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 RP Rangement de Wizard

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wizard

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MessageSujet: RP Rangement de Wizard   Lun 16 Fév - 11:00

L’exil de Viviboss devint permanent, au dire de certains, il était mort, moi je préférais penser qu’il avait préféré disparaître pour étudier Mars sous un autre angle. Dans la culture mando, il serait qualifié de Cuy’val Dar, qui veut dire, celui qui n’existe plus. Pour les mandaloriens, une personne qui n’existe plus n’est pas forcément morte, elle peut être juste obligée de disparaître pour une question de contrat ou personnel.

Comme je ne voyais rien qui puisses, dans son entourage personnel, lui donné l’envie de partir, alors je suppose que le fait de disparaître ainsi ne peut avoir pour but que d’être seul pour trouver le véritable sens de tout ce qui nous entoure sur Mars.

Minerve était effondrée, même si elle gardait la tête droite, je savais bien qu’elle se réfugiait souvent dans son bureau pour laisser éclater sa peine.

En plus de tout cela, un jeune Di’kut qui nous en veut parce que nous avons réagit lorsqu’il nous a attaqué. Comme dirait le proverbe mandalorien « Mando'ad draar digu », Un mandalorien n’oublie jamais. S’il veut la guerre, alors aujourd’hui est un bon jour pour que quelqu’un d’autre ne meurt.

Enfin, tout cela n’est rien devant ma peine, je reprends officiellement le poste de leader du syndicat, ce qui fait que je dois ranger les affaire de Vivi’buir. Je fus surpris de constater qu’il était partie sans
emmener ses armes, je sais qu’il y tenait beaucoup, il m’avait même dit un jour que seul un membre de sa lignée pourrait les porté.

Pour moi ces armes n’était pas que des engins de mort, elles étaient aussi une partie de lui, une partie de celui qui m’a formé, je n’osais y toucher, mais je ne pouvais pas non plus les laisser là. Aussi décidais-je de les mettre sous verre, et de les rendre à Minerve. Je me rendis au garage du syndicat et y pris une vitre neuve de Betrayal, une caisse en bois et du placage.

Ensuite, je partis dans mon bunker ou je sacrifiais l’une de mes veilles robes de velours, je la choisi Azur, je découpais dedans avec ce que je trouvais un carré suffisamment grand pour en faire un écrin.

Prenant tout cela, je retournai au garage syndicat ou je pus mettre tout ceci en place, il ne me restait plus que le verre à monté, mais avant, il fallait que j’y mette les armes d’Eld. Je repartie donc à mon bureau et tendis les mains vers ces 2 colts qui se mirent à irradier d’une lueur qui me fit penser qu’il contenait la puissance du soleil. Je retirais mes mains vivement, j’avais senti une vive brulure sur mes mains alors que je ne les avais pas touché.
Aussitôt je me rappelais de ce que Viviboss m’avait dit un jour au sujet du Glam. Cette force ésotérique, magique même d’après ce que j’avais pu comprendre, et surtout je me rappelais l’avoir entendu dire que seul un membre de la lignée d’Eld pouvait tenir ces colts et qu’il les tenait de son père qui lui même les tenais de son propre père.

Je décidais de leur parler pas de manière « ésotérique » mais comme si je parlais à mon vieil ami.

« Ecouter, je ne veux pas vous laisser enfermer dans un tiroir, d’une part parce que j’ai besoin de la place, mais d’autre part parce que je juge nécessaire de rendre ainsi hommage à votre dernier possesseur. Il était mon ami et même si je dois me bruler les mains jusqu’à l’os, je vous prendrais pour vous mettre dans ce cadre d’exposition légèrement minable, j’en conviens, mais ainsi vous serez à l’abri et nous aussi. Je sais que Viviboss n’aurais pas voulu que quelqu’un se blesse en vous prenant malencontreusement c’est pour cela que je veux vous mettre sous verre. »

Les armes se mirent à irradier de bleu et un genre de pulsation semblable à un battement de cœur mais comme si ce dernier était affolé, je compris donc que les armes essayaient de me répondre à leur manière. J’en conclu qu’il fallait que je continu de leur parler en espérant que le ralentissement
de ces pulsations signifierais de qu’elles entendaient et comprenais et surtout acceptais ce que je leur disais.

« Voilà, vous savez pourquoi je veux vous prendre, et je fais le serment ici devant vous que je ne vous utiliserez pas, je vous autorise à me désintégrer sur place si vous sentez que je veux faire plus que
ce que je vous dis. »

Les pulsations ralentir, en comptant, je constatais qu’elles étaient passé de 200 pulsation par minute à un peu moins de 140. Ce que je disais avait une influence mais il semble que ce n’était pas suffisant. Et je compris que c’était du à mon passage en enfer et dans le camp du Mal.

Je repris la parole :

« Je sais que vous pensez que je mens parce que je fus autrefois aux ordres du Mal, mais j’ai changé de camps lorsque je compris toutes la douleur que je causais. Je suis venu à faire le mal par vengeance, Les humains m’ont brulé parce que soit disant j’étais une sorcière, Lucifer m’a donc transformer en sorcière afin que je puisse assouvir ma vengeance sur l’espèce humaine. Je ne vais pas vous mentir, j’ai commis des atrocités dans ma vie, en plus de 400 ans je dois être responsable directement ou indirectement de plusieurs milliers de mort. Même si je sais que ce que je suis devenu ne m’affranchie en rien de ce que j’ai pu faire avant, je vous demande à nouveau de me laisser faire ce que je dois faire pour honorer la mémoire de Viviboss. »

Les pulsations diminuèrent encore, mais ce n’était pas suffisant, je le savais, je tentais une dernière chose avant de faire ce que j’avais dit et ce peu importe les conséquences sur mon corps.

« Je veux non seulement honorer la mémoire de celui qui fut et resteras à jamais mon ami, mais je veux aussi vous protéger contre le vol. Voilà ce que je vous propose, je vais vous prendre, vous déposer dans cette boite vitrée, ensuite j’utiliserai pour la dernière fois la totalité de mes pouvoirs pour lancer un sortilège de protection qui sans nul doute seras amplifier par l’ésotérisme, ou Glam si vous préférez, ambiant de Mars afin que seul un descendant de la lignée d’Eld puisses ouvrir se cadre, en fait, je pense même que celui qui voudrais vous voler serais obliger d’emmener avec lui le bunker de commandement complet pour espérer vous posséder, mais quand bien même il le ferait, il ne pourrais vous sortir de ce logement. De plus je vais lier cette pièce à mon esprit, si bien que quiconque entreras sans mon autorisation ici m’alerteras et comme mes quartiers sont juste à côté, il ne
pourra rien tenter sans avoir à en parler avec moi. Je sais que pour vous ce ne sont que des promesses, mais sur ma vie j’honorerai cette promesse comme j’honore toujours la promesse que j’ai faite à un autre grand homme de venir dans ce syndicat ainsi que la promesse que j’ai fait à Viviboss de veiller sur son épouse. Maintenant, advienne que pourras je vais vous prendre et respecter ma
promesse. »

Aussitôt je saisi les armes, les pulsations était calme mais forte, je les sentais dans mes mains, je ne doutais pas que si je les gardais un peu trop longtemps à leurs gouts, je serai incinérer sur place. Un
picotement légèrement désagréable traversait mes mains et mes avant bras. Je déposais assez rapidement les armes dans le cadre, je posai le verre sur le tout, puis je mis le placage afin de bloquer le verre en position.

Je pris le cadre, courut jusqu’au bureau de Minerve et le posa contre le mur à un endroit qui me semblait judicieux et tout en le maintenant en place, je fermais les yeux et entamait un rituel méditatif afin de concentré toutes l’énergie ésotérique que je possédais. Je la laissais filtré de mes mains et d’un coup je me mis à psalmodier, j’étais en transe et je libérais d’un coup toute l’énergie dont je
disposais, scellant du même coup la protection des colts et la fin de mon pouvoir. L’énergie déployer était considérable et comme j’avais décidé de protéger les armes de n’importe qui, cela m’incluait moi aussi. En réponse à l’afflue d’énergie je senti que mes forces m’abandonnais. Je relevais les yeux et vit les colts briller intensément enveloppant totalement le cadre ainsi que mes avant bras. Puis je fus projeté en arrière, j’atterri lourdement sur le sol et je senti un craquement lugubre, surement quelque fractures Et je perdis conscience.
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wizard

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MessageSujet: Re: RP Rangement de Wizard   Lun 16 Fév - 11:00

Je me réveillai à l’infirmerie, Aalia me surveillait, celle ci me dit

« Wizard, bonjour, sais tu ou tu te trouves ? »

« Ben soit je suis chez toi dans ton lit, soit je suis à l’infirmerie, je parierais plutôt sur l’infirmerie vu que j’ai mal partout »

« Qu’entends tu par, « mal partout », insinuerais tu que je fais mal mon boulot ? »

Aalia, toujours aussi prompte à s’énerver.

« Non » dis-je en souriant « juste que si j’ai mal partout et que je me réveille ici c’est qu’il m’est arrivée un truc et que j’ai été transférer ici »

« J’aime mieux cela, et oui en effet, il t’ai arriver un truc, mais personne ne sais ce qu’il c’est passer, tout ce que je peut te dire c’est que Minerve t’a emmener ici avec Tomtom, Elle ma juste dit de te dire qu’elle te remerciait, puis elle a fondue en larme et est partie précipitamment. Tomtom n’a rien su me dire, donc peut être que toi tu pourras me dire comment t’es tu briser 6 côtes, la clavicule gauche ?, comment t’es tu bruler les mains à ce point ? Et surtout avec quoi ? Parce que je n’avais jamais vu cela, il semble que tes brulures cicatrisent, mais quoique je mette sur tes brulures cela disparaît en ne
laissant pas de traces. »
« Je ne me souviens de rien du tout, je ne peux donc pas te répondre, mais nous trouverons un jour ou l’autre »

Légèrement décontenancé par les propos d’Aalia, je regardais mes mains, pris d’une irrésistible envie de regarder les brulures, mais terriblement apeuré de voir leur état. Finalement l’envie se fit la plus forte et je regardais et ce que je vis m’apaisa. Je regardais tour à tour mes mains et Aalia puis je dis :

« Je sais ce qu’il s’est passé, et tout ce que je peux te dire c’est que j’ai réussi »
Puis je me levai, pris mes affaires et je sortis de l’infirmerie.
Aalia me suivi en me demandant sèchement de bien vouloir retourner à l’infirmerie et de me reposer. Et plus je m’éloignais de l’infirmerie plus Aalia semblais en colère, mais sa voix trahissait aussi son inquiétude.
Je me dirigeais d’un pas rapide vers le bureau de Minerve, arrivée devant sa porte, j’hésitais. Peut être n’étais se pas le bon moment pour lui rendre visite. Peut être m’en voudrait elle d’avoir rendu les armes de Viviboss intouchable. Chassant ces idées stupides de mon esprit, je frappais à la porte.
Minerve vînt ouvrir, elle me sourit et avant que je n’aie pu faire un pas à l’intérieur du bureau, Minerve me flanqua une baffe retentissante laissant ma joue douloureuse. Puis elle me sera dans ses bras. Je fus plus décontenancée que je ne voulais le laissé paraitre. Elle relâcha son étreinte et commença à m’engueuler, il n’y a pas d’autre terme.
« Espèce de petite idiote, comment as-tu osé faire cela ?, non mais que t’as t’il prit, tu peux me le dire ? »
Je me mis à balbutier quelque mot si bas qu’ils en étaient pratiquement inintelligibles.
«Je m’excuse, je pensais que cela te ferais plaisir, je ne pensais pas du tout faire quelque chose de mal »
Là, aussitôt, Minerve se radoucit et me dit :
« Attends, excuse moi, je pense que nous ne parlons pas de la même chose. Si je suis en colère c’est parce que tu as mis ta vie en danger. Mais je trouve ton attention digne d’une véritable amie. Mais peut tu m’expliquer ce que tu as fait exactement pour te retrouver dans cette état »
« Et bien, comment dire cela simplement, tout d’abord commençons par le début. Tu sais que les Colts de Viviboss ne peuvent être touchés que par un descendant de la lignée d’Eld. Hors Viviboss a disparu sans les prendre ce qui fait que je les ai retrouvées dans son bureau lorsque j’ai du m’installer dans le dit bureau. Je ne pouvais pas les laisser là, et j’ai pensé qu’il te revenait. Bien sur, du fait que je ne suis pas de la lignée d’Eld, je ne pouvais pas les touché…. »
A ce moment là, Minerve m’interrompit :
« Attends, j’ai déjà touché moi-même ces Colts et il ne m’ait jamais rien arrivés »
« Oui, je te crois, sauf que toi tu à un Karma pure, hors le mien, même s’il est Azur maintenant, il n’en fut pas toujours le cas et je pense que certaines traces de mon passé karmique ont laissé une empreinte qui je le crains soient indélébile. Ce qui fait que les colts ne voulaient pas se laisser toucher par moi, ne connaissant pas mes buts réels, les armes n’ont pas voulu me laisser les toucher. J’ai donc du parlementer avec eux. Heureusement pour moi ils m’ont cru, sinon je ne pense pas que je serais là à discuter avec toi. »
« Cela ne me dit pas comment tu t’es retrouvé dans cet état » me dit Minerve.
« J’y viens, j’y viens, En fait, j’ai proposé au colt de les aider dans leur taches, qui est de se protéger contre toutes personnes n’étant pas de la lignée d’Eld. Comme tu le sais, je disposais de capacité paranormale….. »
« Tu disposais, dit tu ? »
« Oui, j’ai fait le serment aux Colts d’abandonner la magie si jamais ils me laissaient faire ce que j’avais jugé bon de faire d’eux. J’ai donc utilisé tout mon pouvoir afin de catalyser la puissance ésotérique martienne contenu dans ton bureau, je te rassure tout de suite, il n’y aura pas d’effet indésirable concernant l’ésotérisme martien, j’ai créé un bouclier magique autour de ton bureau afin de ne pas provoquer une réaction en chaine. Pour mon plus grand bonheur il a tenu. Et forcément une fois le sort de protection lancé, je n’avais plus la moindre puissance magique et pour prouver une fois pour toute aux colts que j’avais changé, je me suis inclus dans le sort, dans le sens ou même moi si par malheur je récupérais mes pouvoirs, je ne pourrais même pas toucher le cadre sans être projeter au loin. Ce qui c’est passé puisque je touchais le cadre pour lancer le sort. Mes blessures sont le résultat de ma rencontre brutal avec le sol de ton bureau. »
Minerve me regardais d’un air perplexe et me dit :
« Oui, tout cela explique en grande partie tes blessures, mais tes mains, comment ont-elles été brulé ? »
« Alors cela, j’ai d’abord cru que c’était un contre coup de la puissance magique déployé pour protéger le cadre et puis à mon réveil, quand Aalia m’a dit qu’elle ne comprenait pas ses brulures, j’ai regardé mes mains et c’est là que j’ai compris qu’en fait, cela n’avait rien à voir avec mes actions, mais je pense que ces brulures sont un cadeau. »
« Des brulures, un cadeau !!!! La, j’avoue ne rien comprendre » me dit Minerve qui, je le voyais bien était totalement abasourdi.
« Oui, un cadeau et de la part des colts, je ne saurais expliquer le pourquoi du comment, mais tout ce que je peux dire c’est que premièrement, ces brulures ne me font pas le moindre mal, et deuxièmement ce ne sont pas des brûlures normal, dans le sens ou leur forme est bien défini »
Je montrai mes mains à Minerve qui n’en crut pas ses yeux, en effet, sur mes mains et mes avant bras était représenté une rose. Une rose sur chaque main et la tige remonte le long de l’avant bras pour finir au coude. Les blessures était presque cicatrisé alors que cela ne faisait que très peu de temps que les brulures était survenu et le dessin qu’elles représentaient ne laissais aucun doute sur ce que cela représentais. Je ne sais pas pourquoi les Colts m’ont fait ce cadeau, mais une chose est certaines, elles l’ont fait.

D’un coup, sans que l’on sache pourquoi, l’alarme interne, l’alarme d’intrusion sonnait, des bruits de combats nous venaient depuis le bar, mais que pouvait-il bien se passer. Aussitôt, nous sortîmes du bureau de Minerve et courûmes vers le bar du syndicat. A peine arrivé, nous constations que la lutte était terminée. Au milieu du bar gisait 2 personnes, les deux était inconscientes, à côté d’eux, Fier comme des paons, le regard haut, siégeait Tomtom et Ultragecko. Je les regardais d’un air amusé et m’approchait de nos 2 intrus. Il portait tout 2 les insignes qui faisaient d’eux des employés de la firme, de la section renseignements à priori. Mais une chose était bizarre, ils semblaient assez âgés mais pourtant il n’avait que des Grades 7. De plus on voyait bien que ce n’était pas des combattants, mais plutôt des personnes spécialisé dans l’infiltration. Je relevais les yeux vers nos deux courageux combattants et leur dit :
« Pas la peine de pavoiser, ce ne sont que des grades 7 »
Les deux se regardèrent étonnés et me lancèrent :
« Hein !!!! 7 pas 17, t’es sur »
« Oh que oui j’en suis sur, pour 2 raisons, la première étant que leurs grades sur la poitrine ne laissent aucun doute, et la seconde, c’est que ce n’est pas vous à leurs places. En effet, tout guerrier puissant que vous êtes, contre des grades 17, vous n’auriez eu aucune chance, désolé les gars, donc on m’enlève les sourire suffisant. Mais vous pouvez conserver votre fierté, normalement équipé comme ils le sont, nous n’aurions jamais du savoir qu’ils étaient là, donc en soit, c’est déjà une grande victoire »
Je regardais nos 2 prisonniers quand l’un d’eux se réveilla. Aussitôt, je l’empoignai et le questionna sur sa présence ici. Pour toutes réponses j’eu de sa part un crachat en plein visage et il me jeta :
« D’autre prendrons le relais, d’autre vous surveillerons et un jour vous ferez une erreur »
A peine eut il fini de dire cela que de la bave apparut à la commissure de ses lèvres et il rendit son dernier soupir.
Je recueilli son dernier souffle bien malgré moi, cela empestait l’amande douce. Il venait de se suicider avec du cyanure.
Je me relevais et me jeta sur l’autre, mais il était trop tard, lui aussi était mort, de la même manière.
Folle de rage, je me dirigeai vers l’un des murs de la salle et y assena un coup de poing phénoménal, je senti mes os craquer dans ma main. Je me retournai, ignorant la douleur qui me vrillais la main gauche. Et dit :
« Que l’on me jette ses raclures dehors, Et que cela reste entre nous, seuls les Ombres doivent savoir ce qu’il s’est passé ici aujourd’hui. Si la Firme veut des renseignements sur nous, nous allons leurs en donner pour leur argent. Tomtom, récupère leurs grades et va les donner à Syndrome, il saura quoi en faire. Il est temps pour nous d’obtenir plus de puissance. Si Minerve est d’accord avec moi, nous allons changer notre organisation »
Sur ces mots, Wizard sortie de la salle suivie de près par Minerve. Ceux qui étaient resté se regardèrent, ils savaient que quelque chose allait changer et que ce changement n’allait pas forcément plaire au reste de Mars. Mais ce changement était nécessaire.




{Désolé il est long j'ai du en faire 2 messages}
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MessageSujet: Re: RP Rangement de Wizard   Lun 16 Fév - 13:05

wizard a écrit:
L’exil de Viviboss devint permanent, au dire de certains, il était mort, moi je préférais penser qu’il avait préféré (Répétition. J'écrirais 'choisi de' ou 'souhaité') disparaître pour étudier Mars sous un autre angle. Dans la culture mando, il serait qualifié de Cuy’val Dar, qui veut dire, celui qui n’existe plus. Pour les mandaloriens, une personne qui n’existe plus n’est pas forcément morte, elle peut être juste obligée de disparaître pour une question de contrat ou personnel (ou pour une raison personnelle ?).

Comme je ne voyais rien qui puisse, dans son entourage personnel, lui donner l’envie de partir, alors je suppose que le fait de disparaître ainsi ne peut avoir pour but que d’être seul pour trouver le véritable sens de tout ce qui nous entoure sur Mars.

Minerve était effondrée, même si elle gardait la tête droite, je savais bien qu’elle se réfugiait souvent dans son bureau pour laisser éclater sa peine.

En plus de tout cela, un jeune Di’kut qui nous en veut parce que nous avons réagi lorsqu’il nous a attaqué. Comme dirait le (le dit un) proverbe mandalorien « Mando'ad draar digu », Un mandalorien n’oublie jamais. S’il veut la guerre, alors aujourd’hui est un bon jour pour que quelqu’un d’autre ne meurt. (??? 'Pour que quelqu'un d'autre meurt.' ou 'Pour que personne ne meure.')

Enfin, tout cela n’est rien devant ma peine, je reprends officiellement le poste de leader du syndicat, ce qui fait que je dois ranger les affaires de Vivi’buir. Je fus surpris de constater qu’il était parti sans emmener ses armes, je sais qu’il y tenait beaucoup, il m’avait même dit un jour que seul un membre de sa lignée pourrait les porter.

Pour moi, ces armes n’étaient pas que des engins de mort, elles étaient aussi une partie de lui, une partie de celui qui m’a formé, je n’osais y toucher, mais je ne pouvais pas non plus les laisser là. Aussi décidais-je de les mettre sous verre, et de les rendre à Minerve. Je me rendis au garage du syndicat et y pris une vitre neuve de Betrayal, une caisse en bois et du placage.

Ensuite, je partis dans mon bunker ou je sacrifiai l’une de mes vieilles robes de velours, je la choisis Azur, je découpai dedans avec ce que je trouvai un carré suffisamment grand pour en faire un écrin.

Prenant tout cela, je retournai au garage syndical où je pus mettre tout ceci en place, il ne me restait plus que le verre à monter, mais avant, il fallait que j’y mette les armes d’Eld. Je repartis donc à mon bureau et tendis les mains vers ces 2 deux colts qui se mirent à irradier une lueur qui me fit penser qu’ils contenaient la puissance du soleil. Je retirai mes mains vivement, j’avais senti une vive brûlure sur mes mains alors que je ne les avais pas touché.
Aussitôt je me rappelai de ce que Viviboss m’avait dit un jour au sujet du Glam. Cette force ésotérique, magique même d’après ce que j’avais pu comprendre, et surtout je me rappelai l’avoir entendu dire que seul un membre de la lignée d’Eld pouvait tenir ces colts et qu’il les tenait de son père qui lui même les tenait de son propre père.

Je décidai de leur parler, non pas de manière « ésotérique » mais comme si je parlais à mon vieil ami.

« Ecoutez, je ne veux pas vous laisser enfermés dans un tiroir, d’une part parce que j’ai besoin de la place, mais d’autre part parce que je juge nécessaire de rendre ainsi hommage à votre dernier possesseur. Il était mon ami et même si je dois me brûler les mains jusqu’à l’os, (jusqu'aux os) je vous prendrai pour vous mettre dans ce cadre d’exposition légèrement minable, j’en conviens, mais ainsi vous serez à l’abri et nous aussi. Je sais que Viviboss n’aurait pas voulu que quelqu’un se blesse en vous prenant malencontreusement, c’est pour cela que je veux vous mettre sous verre. »

Les armes se mirent à irradier de bleu et un genre de pulsation semblable à un battement de cœur mais comme si ce dernier était affolé, je compris donc que les armes essayaient de me répondre à leur manière. J’en conclu qu’il fallait que je continue de leur parler en espérant que le ralentissement de ces pulsations signifiait de qu’elles entendaient, et comprenaient et surtout acceptaient ce que je leur disais.

« Voilà, vous savez pourquoi je veux vous prendre, et je fais le serment ici devant vous que je ne vous utiliserai pas, je vous autorise à me désintégrer sur place si vous sentez que je veux faire plus que ce que je vous dis. »

Les pulsations ralentirent, en comptant, je constatai qu’elles étaient passées de 200 pulsations par minute à un peu moins de 140. Ce que je disais avait une influence mais il semble que ce n’était pas suffisant. Et je compris que c’était dû à mon passage en enfer et dans le camp du Mal.
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MessageSujet: Re: RP Rangement de Wizard   Lun 16 Fév - 14:23

wizard a écrit:
Je repris la parole :

« Je sais que vous pensez que je mens parce que je fus autrefois aux ordres du Mal, mais j’ai changé de camp lorsque je (j'ai) compris toute la douleur que je causais. J'en suis venu à faire le mal par vengeance, les humains m’ont brûlé parce que soit disant j’étais une sorcière, Lucifer m’a donc transformé en sorcière afin que je puisse assouvir ma vengeance sur l’espèce humaine. Je ne vais pas vous mentir, j’ai commis des atrocités dans ma vie, en plus de 400 ans je dois être responsable directement ou indirectement de plusieurs milliers de morts. Même si je sais que ce que je suis devenu ne m’affranchi en rien de ce que j’ai pu faire avant, je vous demande à nouveau de me laisser faire ce que je dois faire pour honorer la mémoire de Viviboss. »

Les pulsations diminuèrent encore, mais ce n’était pas suffisant, je le savais, je tentai une dernière chose avant de faire ce que j’avais dit, et ce peu importe les conséquences sur mon corps.

« Je veux non seulement honorer la mémoire de celui qui fut et restera à jamais mon ami, mais je veux aussi vous protéger contre le vol. Voilà ce que je vous propose, je vais vous prendre, vous déposer dans cette boîte vitrée, ensuite j’utiliserai pour la dernière fois la totalité de mes pouvoirs pour lancer un sortilège de protection qui, sans nul doute, sera amplifié par l’ésotérisme, ou Glam si vous préférez, ambiant de Mars afin que seul un descendant de la lignée d’Eld puisse ouvrir ce cadre, en fait, je pense même que celui qui voudrait vous voler serait obligé d’emmener avec lui le bunker de commandement complet pour espérer vous posséder, mais quand bien même il le ferait, il ne pourrait vous sortir de ce logement. De plus je vais lier cette pièce à mon esprit, si bien que quiconque entrera sans mon autorisation ici m’alertera et comme mes quartiers sont juste à côté, il ne pourra rien tenter sans avoir à en parler avec moi. Je sais que pour vous ce ne sont que des promesses, mais sur ma vie j’honorerai cette promesse comme j’honore toujours la promesse que j’ai faite à un autre grand homme de venir dans ce syndicat ainsi que la promesse que j’ai faite à Viviboss de veiller sur son épouse. Maintenant, advienne que pourra je vais vous prendre et respecter ma promesse. »

Aussitôt je saisis les armes, les pulsations étaient calmes mais fortes, je les sentais dans mes mains, je ne doutais pas que si je les gardais un peu trop longtemps à leur goût, je serais incinéré sur place. Un picotement légèrement désagréable traversait mes mains et mes avant-bras. Je déposai assez rapidement les armes dans le cadre, je posai le verre sur le tout, puis [strike]je[/strike] mis le placage afin de bloquer le verre en position.

Je pris le cadre, courus jusqu’au bureau de Minerve et le posai contre le mur à un endroit qui me semblait judicieux et tout en le maintenant en place, je fermai les yeux et entamai un rituel méditatif afin de concentrer toute l’énergie ésotérique que je possédais. Je la laissai filtrer de mes mains et d’un coup je me mis à psalmodier, j’étais en transe et je libérai d’un coup toute l’énergie dont je disposais, scellant du même coup la protection des colts et la fin de mon pouvoir. L’énergie déployée était considérable et comme j’avais décidé de protéger les armes de n’importe qui, cela m’incluait moi aussi. En réponse à l’afflux d’énergie, je sentis que mes forces m’abandonnaient. Je relevai les yeux et vis les colts briller intensément enveloppant totalement le cadre ainsi que mes avant-bras. Puis je fus projeté en arrière, j’atterris lourdement sur le sol et je sentis un craquement lugubre, sûrement quelques fractures... et je perdis conscience.
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MessageSujet: Re: RP Rangement de Wizard   Lun 16 Fév - 16:31

DeepBlue a écrit:
wizard a écrit:
L’exil de Viviboss devint permanent, au dire de certains, il était mort, moi je préférais penser qu’il avait préféré (Répétition. J'écrirais 'choisi de' ou 'souhaité') disparaître pour étudier Mars sous un autre angle. Dans la culture mando, il serait qualifié de Cuy’val Dar, qui veut dire, celui qui n’existe plus. Pour les mandaloriens, une personne qui n’existe plus n’est pas forcément morte, elle peut être juste obligée de disparaître pour une question de contrat ou personnel (ou pour une raison personnelle ?).
[attention répétition de disparaitre/personnel en peu de lignes, enfin ce n'est pas une faute mais pour l'esthétique]

Comme je ne voyais rien qui puisse, dans son entourage personnel, lui donner l’envie de partir, alors je suppose ["je supposais" / puis "pouvait avoir comme but"..?] que le fait de disparaître ainsi ne peut avoir pour but que d’être seul pour trouver le véritable sens de tout ce qui nous entoure sur Mars. [lourd : "que le fait... ainsi... que... ce qui ; "sa disparition, je suppose, ne peut avoir uniquement comme but d'être seul pour trouver le véritable sens de tout ce qui nous entoure sur Mars" ?]

Minerve était effondrée, même si elle gardait la tête droite, je savais bien qu’elle se réfugiait souvent dans son bureau pour laisser éclater sa peine [on dit "éclater sa joie" mais "éclater sa peine" j'ai comme un doute, à confirmer].

En plus de tout cela, un jeune Di’kut qui nous en veut parce que nous avons réagi lorsqu’il nous a attaqué. Comme dirait le (le dit un) proverbe mandalorien « Mando'ad draar digu », Un mandalorien n’oublie jamais. S’il veut la guerre, alors aujourd’hui est un bon jour pour que quelqu’un d’autre ne meurt. (??? 'Pour que quelqu'un d'autre meurt.' ou 'Pour que personne ne meure.')

Enfin, tout cela n’est rien devant ["face à"] ma peine, je reprends officiellement le poste de leader du syndicat, ce qui fait que je dois ranger les affaires de Vivi’buir. Je fus surprise de constater qu’il était parti sans emmener ses armes, je sais qu’il y tenait beaucoup, il m’avait même dit un jour que seul un membre de sa lignée pourrait les porter.

Pour moi, ces [voire "ses" pour accentuer le fait qu'il s'agit des siennes] armes n’étaient pas que des engins de mort, elles étaient aussi une partie de lui, une partie de celui qui m’a formé ; [ou un point] je n’osais y toucher, mais je ne pouvais pas non plus les laisser là. Aussi décidais-je de les mettre sous verre, et de les rendre à Minerve. Je me rendis au garage du syndicat et y pris une vitre neuve de Betrayal, une caisse en bois et du placage [dire du "bois de placage" ? Sinon placage est un substantif sauf erreur de ma part, du coup ça ne colle pas].

Ensuite, je partis dans mon Bunker ou je sacrifiai l’une de mes vieilles robes de velours, je la choisis Azur, je découpai dedans, avec ce que je trouvai, un carré suffisamment grand pour en faire un écrin.

Prenant tout cela, je retournai au garage syndical où je pus mettre tout ceci en place, il ne me restait plus que le verre à monter, mais avant, il fallait que j’y mette les armes d’Eld. Je repartis donc à mon bureau et tendis les mains vers ces 2 deux colts qui se mirent à irradier une lueur qui me fit penser qu’ils contenaient la puissance du soleil. Je retirai mes mains vivement [mal dit], j’avais senti une vive brûlure sur mes mains [répétittion] alors que je ne les avais pas touché.
Aussitôt je me rappelai de ce que Viviboss m’avait dit un jour au sujet du Glam. Cette force ésotérique, magique même d’après ce que j’avais pu comprendre, et surtout je me rappelai l’avoir entendu dire que seul un membre de la lignée d’Eld pouvait tenir ces colts [déjà dit ?] et qu’il les tenait de son père qui lui même les tenait de son propre père.

Je décidai de leur parler, non pas de manière « ésotérique » mais comme si je parlais à mon vieil ami.

« Ecoutez, je ne veux pas vous laisser enfermés dans un tiroir, d’une part parce que j’ai besoin de la place [ de place ?], mais d’autre part parce que je juge nécessaire de rendre ainsi hommage à votre dernier possesseur. Il était mon ami et même si je dois me brûler les mains jusqu’à l’os, (jusqu'aux os) je vous prendrai pour vous mettre dans ce cadre d’exposition légèrement minable, j’en conviens, mais ainsi vous serez à l’abri et nous aussi. Je sais que Viviboss n’aurait pas voulu que quelqu’un se blesse en vous prenant malencontreusement, c’est pour cela que je veux vous mettre sous verre. »

Les armes se mirent à irradier de bleu et un genre [style] de pulsation semblable à un battement de cœur mais comme si ce dernier était affolé, je compris donc que les armes essayaient de me répondre à leur manière. J’en conclus qu’il fallait que je continue de leur parler en espérant que le ralentissement de ces pulsations signifiait de qu’elles entendaient, et comprenaient et surtout acceptaient ce que je leur disais.

« Voilà, vous savez pourquoi je veux vous prendre, et je fais le serment ici devant vous que je ne vous utiliserai pas, je vous autorise à me désintégrer sur place si vous sentez que je veux faire plus que ce que je vous dis. »

Les pulsations ralentirent, en comptant, je constatai qu’elles étaient passées de 200 pulsations par minute à un peu moins de 140. Ce que je disais avait une influence mais il semble que ce n’était pas suffisant. Et je compris que c’était dû à mon passage en enfer et dans le camp du Mal.
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MessageSujet: Re: RP Rangement de Wizard   Lun 16 Fév - 16:32

wizard a écrit:
Je me réveillai à l’infirmerie, Aalia me surveillait, celle-ci me dit :

« Wizard, bonjour, sais-tu où tu te trouves ? »

« Ben soit je suis chez toi dans ton lit, soit je suis à l’infirmerie, je parierais plutôt sur l’infirmerie vu que j’ai mal partout. »

« Qu’entends tu par « mal partout », insinuerais-tu que je fais mal mon boulot ? »

Aalia, toujours aussi prompte à s’énerver.

« Non » dis-je en souriant « juste que si j’ai mal partout et que je me réveille ici c’est qu’il m’est arrivé un truc et que j’ai été transféré ici. »

« J’aime mieux cela, et oui en effet, il t’est arrivé un truc, mais personne ne sais ce qu’il s’est passé, tout ce que je peux te dire c’est que Minerve t’a emmené (amené) ici avec Tomtom, Elle ma juste dit de te dire qu’elle te remerciait, puis elle a fondu en larmes et est partie précipitamment. Tomtom n’a rien su me dire, donc peut-être que toi tu pourras me dire comment t’es-tu brisé 6 six côtes et la clavicule gauche ? Comment t’es-tu brûlé les mains à ce point ? Et surtout avec quoi ? Parce que je n’avais jamais vu cela, il semble que tes brûlures cicatrisent, mais quoi que je mette sur tes brûlures cela disparaît en ne
laissant pas de traces. »
« Je ne me souviens de rien du tout, je ne peux donc pas te répondre, mais nous trouverons un jour ou l’autre. »

Légèrement décontenancé par les propos d’Aalia, je regardai mes mains, pris d’une irrésistible envie de regarder les brûlures, mais terriblement apeuré de voir leur état. Finalement l’envie se fit la plus forte et je regardai et ce que je vis m’apaisa. Je regardai tour à tour mes mains et Aalia puis je dis :

« Je sais ce qu’il s’est passé, et tout ce que je peux te dire c’est que j’ai réussi. »
Puis je me levai, pris mes affaires et je sortis de l’infirmerie.
Aalia me suivit en me demandant sèchement de bien vouloir retourner à l’infirmerie et de me reposer. Et plus je m’éloignais de l’infirmerie plus Aalia semblait en colère, mais sa voix trahissait aussi son inquiétude.
Je me dirigeai d’un pas rapide vers le bureau de Minerve, arrivée devant sa porte, j’hésitai. Peut-être n’était-ce pas le bon moment pour lui rendre visite. Peut-être m’en voudrait-elle d’avoir rendu les armes de Viviboss intouchables. Chassant ces idées stupides de mon esprit, je frappai à la porte.
Minerve vînt ouvrir, elle me sourit et avant que je n’aie pu faire un pas à l’intérieur du bureau, Minerve me flanqua une baffe retentissante laissant ma joue douloureuse. Puis elle me serra dans ses bras. Je fus plus décontenancée que je ne voulais le laisser paraître. Elle relâcha son étreinte et commença à m’engueuler, il n’y a pas d’autre terme.
« Espèce de petite idiote, comment as-tu osé faire cela ? Non mais qu'est ce qui t'as pris, tu peux me le dire ? »
Je me mis à balbutier quelques mots si bas qu’ils en étaient pratiquement inintelligibles (inaudibles).
«Je m’excuse, je pensais que cela te ferais plaisir, je ne pensais pas du tout faire quelque chose de mal. »
Là, aussitôt, Minerve se radoucit et me dit :
« Attends, excuse-moi, je pense que nous ne parlons pas de la même chose. Si je suis en colère c’est parce que tu as mis ta vie en danger. Mais je trouve ton attention digne d’une véritable amie. Mais peux-tu m’expliquer ce que tu as fait exactement pour te retrouver dans cet état ? »
« Et bien, comment dire cela simplement, tout d’abord commençons par le début. Tu sais que les colts de Viviboss ne peuvent être touchés que par un descendant de la lignée d’Eld. Hors Viviboss a disparu sans les prendre ce qui fait que je les ai retrouvés dans son bureau lorsque j’ai dû m’installer dans le dit bureau. Je ne pouvais pas les laisser là, et j’ai pensé qu’ils te revenaient. Bien sûr, du fait que je ne suis pas de la lignée d’Eld, je ne pouvais pas les toucher... »
A ce moment là, Minerve m’interrompit :
« Attends, j’ai déjà touché moi-même ces colts et il ne m’est jamais rien arrivé. »
« Oui, je te crois, sauf que toi tu à un Karma pur, hors le mien, même s’il est Azur maintenant, il n’en ce ne fut pas toujours le cas et je pense que certaines traces de mon passé karmique ont laissé une empreinte qui, je le crains soit indélébile. Ce qui fait que les colts ne voulaient pas se laisser toucher par moi, ne connaissant pas mes buts réels. les armes n’ont pas voulu me laisser les toucher. J’ai donc du parlementer avec eux. Heureusement pour moi ils m’ont cru, sinon je ne pense pas que je serais là à discuter avec toi. »
« Cela ne me dit pas comment tu t’es retrouvé dans cet état » me dit Minerve.
« J’y viens, j’y viens, En fait, j’ai proposé aux colts de les aider dans leur tâche, qui est de se protéger contre toute personne n’étant pas de la lignée d’Eld. Comme tu le sais, je disposais de capacités paranormales... »
« Tu disposais, dis-tu ? »
« Oui, j’ai fait le serment aux colts d’abandonner la magie si jamais ils me laissaient faire ce que j’avais jugé bon de faire d’eux. J’ai donc utilisé tout mon pouvoir afin de catalyser la puissance ésotérique martienne contenue dans ton bureau, je te rassure tout de suite, il n’y aura pas d’effet indésirable concernant l’ésotérisme martien, j’ai créé un bouclier magique autour de ton bureau afin de ne pas provoquer une de réaction en chaîne. Pour mon plus grand bonheur il a tenu. Et forcément, une fois le sort de protection lancé, je n’avais plus la moindre puissance magique et pour prouver une fois pour toute aux colts que j’avais changé, je me suis incluse (Je mets au féminin car au féminin au paragraphe plus haut, mais j'avoue ne plus savoir si le personnage est masculin ou féminin.) dans le sort, dans le sens où même moi, si par malheur je récupérais mes pouvoirs, je ne pourrais même pas toucher le cadre sans être projetée au loin. Ce qui s’est passé puisque j'ai touché le cadre pour lancer le sort. Mes blessures sont le résultat de ma rencontre brutale avec le sol de ton bureau. »
Minerve me regardait d’un air perplexe et me dit :
« Oui, tout cela explique en grande partie tes blessures, mais tes mains, comment ont-elles été brûes ? »
« Alors cela, j’ai d’abord cru que c’était un contre coup de la puissance magique déployée pour protéger le cadre et puis à mon réveil, quand Aalia m’a dit qu’elle ne comprenait pas ces brûlures, j’ai regardé mes mains et c’est là que j’ai compris qu’en fait, cela n’avait rien à voir avec mes actions, mais je pense que ces brûlures sont un cadeau. »
« Des brûlures, un cadeau !!!! Là, j’avoue ne rien comprendre » me dit Minerve qui, je le voyais bien était totalement abasourdie.
« Oui, un cadeau et de la part des colts, je ne saurais expliquer le pourquoi du comment, mais tout ce que je peux dire c’est que premièrement, ces brûlures ne me font pas le moindre mal, et deuxièmement ce ne sont pas des brûlures normales, dans le sens où leur forme est bien définie. »
Je montrai mes mains à Minerve qui n’en crut pas ses yeux, en effet, sur mes mains et mes avant-bras était représenté une rose. Une rose sur chaque main et la tige remonte (remontant) le long de l’avant-bras pour finir au coude. Les blessures étaient presque cicatrisées alors que cela ne faisait que très peu de temps que les brûlures étaient survenues et le dessin qu’elles représentaient ne laissait aucun doute sur ce que cela représentait. (Il faudrait revoir cette phrase.) Je ne sais pas pourquoi les colts m’ont fait ce cadeau, mais une chose est certaine, elles l’ont fait.
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MessageSujet: Re: RP Rangement de Wizard   Lun 16 Fév - 16:42

DeepBlue a écrit:
wizard a écrit:
Je repris la parole :

« Je sais que vous pensez que je mens parce que je fus autrefois aux ordres du Mal, mais j’ai changé de camp lorsque je (j'ai) compris toute la douleur que je causais. J'en suis venu à faire le mal par vengeance, les humains m’ont brûlé parce que soit disant j’étais une sorcière, Lucifer m’a donc transformé en sorcière afin que je puisse assouvir ma vengeance sur l’espèce humaine. Je ne vais pas vous mentir, j’ai commis des atrocités dans ma vie, en plus de 400 ans je dois être responsable directement ou indirectement de plusieurs milliers de morts. Même si je sais que ce que je suis devenue ne m’affranchi en rien de ce que j’ai pu faire avant, je vous demande à nouveau de me laisser faire ce que je dois faire pour honorer la mémoire de Viviboss. »

Les pulsations diminuèrent encore, mais ce n’était pas suffisant, je le savais, je tentai une dernière chose avant de faire ce que j’avais dit, et ce peu importe [peu importait ?] les conséquences sur mon corps.

« Je veux non seulement honorer la mémoire de celui qui fut et restera à jamais mon ami, mais je veux aussi vous protéger contre le vol. Voilà ce que je vous propose, je vais vous prendre, vous déposer dans cette boîte vitrée, ensuite j’utiliserai pour la dernière fois la totalité de mes pouvoirs pour lancer un sortilège de protection qui, sans nul doute, sera amplifié par l’ésotérisme, ou Glam si vous préférez, ambiant de Mars afin que seul un descendant de la lignée d’Eld puisse ouvrir ce cadre, en fait, je pense même que celui qui voudrait vous voler serait obligé d’emmener avec lui le Bunker de commandement complet pour espérer vous posséder, mais quand bien même il le ferait, il ne pourrait vous sortir de ce logement [phrase trop longue!! A couper à "ce cadre" et / ou à "vous posséder" ?]. De plus je vais lier cette pièce à mon esprit, si bien que quiconque entrera sans mon autorisation ici m’alertera [mal dit... "m'alertera malgré lui" ? à préciser selon moi...] et comme mes quartiers sont juste à côté, il ne pourra rien tenter sans avoir à en parler [style "à en découdre" ? "sans avoir à faire à moi" ?] avec moi. Je sais que pour vous ce ne sont que des promesses, mais sur ma vie j’honorerai cette promesse [répétition... "cet engagement" ?] comme j’honore toujours la promesse [répétition] que j’ai faite à un autre grand homme de venir dans ce syndicat ainsi que la promesse [répétition] que j’ai faite à Viviboss de veiller sur son épouse. Maintenant, advienne que pourra, je vais vous prendre et respecter ma promesse [répétition]. »

Aussitôt je saisis les armes, les pulsations étaient calmes mais fortes, je les sentais dans mes mains, je ne doutais pas que si je les gardais un peu trop longtemps à leur goût, je serais incinérée sur place. Un picotement légèrement désagréable traversait mes mains et mes avant-bras. Je déposai assez rapidement les armes dans le cadre, je [on peut le laisser non ?] posai le verre sur le tout, puis [strike]je[/strike] mis le placage [idem :"bois de placage" ? A confirmer] afin de bloquer le verre en [dans cette ?] position.

Je pris le cadre, courus jusqu’au bureau de Minerve et le posai contre le mur à un endroit qui me semblait judicieux et, tout en le maintenant en place, je fermai les yeux et [répétition] entamai un rituel méditatif afin de concentrer toute l’énergie ésotérique que je possédais. Je la laissai filtrer de mes mains et d’un coup je me mis à psalmodier, j’étais en transe et je libérai d’un coup toute l’énergie dont je disposais, scellant du même coup [répétition] la protection des colts et la fin de mon pouvoir. L’énergie [répétition] déployée était considérable et [beaucoup de "et" dans tout ce grand § !] comme j’avais décidé de protéger les armes de n’importe qui, cela m’incluait moi aussi. En réponse à l’afflux d’énergie, je sentis que mes forces m’abandonnaient. Je relevai les yeux et vis les colts briller intensément enveloppant totalement le cadre ainsi que mes avant-bras. Puis je fus projetée en arrière, j’atterris lourdement sur le sol et je sentis un craquement lugubre, sûrement quelques fractures... et je perdis conscience.
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MessageSujet: Re: RP Rangement de Wizard   Lun 16 Fév - 16:56

wizard a écrit:
D’un coup, sans que l’on sache pourquoi, l’alarme interne, l’alarme d’intrusion sonna, des bruits de combats nous venaient depuis le bar, mais que pouvait-il bien se passer. Aussitôt, nous sortîmes du bureau de Minerve et courûmes vers le bar du syndicat. A peine arrivés, nous constatâmes que la lutte était terminée. Au milieu du bar gisaient 2 deux personnes, les deux étaient inconscientes, à côté d’eux, fiers comme des paons, le regard haut, siégeaient Tomtom et Ultragecko. Je les regardai d’un air amusé et m’approchai de nos 2 deux intrus. Ils portaient tous 2 deux les insignes qui faisaient d’eux des employés de La Firme, de la section renseignements à priori. Mais une chose était bizarre, ils semblaient assez âgés mais pourtant ils n’avaient que des grades 7. De plus on voyait bien que ce qu'ils n’étaient pas des combattants, mais plutôt des personnes spécialisées dans l’infiltration. Je relevai les yeux vers nos deux courageux combattants et leur dit :
« Pas la peine de pavoiser, ce ne sont que des grades 7. »
Les deux se regardèrent étonnés et me lancèrent :
« Hein !!!! 7 pas 17, t’es sûr ? »
« Oh que oui j’en suis sûr, pour 2 deux raisons, la première étant que leurs grades sur la poitrine ne laissent aucun doute, et la seconde, c’est que ce n’est pas vous à leurs places. En effet, tout guerriers puissants que vous êtes, contre des grades 17, vous n’auriez eu aucune chance, désolé les gars, donc on m’enlève les sourires suffisants. Mais vous pouvez conserver votre fierté, normalement équipés comme ils le sont, nous n’aurions jamais dû savoir qu’ils étaient là, donc en soit, c’est déjà une grande victoire. »
Je regardai nos 2 deux prisonniers quand l’un d’eux se réveilla. Aussitôt, je l’empoignai et le questionnai sur sa présence ici. Pour toute réponse j’eu de sa part un crachat en plein visage et il me jeta :
« D’autres prendront le relais, d’autres vous surveilleront et un jour vous ferez une erreur. »
A peine eut-il fini de dire cela que de la bave apparut à la aux commissures de ses lèvres et il rendit son dernier soupir.
Je recueillis son dernier souffle bien malgré moi, cela empestait l’amande douce. Il venait de se suicider avec du cyanure.
Je me relevai et me jetai sur l’autre, mais il était trop tard, lui aussi était mort, de la même manière.
Folle (Gros problème de personnalité dans tout le texte. Il faudrait décider une fois pour toute si c'est un homme ou une femme et relire tout le texte.) de rage, je me dirigeai vers l’un des murs de la salle et y assenai un coup de poing phénoménal, je senti mes os craquer dans ma main. Je me retournai, ignorant la douleur qui me vrillait la main gauche. Et dit :
« Que l’on me jette ces raclures dehors, et que cela reste entre nous, seules les Ombres doivent savoir ce qu’il s’est passé ici aujourd’hui. Si La Firme veut des renseignements sur nous, nous allons leurs en donner pour leur argent. Tomtom, récupère leurs grades et va les donner à Syndrome, il saura quoi en faire. Il est temps pour nous d’obtenir plus de puissance. Si Minerve est d’accord avec moi, nous allons changer notre organisation. »
Sur ces mots, Wizard sortit de la salle suivie (Toujours le même problème de personnalité.) de près par Minerve. Ceux qui étaient restés se regardèrent, ils savaient que quelque chose allait changer et que ce changement n’allait pas forcément plaire au reste de Mars. Mais ce changement était nécessaire.
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MessageSujet: Re: RP Rangement de Wizard   Lun 16 Fév - 17:42

Désolé, mon perso est féminin, je me relirai mieux que cela et changerai ce qui doit l'être
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MessageSujet: Re: RP Rangement de Wizard   Mar 17 Fév - 1:56

wizard a écrit:
Désolé, mon perso est féminin, je me relirai mieux que cela et changerai ce qui doit l'être
J'ai corrigé une grosse partie sur ta féminité n'ais pas peur Wink

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MessageSujet: Re: RP Rangement de Wizard   Mar 17 Fév - 2:13

DeepBlue a écrit:
wizard a écrit:
Je me réveillai à l’infirmerie, Aalia me surveillait, celle-ci me dit :

« Wizard, bonjour, sais-tu où tu te trouves ? »

« Ben soit je suis chez toi dans ton lit, soit je suis à l’infirmerie, je parierais plutôt sur l’infirmerie vu que j’ai mal partout. »

« Qu’entends tu par « mal partout », insinuerais-tu que je fais mal mon boulot ? »

Aalia, toujours aussi prompte à s’énerver.

« Non » dis-je en souriant « juste que si j’ai mal partout et que je me réveille ici c’est qu’il m’est arrivé un truc et que j’ai été transféré ici. » [j'aurai mis des virgules et non des guillemets de nouveau comme l'on voit souvent dans les romans etc « Non, dis-je en souriant, juste que si j’ai mal partout et que je me réveille ici c’est qu’il m’est arrivé un truc et que j’ai été transféré ici. » ]

« J’aime mieux cela, et oui en effet, il t’est arrivé un truc, mais personne ne sait ce qu’il s’est passé, tout ce que je peux te dire c’est que Minerve t’a emmené (amené) ici avec Tomtom. Elle m'a juste dit de te dire qu’elle te remerciait, puis elle a fondu en larmes et est partie précipitamment. Tomtom n’a rien su me dire, donc peut-être que toi tu pourras me dire [4 fois le verbe dire en quelques lignes...] comment t’es-tu brisée 6 six côtes et la clavicule gauche ? Comment t’es-tu brûlée les mains à ce point ? Et surtout avec quoi ? Parce que je n’avais jamais vu cela, il semble que tes brûlures cicatrisent, mais quoi que je mette sur tes brûlures [répétition : "sur celles-ci" ?] cela disparaît en ne
laissant pas de traces. »
« Je ne me souviens de rien du tout, je ne peux donc pas te répondre, mais nous trouverons un jour ou l’autre. »

Légèrement décontenancée par les propos d’Aalia, je regardai mes mains, pris d’une irrésistible envie de regarder [répétition] les brûlures, mais terriblement apeurée de voir leur état [l'état des brûlures... ou de tes mains ?]. Finalement l’envie se fit la plus forte et je regardai et ce que je vis [répétition envie + regarder encore dans la phrase d'après en + !] m’apaisa. Je regardai tour à tour mes mains et Aalia puis je dis :

« Je sais ce qu’il s’est passé, et tout ce que je peux te dire [expression utilisée y'a 2§ attention...] c’est que j’ai réussi. »
Puis je me levai, pris mes affaires et je sortis de l’infirmerie.
Aalia me suivit en me demandant sèchement de bien vouloir retourner à l’infirmerie et de me reposer. Et plus je m’éloignais de l’infirmerie plus Aalia semblait en colère, mais sa voix trahissait aussi son inquiétude.
Je me dirigeai d’un pas rapide vers le bureau de Minerve ; arrivée devant sa porte, j’hésitai. Peut-être n’était-ce pas le bon moment pour lui rendre visite. Peut-être m’en voudrait-elle d’avoir rendu les armes de Viviboss intouchables. Chassant ces idées stupides de mon esprit, je frappai à la porte.
Minerve vînt ouvrir, elle me sourit et avant que je n’aie pu faire un pas à l’intérieur du bureau, Minerve me flanqua une baffe retentissante laissant ma joue douloureuse. Puis elle me serra dans ses bras. Je fus plus décontenancée que je ne voulais le laisser paraître. Elle relâcha son étreinte et commença à m’engueuler, il n’y a pas d’autre terme.
« Espèce de petite idiote, comment as-tu osé faire cela ? Non mais qu'est ce qui t'as pris, tu peux me le dire ? »
Je me mis à balbutier quelques mots si bas qu’ils en étaient pratiquement inintelligibles (inaudibles).
« Je m’excuse, je pensais que cela te ferait plaisir, je ne pensais pas du tout faire quelque chose de mal. »
Là, aussitôt, Minerve se radoucit et me dit :
« Attends, excuse-moi, je pense que nous ne parlons pas de la même chose. Si je suis en colère c’est parce que tu as mis ta vie en danger. Mais je trouve ton attention digne d’une véritable amie. Mais [répétition] peux-tu m’expliquer ce que tu as fait exactement pour te retrouver dans cet état ? »
« Et bien, comment dire cela simplement, tout d’abord commençons par le début. Tu sais que les colts de Viviboss ne peuvent être touchés que par un descendant de la lignée d’Eld. Or Viviboss a disparu sans les prendre ce qui fait que je les ai retrouvés dans son bureau lorsque j’ai dû m’installer dans le dit bureau [répétition m'y installer dedans ?]. Je ne pouvais pas les laisser là, et j’ai pensé qu’ils te revenaient. Bien sûr, du fait que je ne suis pas de la lignée d’Eld, je ne pouvais pas les toucher... »
A ce moment là, Minerve m’interrompit :
« Attends, j’ai déjà touché moi-même ces colts et il ne m’est jamais rien arrivé. »
« Oui, je te crois, sauf que toi tu à un Karma pur, hors or le mien, même s’il est Azur maintenant, il n’en ce ne fut pas toujours le cas et je pense que certaines traces de mon passé karmique ont laissé une empreinte qui, je le crains soit indélébile. Ce qui fait que les colts ne voulaient pas se laisser toucher par moi [style, la forme passive fait un peu lourde/étrange avec le par moi qui accentue ce sentiment ; "ne voulaient pas que je les touche" ?], ne connaissant pas mes buts réels. les armes n’ont pas voulu me laisser les toucher. J’ai donc du parlementer avec eux. Heureusement pour moi ils m’ont cru, sinon je ne pense pas que je serais là à discuter avec toi. »
« Cela ne me dit pas comment tu t’es retrouvée dans cet état », me dit Minerve.
« J’y viens, j’y viens. En fait, j’ai proposé aux colts de les aider dans leur tâche, qui est de se [les ?] protéger contre toute personne n’étant pas de la lignée d’Eld. Comme tu le sais, je disposais de capacités paranormales... »
« Tu disposais, dis-tu ? »
« Oui, j’ai fait le serment aux colts d’abandonner la magie si jamais ils me laissaient faire ce que j’avais jugé bon de faire d’eux. J’ai donc utilisé tout mon pouvoir afin de catalyser [canaliser ? enfin je fais surement un contresens mais je n'ai pas compris la phrase] la puissance ésotérique martienne contenue dans ton bureau, je te rassure tout de suite, il n’y aura pas d’effet indésirable concernant l’ésotérisme martien, j’ai créé un bouclier magique autour de ton bureau afin de ne pas provoquer une de réaction en chaîne [phrase longue]. Pour mon plus grand bonheur il a tenu. Et forcément, une fois le sort de protection lancé, je n’avais plus la moindre puissance magique et [répétition des "et"] pour prouver une fois pour toute aux colts que j’avais changé, je me suis incluse (Je mets au féminin car au féminin au paragraphe plus haut, mais j'avoue ne plus savoir si le personnage est masculin ou féminin.) dans le sort, dans [style/répétition de "dans"] le sens où même moi, si par malheur je récupérais mes pouvoirs, je ne pourrais même pas toucher le cadre sans être projetée au loin [phrase longue]. Ce qui s’est passé puisque j'ai touché le cadre pour lancer le sort. Mes blessures sont le résultat de ma rencontre brutale avec le sol de ton bureau. »
Minerve me regardait d’un air perplexe et me dit :
« Oui, tout cela explique en grande partie tes blessures, mais tes mains, comment ont-elles été brûes ? »
« Alors cela, j’ai d’abord cru que c’était un contre coup de la puissance magique déployée pour protéger le cadre et puis à mon réveil, quand Aalia m’a dit qu’elle ne comprenait pas ces brûlures, j’ai regardé mes mains et c’est là que j’ai compris qu’en fait, cela n’avait rien à voir avec mes actions, mais je pense que ces brûlures sont un cadeau. »
« Des brûlures, un cadeau !!!! Là, j’avoue ne rien comprendre » me dit Minerve qui, je le voyais bien, était totalement abasourdie.
« Oui, un cadeau et de la part des colts, je ne saurais expliquer le pourquoi du comment, mais tout ce que je peux dire [3eme fois que je fois cette expression dans ce bout de texte] c’est que premièrement, ces brûlures ne me font pas le moindre mal, et deuxièmement ce ne sont pas des brûlures normales, dans le sens [au sens où/ dans la mesure où] où leur forme est bien définie. »
Je montrai mes mains à Minerve qui n’en crut pas ses yeux. En effet, sur mes mains et mes avant-bras était représentée une rose. Une rose sur chaque main et la tige remonte (remontant) le long de l’avant-bras pour finir au coude. Les blessures étaient presque cicatrisées alors que cela ne faisait que très peu de temps que les brûlures étaient survenues et le dessin qu’elles représentaient ne laissait aucun doute sur ce que cela représentait. (Il faudrait revoir cette phrase.) Je ne sais pas pourquoi les colts m’ont fait ce cadeau, mais une chose est certaine, elles l’ont fait.
study Première lecture.
study
Cette partie confirme mes premières impressions : quelques erreurs de style, trop de "et" tout comme les "mais". Pense à varier le vocabulaire car certaines fois tu te répètes ce qui donne l'impression de lire la même chose mais pas formulée toujours de la même façon.

Attention aussi aux expressions qui reviennent "tout ce que je peux te dire", ou aux phrases à rallonges (trop de lignes), ce qui allourdit le texte, etc.

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roxelay

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MessageSujet: Re: RP Rangement de Wizard   Mar 17 Fév - 2:25

DeepBlue a écrit:
wizard a écrit:
D’un coup, sans que l’on sache pourquoi, l’alarme interne, l’alarme d’intrusion sonna, des bruits de combats nous venaient depuis le bar, mais que pouvait-il bien se passer ? Aussitôt, nous sortîmes du bureau de Minerve et courûmes vers le bar [je crois que le Bar sur Mars c'est avec une majuscule non ?] du syndicat. A peine arrivés [à voir si c'est minerve et toi ce qui donnerait "arrivées"], nous constatâmes que la lutte était terminée. Au milieu du bar [idem Bar ?] gisaient 2 deux personnes, les deux étaient inconscientes, à côté d’eux, fiers comme des paons, le regard haut, siégeaient Tomtom et Ultragecko. Je les regardai d’un air amusé et m’approchai de nos 2 deux intrus. Ils portaient tous 2 deux les insignes qui faisaient d’eux [deux/eux répétitions] des employés de La Firme, de la section renseignements a priori. Mais une chose était bizarre, ils semblaient assez âgés mais [répétion "mais" : varier : néanmoins, toutefois, or, cependant, en revanche, etc] pourtant ils n’avaient que des grades 7. De plus on voyait bien que ce [?] qu'ils n’étaient pas des combattants, mais [encore un mais !] plutôt des personnes spécialisées dans l’infiltration. Je relevai les yeux vers nos deux courageux combattants et leur dit :
« Pas la peine de pavoiser, ce ne sont que des grades 7. »
Les deux se regardèrent étonnés et me lancèrent :
« Hein !!!! 7 pas 17, t’es sûr ? »
« Oh que oui j’en suis sûr, pour 2 deux raisons, la première étant que leurs grades sur la poitrine ne laissent aucun doute [j'ai pas trop saisi sur le fait que les grades ne laissent aucun doute mais bon...], et la seconde, c’est que [enlever le "c'est que ce n'est... trop lourd ? et laisser simplement le "ce n'est pas..." ?] ce n’est pas vous à leurs places. En effet, tout guerriers puissants que vous êtes, contre des grades 17, vous n’auriez eu aucune chance, [point ?] désolée les gars, donc on m’enlève les [ces ?] sourires suffisants. Mais [!!! encore] vous pouvez conserver votre fierté, normalement équipés comme ils le sont, nous n’aurions jamais dû savoir qu’ils étaient là, donc [répétition donc ? à varier même si ce n'est pas trop grave ici] en soit, c’est déjà une grande victoire. »
Je regardai [varier les verbes] nos 2 deux prisonniers quand l’un d’eux [encore deux /eux ou juste une fois ici ?] se réveilla. Aussitôt, je l’empoignai et le questionnai sur sa présence ici. Pour toute réponse j’eu de sa part un crachat en plein visage et il me jeta ["rétorqua" ?] :
« D’autres prendront le relais, d’autres vous surveilleront et un jour vous ferez une erreur. »
A peine eut-il fini de dire cela que de la bave apparut à la aux commissures de ses lèvres et il rendit son dernier soupir.
Je recueillis son dernier souffle bien malgré moi, cela empestait l’amande douce. Il venait de se suicider avec du cyanure.
Je me relevai et me jetai sur l’autre, mais [...!!] il était trop tard, lui aussi était mort, de la même manière.
Folle (Gros problème de personnalité dans tout le texte. Il faudrait décider une fois pour toute si c'est un homme ou une femme et relire tout le texte.) de rage, je me dirigeai vers l’un des murs de la salle et y assenai un coup de poing phénoménal, je senti mes os craquer dans ma main. Je me retournai, ignorant la douleur qui me vrillait la main gauche. Et dis :
« Que l’on me jette ces raclures dehors, et que cela reste entre nous, seules les Ombres doivent savoir ce qu’il s’est passé ici aujourd’hui. Si La Firme veut des renseignements sur nous, nous allons leurs en donner pour leur argent. Tomtom, récupère leurs grades et va les donner à Syndrome, il saura quoi en faire. Il est temps pour nous d’obtenir plus de puissance. Si Minerve est d’accord avec moi, nous allons changer notre organisation. »
Sur ces mots, Wizard sortit de la salle suivie (Toujours le même problème de personnalité.) de près par Minerve. Ceux qui étaient restés se regardèrent, ils savaient que quelque chose allait changer et que ce changement n’allait pas forcément plaire au reste de Mars. Mais ce changement ["mais il" ?] était nécessaire.
study Première lecture.

Idem, varier le langage, c'est dommage on lit trop de "regarder/mais/et ou deux/eux" par moment (même si c'est surtout le duo mais/et qui est agaçant en fait), par exemple ou de tournures un peu trop lourde (éviter pour cela les phrases à base de "que" à outrance, ça allourdit vraiment et rend la lecture moins agréable).

study

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