nuit.

Mon père appela Gontran, son serviteur attitré et continua de river ses yeux sur moi. J’avais peur.
Un nouvel effluve s’infiltra dans la pièce et se mélangea aux autres, se faisant une petite place, l’odeur du pain chaud, le pain du soir, le pain noir pour la prière.

Ce pain que je faisais avec ma mère et mes sœurs chaque jour sauf aujourd’hui.
L’angélus n’allait pas tarder à sonner.

Je pensais aux maisonnées du bourg et à nos serviteurs revenant du travail de la terre, aux chandelles derrière les petits carreaux, à l’odeur de sueur et de soupe du soir, le bouillon du pauvre avec quelques légumes et parfois un bout de lard.
Le rude et honnête travailleur attablé avec sa famille, les mains durcies par le froid, les lèvres craquelées et closes. Autour de la table, pas un mot, juste des regards.

Nos gens à protéger du mal, nous tous pêcheurs, nous tous unis.

Ce soir l’angélus ne sonna pas et notre serviteur Gontran franchit le seuil aidé d’un autre valet que je n’avais jamais vu, un valet à la peau sombre.
Ils portaient ensemble un lourd coffre bardé et ciré par notre maître menuisier, d'une cire provenant d’un nid d’abeilles dont il a grand secret.

L’odeur de la cire s’insinua doucement dans la salle, remplaçant à son tour les autres odeurs présentes.

Ce soir là Gontran ne dit mot et ne porta regard. Le coffre fut déposé aux côtés de mon père, la ferrure ouverte.
Mon père me parla comme jamais il ne m'avait parlé, les yeux dans les yeux, face à face. Seuls.

Tard dans la nuit mon père me dit d’aller me coucher, mais j’avais appris mes premiers secrets.
Il avait sorti du coffre ciré le heaume de chevalier de mon grand-père et me permit de le regarder et de le toucher.
Il me dit que j’allais apprendre le travail du feu et du combat, qu’un chevalier se doit d’être complet.
Qu’en cas de siège, il doit savoir réparer lui-même ses armes ou son haubert, coudre son gambison.

Je compris alors que la première étape, la vie avec les femmes m’avait apporté le savoir des petits travaux, mais j’étais si jeune et j’avais si peur.

Avant de me dire d’aller à l’étage prendre repos, nous allâmes vers le mur d’armes.
Depuis mon plus jeune âge, la grande épée de mon grand-père trônait avec les écus sur ce mur.

Ce soir, mon père la décrocha pour me la montrer. Il me montra la force de l’épée et les dessins pieux gravés sur le fer.
Enfin il me dit d’ouvrir la main et plaça la lame froide sur ma paume d’enfant.

Tout en me fixant à nouveau, mon père fit glisser le bord de la lame sur ma chair : je ressentis une brûlure et aperçus du sang sourdre de la plaie. Je fus pris de sanglots.
Le fil de l’épée, malgré les âges, conservait sa morsure et avait entaillé ma paume.

Tu n’oublieras jamais, me dit mon père.

Gontran entra, seul cette fois, avec un petit plat contenant l’eau de notre bienveillante source et nettoya la coupure puis mit un onguent et banda la vilaine morsure avec un tissu blanc qui sentait le brin de lavande.

Tu nettoieras toujours ainsi tes blessures aux mains et aux doigts, me dit mon père.

Cette nuit dans ma paillasse, je fus seul comme jamais du moins je le pensai.
Ma main lançait traits de douleurs comme les flèches vives d’Augebert le Fort, notre chasseur.
Cette nuit j’étais dans ma tristesse, loin de me douter que j’allais connaître bien pis.

Bien avant que la cloche du matin ne clairette, le nouveau serviteur a la peau sombre vint me quérir.
Il posa sur moi une panoplie de cuir et de tissu rouge très chatoyant.
Sa voix était douce, je me sentais en confiance avec lui.

Pour la première fois de mon existence, j’utilisai l’autre couloir, celui allant vers le centre du château et renonçai au chemin des femmes qui va vers le corridor de droite. La seconde étape de ma vie commençait.

Ce fut Anthèlme le Mioulant qui m’accueillit.
Nous partîmes chez le fauconnier et tout le jour j’appris les règles et le nom des accessoires.
Le soir je dus aller dans la chambrée sans manger. J’accusai cruellement cette injustice mais le jeûne faisait partie de la seconde étape.
J’avais du mal à retenir toutes les choses que l’on me disait et j’avais peur de mal faire.

Les jours suivants commencèrent toujours pareil. Bhauris le nouveau serviteur à la peau sombre et au gentil sourire, m’équipa et Anthèlme notre maître fauconnier continua de me former.

Il me donna mon premier faucon, un tout jeune rapace très agité. Nous allions grandir ensemble.
Je crois que ce furent là les plus belles années de ma triste existence.

Entraîner un faucon, n’existe t’il pas plus belle chose dans ce vaste monde ?
Les matins frais nous partions dans les champs. J’écoutai avec grand soin les conseils d’Anthèlme.
Sa sagesse me touchait et son savoir aussi.

Lors de mes 12 ans, Taquin, nom donné à mon faucon, et moi-même partions pour de longues chasses d’apprentissage.
J’aimais rester avec Taquin, ses plumes douces, son espièglerie.
Quand nous avions chaud pendant les grands soleils, nous nous mettions sous l’ombre d’un grand arbre sur des roches fraîches.
J’enlevais mon chapeau, plaçais le chaperon sur la tête de Taquin et ôtais le touret.
Taquin ouvrait ses ailes pour se rafraîchir et se tenait calme.
Moi, je regardais la beauté de Taquin et j’éprouvais grande fierté pour notre complicité.
L’air chaud montait de la terre, les branches sentaient le bois bouillonnant de sève chaude, les pierres renvoyaient grosse chaleur, des senteurs de thym aussi, provenant du jardin carré des moines.

Je fis le serment de toujours protéger Taquin, de toujours être là pour lui.
L’horizon pourtant s’annonçait funeste : si j’avais eu ce jour le savoir et la sagesse de l’alchimiste, j’aurai lu dans les nuages le sourire grimaçant de la mort.
Je ne vis rien, rien d’autre que Taquin voler avec grâce et n’entendis que mon propre rire faisant écho aux facéties de mon faucon.
Jeune et bête, incapable de sentir les mains froides du mal sur mes épaules, grand dieu, entendez bien ma culpabilité !
Nous étions aveugles.

Que dire des autres années ?
Les odeurs de la forge, du cuir, les premiers combats avec Bhort notre maître d’arme.
Je pourrais compter nombre de petites histoires, je me souviens des soirs de douleur, le bras tout durci par la cognée et les yeux brûlés par le sel de la sueur.

Notre maître forgeron fût toujours bienveillant envers moi. Il y avait dans la couleur de ses yeux les tons ocres de la forge ou le bleu acier des tempêtes.
Chaque mot touchait mon cœur et chaque jour un profond respect me faisait m’incliner devant son savoir.

La première fois qu’il me fit quérir pour le couvercle, il me fit asseoir sur le corps d’enclume pour regarder.
Le foyer était prêt, un foyer creusé à même le sol avec grand couvercle de fer dessus.

Il y avait deux leçons ce jour là pour mes 15 ans.

Gambriel mon maître de forge, planta un vilain piquet près du couvercle, comme ça dans la terre durcie du pourtour.
Intrigué je ne compris pas le sens, puis Gambriel dévoila un mannequin de chiffon représentant un garçon de ma taille.

Il rit fort avec moi car croyant grande malice de sa part. J’attendais impatiemment la suite.

Gambriel fixa le pantin de chiffon sur le piquet puis me dit que la brûlure du feu qui couve est mortelle.
Joignant le geste à la parole il leva le couvercle du four au sol.

Une grande langue de feu se dressa comme un démon échappé des Enfers et une lumière pareille à cent soleils jaillit du fond du four : le pantin avait déjà presque brûlé. Ne restaient que les montants en bois à moitié calcinés.

C’était terrifiant !

Gambriel m’assista, il me fit revêtir de grands gants de cuir et mit une pince à longue tige dans mes mains.
J’allais retirer le soleil du four.
Pour ne pas que je brûle comme le garçon de chiffon, Gambriel jeta un seau d’eau sur un grand pavois en bois et plaça celui-ci devant moi, devant la gueule du four pour bloquer la chaleur.

Jeunes enfants qui entendrez ces mots par la bouche d’un troubadour, éternelle sera votre fierté d’avoir pu saisir le creuset contenant le soleil.

Gambriel martela le fer brûlant en m’apprenant les gestes. Ainsi naquit sous nos mains emmêlées, ma première dague. Oh, bien grossière, juste une tige pour les futures garde et poignée, mais si belle déjà à mes yeux.

Quelques jours plus tard, Bhauris me remit un écrin, un cadeau de Gambriel pour mes 15 ans.
Une dague ! Celle là même forgée ensemble.

Qu’elle était belle ! Unique ! J’en pleurais de joie car Gambriel du haut de son grand talent avait dans le plus grand raffinement gravé mon faucon Taquin dans l’épaisseur de l’acier.

Hélàs, un jour Taquin tomba du ciel, fauché par un méchant carreau.
Nul ne sut qui décocha son arbalète : la révolte grondait avec la guerre et les jalousies politiques couvaient.

Perdre Taquin fut ma première grande douleur.
Un être innocent odieusement transpercé par un cœur méchant.

J’implorais notre Seigneur et tenait bien haut Taquin, lui montrant ainsi cette grande injustice.
Les bras levés, visage mouillé de larmes je demandais à Dieu de poser son regard sur ce grand malheur !
Le sang de Taquin coulait sur mes avants bras et rendait pourpre ma chemise.
Je parlais à Taquin, je ne sentais plus sa chaleur.

Des hommes de garde rigolaient grassement en me voyant, ne s’en cachant point.

C’est quand je crus perdre raison que la main de Bhauris se posa sur mon épaule et que sa voix rassurante me promit que Taquin reviendrait et qu’en plus de son retour en bonne santé l’injustice serait punie et le coupable proprement châtié.

Je repartis vers les appartements avec Bhauris en portant Taquin, mon si beau et espiègle faucon.
Ses yeux changeaient vite et devenaient comme lait caillé, son corps roide, mais j’avais foi en la promesse de Bhauris.

Il m’emmena voir un enchanteur afin de placer Taquin dans une boite magique, une boite qui serait assez solide des années et encore des années, le temps que le sortilège opère.

Puis la guerre fut là et je devins un guerrier dont le seul nom faisait trembler des régions.
Bhauris resta toujours à mes cotés. Il ne vieillissait pas comme moi et ceci accroissait ma foi dans ses paroles.

La guerre nous porta loin.

Un soir, dans une veillée de camp, Bhauris vint me trouver prés du feu de veillée.
Il me dit qu’il était temps de rejoindre les enfants de Gambriel, tous déjà Maîtres Forgerons afin de prendre possession de la grande hache du Sauveur.
Bhauris me dit aussi que la Grande Forge pouvait faire naître des colosses afin de gagner la guerre pour de bon et éviter ainsi que femmes et enfants jonchent une route déjà trop couverte de victimes innocentes.

Bhauris me dit pour finir que la grande Forge des enfants de Gambriel aurait assez de puissance pour donner le cœur d’amour de Taquin, que son creuset pouvait faire tout ceci.

J’étais las et j’avais foi en Bhauris mon fidèle serviteur. C’est là que se scella le pacte et que je dis oui, mettons-nous en route.
Nous partîmes dans la nuit traversant le désert durant plusieurs jours, marchant la nuit, reprenant des forces le jour à l’ombre des dunes.

Nous atteignîmes un désert de roches, le sable fit place aux cailloux.
C’est dans cet endroit stérile qu’un grossier escalier descendait dans le sol.
Bhauris m’avertit que ce dernier voyage serait douloureux et que nous avancerions dans le froid et le noir.

…….. Aujourd’hui je pense que Bhauris était mon ange et qu’il m’a montré ma voie et fait rendre dans un pays lointain car je ne l’ai jamais revu. Mais j’ai toujours foi en lui.

Tout le monde ici a des châteaux forts et je n’y entends rien.
Il y a taverne mais emplie de démoniaqueries.

On ne peut respirer dans le grand désert sans l’armure de fer qui donne l’air vital et rien ne pousse dans ce sol très rouge et givré.
Il y a de grands chars hauts comme des balistes.

J’ai appris à vivre dans le château que l’on m’a offert. Pour prendre les repas c’est simple : on appuie sur une machinerie.

Un jour, un homme est venu au château.
Il portait la boite de Taquin ainsi que ma belle dague, celle de mes 15 ans.

Mon cœur failli rompre lorsque je fis entrer mon visiteur.
Je lui offrit Tube bleu pour son bon goût.

Puis je ne pus m’empêcher de verser de chaudes larmes, cette personne était la première pouvant m’éloigner de ce grand cauchemar.
Le fait qu’elle soit là et qu’elle tienne la boite de mon cher et défunt Taquin me prouvait que j’avais eu une vie autrefois. Cet envoyé connaissait mes faits et ma vie.

Je lui posai grands questionnements sur mon château et il me dit qu’il avait résisté au saccage mais que famine régnait.
Le Mercoire avait brûlé en partie.
Il me dit beaucoup de choses, peut-être que ces choses étaient ce que je souhaitais entendre ou pas.
Je pleurai encore pendant un moment, des pleurs de soulagement face à l’inéluctable.

Il me dit que c’était un moment de joie aujourd’hui et poussa avec grand respect la boite de Taquin vers moi.

Je me souviens combien mes mains tremblaient, je passais les doigts sur le coffret, je reconnaissais chaque fissure, chaque ébréchure : c’était bien celle de Taquin.

Je ne respirais plus lorsque mes doigts soulevèrent les ferrures, lentement.
Pour que le couvercle ne retombe pas, je plaçais de chaque coté mes mains pour assurer l’ouverture.

Je n’osais regarder puis ouvris un oeil puis deux.

Taquin, dans la boite, m’observait, bien vivant.

Il poussa de petits cris de joie que je reconnus de suite. Le passé surgissait avec violence bousculant mes souvenirs.
Taquin, mon Taquin !

Par quel miracle ? Quelle sorcellerie ?

Mon invité envoyé par les maîtres forgerons m’expliqua que seul Dieu avait agit et que nulle magie noire n’était.
Un cœur pur fondu dans de nobles alchimies battait dans le corps de Taquin, comme Bhauris me l’avait promis.

L’envoyé de la forge m’expliqua que Taquin avait reçu grande douleur lorsque le carreau d’arbalète l’avait abattu dans son insouciance.
Pour cette raison Taquin avait une petite armure qu’il ne fallait jamais enlever mais dont il fallait prendre grand soin.

Il me donna aussi un opuscule compliqué représentant mon Taquin en différentes parties détaillées.
Il me dit que la hache salvatrice n’était point encore terminée mais qu’elle le serait bientôt pour aller combattre le mal.

Ce fut seule visite et la compagnie des autres ne m’intéresse pas, je ne comprend pas la plupart des dialectes.
Avec les années j’ai compris l’opuscule et j’ai fabriqué d’autres Taquins, ce n’est pas comme mon Taquin mais on dirait des faucons de cuivre et de métal.
Ils peuvent voler dans le désert et attaquent si ordre est donné.
Il y a diverses parties pour faire une faucon machinerie, toutes sont un hommage envers mon faucon tant chéri, son nom est posé sur les parties constructibles.

J’ai créé ma fauconnerie. Un jour quand le mal sera là, des fauconniers prendront l’opuscule et se transmettront ce que je sais.
J’ai pensé à trois étapes comme l’a fait pour moi Anthèlme le Mioulant, la troisième étape permet d’avoir le titre de Maître Fauconnier.

Puissiez vous avoir la chance de vivre les années de bonheur que j’ai connues avec Taquin mais ici point de prairies.
Je suis bien âgé, Taquin est perché sur une grande lampe au-dessus moi.
Son cœur continuera de battre pour toujours et j’ai grande joie mêlée à grande culpabilité.
Je vais mourir sans avoir tenu le serment de protéger pour toujours Taquin, serment rompu par le carreau d'arbalète, Dieu ne m'a donné le grand bras suffisant pour arrêter le trait !

Peut être que lorsque mon souffle deviendra faible et que mon âme partira vers le ciel, mon cher Taquin repartira vers la forge, peut-être qu’il trouvera un nouveau maître.

Je vous en prie, si vous trouvez Taquin, ne le blessez pas mais aimez le comme un fils, caressez lui doucement les plumes.
Poussez chansonnette avec douce voix car il aime écouter.
Ne soyez pas surpris de voir sous les plumes engrenages et cliquetteries, ce n’est point sorcellerie mais prothèse de médecine qu’il faut soigneusement graisser.

J’ai mis mon Tabard, celui avec la grande croix pour me présenter devant notre Seigneur et Maître.
Mon Taquin, j’ai sommeil, je vais te laisser un moment, je vais rêver à l’école des faucons, à tout ce que nous pourrions faire, tout ce qu'il nous reste à faire........
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