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 Cauchemar d'enfance

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Blackstorm



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MessageSujet: Cauchemar d'enfance   Dim 25 Jan - 18:44

Acte1- Mort d'un proche

300 jours, voici 300 jours que je suis sur Mars, depuis mon arrivée du Charon, j'apprends dans l'obscurité les mystères de cette planète. Mais depuis quelques jours, des cauchemars me réveillent la nuit. Ces cauchemars qui me rappellent mon enfance et ces tragédies sur ma famille et mon entourage.
Né sur la Station Orbitale Amstrong, habitée d'environ 30 familles pour un total d'environ 130 personnes. Mes parents étaient des explorateurs spatiaux indépendant à la recherche de planètes à terraformer.

Ma mère était une personne autoritaire et priait souvent les grands anciens, elle tenta à maintes reprise de me convertir à cette foi, ce que je refusais, lui disant que personne n'a à me dicter ma vie et que vivre sous cette croyance voulait dire être soumis. Les gifles que je recevais pour avoir osé dire ceci avait fait naître en moi une haine envers ma mère, je souhaitais qu'elles subissent les pires horreurs afin de me venger. Mon père, quant à lui, faisait semblant de croire aux grands anciens afin de faire plaisir à ma mère. Il vouait une admiration sans bornes non pas à une divinité mais à 2 personnes, le Grand Adepte du Haut Commandement Sanctuary qu'il avait eu l'honneur de rencontrer dans les tribunes du match de Marsball opposant l'équipe de la superstar Psychobob à celle de gringalets vantards et tricheurs. L'autographe qu'il avait reçu ce jour là de la part de ces 2 grandes célébrités trônait dans ma chambre ainsi que de multiples photos de psychobob en action.

Lors d'une excursion sur une planète répertoriée par les archivistes terriens, mon père découvra une pierre ressemblant étrangement à un rubis près d'une roche volcanique. A son retour, une violente dispute se déclencha entre mes parents, ma mère lui reprochant d'être sortit sans l' avertir. Agé de 5 ans, je savais que les disputes entre mes parents était synonyme de gifle. Souhaitant que cette dispute cesse le plus rapidement possible, je commencais à hurler en direction de ma mère. La pierre rouge, que tenait mon père dans sa main se mit alors à devenir de plus en plus lumineuse et brûla sa main, il la lacha et se tena la main. Ma mère, elle, commença à cracher du sang et mit ses mains sur sa gorge. Mon père me regarda alors et recula en me voyant. Il hurla :

"Tes yeux"

Puis se retournant vers sa femme, il me demanda d'aller chercher de l'aide.
Pendant 4 heures, les médecins essayèrent de stopper l'agonie de ma mère qui hurlait de douleur. Elle mourra dans d'atroces souffrances, les yeux crispés, me fixant.
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DeepBlue



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MessageSujet: Re: Cauchemar d'enfance   Dim 25 Jan - 19:04

Blackstorm a écrit:
Acte 1 : Mort d'un proche.

300 jours, voici 300 jours que je suis sur Mars, depuis mon arrivée du Charon, j'apprends dans l'obscurité les mystères de cette planète. Mais depuis quelques jours, des cauchemars me réveillent la nuit. Ces cauchemars qui me rappellent mon enfance et ces tragédies sur ma famille et mon entourage.
Né sur la Station orbitale Armstrong, habitée d'environ 30 familles pour un total d'environ 130 personnes. Mes parents étaient des explorateurs spatiaux indépendants à la recherche de planètes à terraformer.

Ma mère était une personne autoritaire et priait souvent les Grands Anciens, elle tenta à maintes reprises de me convertir à cette foi, ce que je refusais, lui disant que personne n'a à me dicter ma vie et que vivre sous cette croyance voulait dire être soumis. Les gifles que je recevais pour avoir osé dire ceci avaient fait naître en moi une haine envers ma mère, je souhaitais qu'elle subisse les pires horreurs afin de me venger. Mon père, quant à lui, faisait semblant de croire aux Grands Anciens afin de faire plaisir à ma mère. Il vouait une admiration sans bornes, non pas à une divinité, mais à 2 deux personnes, le Grand Adepte du Haut Commandement Sanctuary qu'il avait eu l'honneur de rencontrer dans les tribunes du match de Marsball opposant l'équipe de la superstar Psychobob à celle de gringalets vantards et tricheurs. L'autographe qu'il avait reçu ce jour-là de la part de ces 2 deux grandes célébrités trônait dans ma chambre ainsi que de multiples photos de Psychobob en action.

Lors d'une excursion sur une planète répertoriée par les archivistes terriens, mon père découvrit une pierre ressemblant étrangement à un rubis près d'une roche volcanique. A son retour, une violente dispute se déclencha entre mes parents, ma mère lui reprochant d'être sorti sans l'avertir. Agé de 5 ans, je savais que les disputes entre mes parents étaient synonyme de gifle. Souhaitant que cette dispute cesse le plus rapidement possible, je commencais à hurler en direction de ma mère. La pierre rouge, que tenait mon père dans sa main se mit alors à devenir de plus en plus lumineuse et brûla sa main, il la lâcha et se tint la main. Ma mère, elle, commença à cracher du sang et mit ses mains sur sa gorge. Mon père me regarda alors et recula en me voyant. Il hurla :

"Tes yeux !"

Puis, se retournant vers sa femme, il me demanda d'aller chercher de l'aide.
Pendant 4 quatre heures, les médecins essayèrent de stopper l'agonie (calmer les douleurs) de ma mère qui hurlait de douleur. Elle mourut dans d'atroces souffrances, les yeux crispés, me fixant. (me fixant de ses yeux crispés)

study Première lecture. Attends le passage d'un second correcteur avant de reprendre ton texte.
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Blackstorm



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MessageSujet: Re: Cauchemar d'enfance   Dim 25 Jan - 19:10

Ok

Merci de ta correction Wink
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marinous



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MessageSujet: Re: Cauchemar d'enfance   Lun 26 Jan - 10:08

study rien vu à rajouter ^^
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Golvet

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MessageSujet: Re: Cauchemar d'enfance   Lun 26 Jan - 18:36

DeepBlue a écrit:
Blackstorm a écrit:
Acte 1 : Mort d'un proche.

300 jours, voici 300 jours que je suis sur Mars, depuis mon arrivée du Charon, j'apprends dans l'obscurité les mystères de cette planète. Mais depuis quelques jours, des cauchemars me réveillent la nuit. Ces cauchemars qui me rappellent mon enfance et ses tragédies sur ma famille et mon entourage.
Né sur la Station orbitale Armstrong, habitée d'environ 30 familles pour un total d'environ 130 personnes. Mes parents étaient des explorateurs spatiaux indépendants à la recherche de planètes à terraformer.

Ma mère était une personne autoritaire et priait souvent les Grands Anciens, elle tenta à maintes reprises de me convertir à cette foi, ce que je refusais, lui disant que personne n'a (n'avait ?) à me dicter ma vie et que vivre sous cette croyance voulait dire être soumis. Les gifles que je recevais pour avoir osé dire cela avaient fait naître en moi une haine envers ma mère, je souhaitais qu'elle subisse les pires horreurs afin de me venger. Mon père, quant à lui, faisait semblant de croire aux Grands Anciens afin de faire plaisir à ma mère. Il vouait une admiration sans bornes, non pas à une divinité, mais à 2 deux personnes, le Grand Adepte du Haut Commandement Sanctuary qu'il avait eu l'honneur de rencontrer dans les tribunes du match de Marsball opposant l'équipe de la superstar Psychobob à celle de gringalets vantards et tricheurs. Les autographes qu'il avait reçu ce jour-là de la part de ces 2 deux grandes célébrités trônaient dans ma chambre ainsi que de multiples photos de Psychobob en action.

Lors d'une excursion sur une planète répertoriée par les archivistes terriens, mon père découvrit une pierre ressemblant étrangement à un rubis près d'une roche volcanique. A son retour, une violente dispute se déclencha entre mes parents. Ma mère, lui reprochant d'être sorti sans l'avertir. Agé de 5 ans, je savais que les disputes entre mes parents étaient synonyme de gifles. Souhaitant que cette dispute cesse le plus rapidement possible, je commencais à hurler en direction de ma mère. La pierre rouge, que tenait mon père dans sa main se mit alors à devenir de plus en plus lumineuse et brûla sa main, il la lâcha et se tint la main. Ma mère, quant à elle, commença à cracher du sang et mit ses mains sur sa gorge. Mon père me regarda alors et recula en me voyant. Il hurla :

"Tes yeux !"

Puis, se retournant vers sa femme, il me demanda d'aller chercher de l'aide.
Pendant 4 quatre heures, les médecins essayèrent de stopper l'agonie (calmer les douleurs) de ma mère qui hurlait de douleur. Elle mourut dans d'atroces souffrances, les yeux crispés, me fixant. (me fixant de ses yeux crispés)

study Première lecture. Attends le passage d'un second correcteur avant de reprendre ton texte.



Citation :
Lors d'une excursion sur une planète répertoriée par les archivistes terriens, mon père découvrit une pierre ressemblant étrangement à un rubis près d'une roche volcanique.
on peut remplacer par :
Lors d'une excursion sur une planète répertoriée par les archivistes terriens, mon père découvrit près d'une roche volcanique une pierre ressemblant étrangement à un rubis

Citation :
La pierre rouge, que tenait mon père dans sa main se mit alors à devenir de plus en plus lumineuse et brûla sa main
on peut remplacer par :
La pierre rouge, que tenait mon père se mit alors à devenir de plus en plus lumineuse et brûla sa main
ou
La pierre rouge, que tenait mon père dans sa main se mit alors à devenir de plus en plus lumineuse et la lui brûla
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Blackstorm



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MessageSujet: Re: Cauchemar d'enfance   Lun 26 Jan - 19:50

Modifications effectuées, je vous remercie de votre aide
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Blackstorm



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MessageSujet: Suite   Mar 27 Jan - 19:45

Acte 2 - La pierre des souffrances

02h34, je me réveillais en sueur, des douleurs sur les menbres, je touchais le cristal que j'avais taillé pour en faire un talisman, j'avais mal surtout à la partie supérieure de l'abdomen, là où reposait ce cristal. Mais la douleur n'était rien comparé à ces cauchemars incessants qui me rappelait cette enfance détruite par l'arrivée de ce fléau, la mort inexpliquée de ma mère et la lente descente aux enfers de mon père qui n'avais jamais vraiment pu s'en remettre. Mais le cauchemar avait changé, des détails auxquels je ne faisais guère attention étaient apparus, tout d'abord ce cristal brillant dans le noir, puis ce regard ensanglantée qui me fixait, enfin, les 2 visions qui se mélangèrent, ne formant qu'une seule vision, ce visage effrayant derrière ce cristal.

Cette vision dura un instant, puis, de nouveau, je retournais dans mon passé. Cinq ans avaient passé depuis la crémanation de ma mère. L'atmosphère de la station autrefois si chaleureuse s'était transformé en une zone de disputes, traitrises et violences. Les disputes entre familles étaient quotidiennes, la tension entre tout les résidents de la station orbitale avait atteint son paroxysme quand l'un des ingénieurs, Garry, inversa par mégarde deux tuyaux d'alimentations, celui d'oxygène, qui était relié au réfectoire où tous les menbres de l'équipage se nourrissaient, et le tuyau branché au système de renouvellement des acides des réacteurs ioniques. Les liquides corrosifs innondèrent le système de ventilation. L'acide se déversa sur les malheureux qui prenaient leur repas. Trente deux personnes périrent ce jour là, le réfectoire n'étant plus qu'un lieu de hurlements et de souffrances, leurs corps rongés par l'acide, ne laissant que des ossements éparpillés sur le sol et des crânes grimaçants de douleurs.

Mon regard fut attirée par une ombre, en tournant mon visage, j'aperçus une personne qui me tournait le dos, les pieds dans l'acide.
Lorsque celui-ci se retourna, une terreur m'envahit, cette personne n'était autre que le visage aux yeux ensanglantée. Il portait à son cou un talisman brillant que me fit de nouveau reculé, le talisman où trônait ce cristal rouge. Je porte ce talisman depuis cinq ans. Mon père l'avait ramené d'une excursion sur une planète répertoriée. Qui est-il? Où l'est déjà rencontrer?
Son regard s'intensifiait, son bras se déplaçant sur son corps où d'innombrables cicatrices cotoyaient des inscriptions étranges. Il toucha le talisman et hurla deux mots en me pointant de son doigt:

HAINE, SOUFFRANCE

Une lumière m'éblouissait rapidement et mes yeux commencèrent à me brûler, je criais tant la douleur était insupportable, puis, la douleur s'en alla d'un coup. Je me retrouvais dans le réfectoire, les ossements éparpillés autour de moi, le sol fumant par endroits, les néons éclairant un mur où était inscrit un mot:

VIOLENCE

En lisant ce mot, une sensation d'agressivité me parcourra le corps. Je recherchais mon père, dont le comportement avait changé depuis le décés de ma mère. Il ne m'avait plus parler depuis, ou lorsqu'il le faisait, baissait les yeux ou regardait une autre direction. Les rendez-vous pris avec l'infirmier de bord Hawkins, concernant mes yeux, ne révélèrent rien d'anormal. Mon père demanda une contre expertise mais l'infirmier Hawkins refusa, prétextant que la mort de sa femme avait rendu mon père pratiquement fou. Mon père fut interné pendant trois mois dans le quartier psychatrique de la station orbitale.
Pendant ce temps, une famille de colons avait reçu pour consigne de m'élever.
J'ai toujours su que ces personnes n'étaient pas contentes à l'idée de me voir vivre dans leurs quartiers, les enfants me laissant seul dans ma chambre, dont je ne pouvais sortir que pendant les heures des repas ou pour faire ma toilette matinale. Cela m'importais peu, j'en profitais pour tailler avec un cutter plasma ce cristal afin de me faire un talisman.
Cette période fut un vrai calvaire, les enfants allaient en cours d'histoire quand je devais aller nettoyer les convertisseurs des ventilations. Les rares moments de tranquilité étaient surtout utilisés à la fabrication du talisman et au sport. N'ayant ni voxcam, ni livres pour me distraire, c'étaient mes seules activités avec les corvées que l'on me donnaient. Nettoyer les convertisseurs, les vaisseaux d'exploration, la corvée de nettoyage ainsi que le triage des déchets, rien ne m'a été épargné. J'avais bien essayé de me rebellé, mais à l'âge de 6 ans, malgré ma faculté d'apprentissage et ma précocité, un enfant ne peut rien face à un adulte.

Après ces trois mois d'internement en quartier psychatrique, mon père redevenait mon tuteur légal. J'avais enfin terminé mon talisman, tailler le cristal avait demandé deux lames de cutter plasma, réputé incassable, une grosse chaîne, deux petits tubes, un circuit imprimé que j'avais récupéré d'une vielle voxcam puis modifié, deux rivets et enfin un condensateur basique récupéré sur un moteur de ventilation non utilsé. Le séjour de mon père dans le quartier psychiatrique l'avait rendu antipathique envers moi. En voulant montrer ma fabrication, il leva sa main vers mon visage. Il stoppa son geste lorsqu'il aperçut mon cristal. Il recula, comme terrifié, se mettent à genoux et me pria de l'excuser de son geste, de ne pas le torturer comme ma mère. A ces mots, je comprenais ce changement d'attitude à mon égard.

En cherchant mon père, je traversais la pièce des réunions, devenu à l'occasion un tribunal où était jugé l'ingénieur Garry. Le verdict fut une pendaison. Je rejoignais les quartiers résidentiels. Le sas du quartier familiale s'ouvrit, un registre de vol se trouvait sur la table. Je pris cette document et pris la direction des quartiers de commandement, j'aperçus par un hublot une navette qui s'échappait au loin. je haussais le pas, atteignant le centre de commandement rapidement, inscrivis les données dans l'ordinateur de vol, et des données de vol s'incrivèrent sur l'écran. Malgré mes 10 ans, l'utilisation des ordinateurs ne furent pas un problème, je transférais les données à une navette stationnant dans le hangar. Je pris l'élévateur en direction du hangar. Arrivé au vaisseau, je m'installais au poste de pilotage et actionna l'activation des réacteurs, prenant la direction des données de l'écran, afin de retrouver l'autre navette.

Trente minutes de vol s'étaient écoulées depuis le décollage, les appareils de contrôle n'indiquaient aucune anomalie. L'un d'eux s'éteignit soudain. Tentant de régler le problème, je fixais l'écran. Le visage ensanglantée apparut alors sur l'écran, un cri strident me faisant perdre connaissance.


L'heure du réveil
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DeepBlue



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MessageSujet: Re: Cauchemar d'enfance   Mar 27 Jan - 21:07

Blackstorm a écrit:
Acte 2 - La pierre des souffrances

02h34, je me réveillai en sueur, des douleurs sur (dans) les menbres, je touchai le cristal que j'avais taillé pour en faire un talisman. J'avais mal, surtout à la partie supérieure de l'abdomen, là où reposait ce cristal. Mais la douleur n'était rien comparée à ces cauchemars incessants qui me rappelaient cette enfance détruite par l'arrivée de ce fléau, la mort inexpliquée de ma mère et la lente descente aux enfers de mon père qui n'avais jamais vraiment pu s'en remettre. Mais le cauchemar avait changé, des détails auxquels je ne faisais guère attention étaient apparus, tout d'abord ce cristal brillant dans le noir, puis ce regard ensanglanté (injecté de sang ?) qui me fixait, enfin, les 2 deux visions qui se mélangèrent, ne formant qu'une seule vision, (pour n'en former qu'une seule) ce visage effrayant derrière ce cristal.

Cette vision dura un instant, puis, de nouveau, je retournai dans mon passé. Cinq ans avaient passé (s'étaient écoulés depuis la crémanation crémation de ma mère. L'atmosphère de la station autrefois si chaleureuse s'était transformée en une zone de disputes, (C'est la station qui se transforme en zone de disputes, pas l'atmosphère) traîtrises et violences. Les disputes entre familles étaient quotidiennes, la tension entre tous les résidents de la station orbitale avait atteint son paroxysme quand l'un des ingénieurs, Garry, inversa par mégarde deux tuyaux d'alimentation, celui d'oxygène, qui était relié au réfectoire où tous les membres de l'équipage se nourrissaient, et le tuyau branché au système de renouvellement des acides des réacteurs ioniques. Les liquides corrosifs innondèrent le système de ventilation. L'acide se déversa sur les malheureux qui prenaient leur repas. Trente deux personnes périrent ce jour-là, le réfectoire n'étant plus qu'un lieu de hurlements et de souffrances, leurs corps rongés par l'acide, ne laissant que des ossements éparpillés sur le sol et des crânes grimaçants de douleur.

Mon regard fut attiré par une ombre, en tournant mon visage, j'aperçus une personne qui me tournait le dos, les pieds dans l'acide.
Lorsque celui-ci se retourna, une terreur m'envahit, cette personne n'était autre que le visage aux yeux ensanglantés. Il portait à son cou un talisman brillant que me fit de (à) nouveau reculer, le talisman où trônait ce cristal rouge. Je porte ce talisman depuis cinq ans. Mon père l'avait ramené d'une excursion sur une planète répertoriée. Qui est-il? Où l'est l'ai-je déjà rencontré ?
Son regard s'intensifiait, son bras se déplaçant sur son corps où d'innombrables cicatrices côtoyaient des inscriptions étranges. Il toucha le talisman et hurla deux mots en me pointant de son doigt :

HAINE, SOUFFRANCE !

Une lumière m'éblouit rapidement et mes yeux commencèrent à me brûler, je criai tant la douleur était insupportable, puis, la douleur (celle-ci) s'en alla d'un coup. Je me retrouvai dans le réfectoire, les ossements éparpillés autour de moi, le sol fumant par endroits, les néons éclairant un mur où était inscrit un mot :

VIOLENCE

En lisant ce mot, une sensation d'agressivité me parcourut le corps. Je recherchai mon père, dont le comportement avait changé depuis le décès de ma mère. Il ne m'avait plus parlé depuis, ou lorsqu'il le faisait, baissait les yeux ou regardait dans une autre direction. Les rendez-vous pris avec l'infirmier de bord Hawkins, concernant mes yeux, ne révélèrent rien d'anormal. Mon père demanda une contre-expertise mais l'infirmier Hawkins refusa, prétextant que la mort de sa femme avait rendu mon père pratiquement fou. Mon père fut interné pendant trois mois dans le quartier psychatrique de la station orbitale.
Pendant ce temps, une famille de colons avait reçu pour consigne de m'élever.
J'ai toujours su que ces personnes n'étaient pas contentes à l'idée de me voir vivre dans leurs quartiers, les enfants me laissant seul dans ma chambre, dont je ne pouvais sortir que pendant les heures des repas ou pour faire ma toilette matinale. Cela m'importais peu, j'en profitais pour tailler avec un cutter plasma ce cristal afin de me faire un talisman.
Cette période fut un vrai calvaire, les enfants allaient en (au) cours d'histoire quand je devais aller nettoyer les convertisseurs des ventilations. Les rares moments de tranquilité étaient surtout utilisés à la fabrication du talisman et au sport. N'ayant ni Voxcam, ni livres pour me distraire, c'étaient mes seules activités avec les corvées que l'on me donnaient. Nettoyer les convertisseurs, les vaisseaux d'exploration, la corvée de nettoyage ainsi que le triage des déchets, rien ne m'a été épargné. J'avais bien essayé de me rebeller, mais à l'âge de 6 six ans, malgré ma faculté d'apprentissage et ma précocité, un enfant ne peut (je ne pouvais) rien face à un adulte.

Après ces trois mois d'internement en quartier psychatrique, (Répétition inutile) mon père redevint mon tuteur légal. J'avais enfin terminé mon talisman, tailler le cristal avait demandé deux lames de cutter plasma, réputé incassable, une grosse chaîne, deux petits tubes, un circuit imprimé que j'avais récupéré d'une vieille Voxcam puis modifié, deux rivets et enfin un condensateur basique récupéré sur un moteur de ventilation non utilsé. Le séjour de mon père dans le quartier psychiatrique l'avait rendu antipathique envers moi. En voulant montrer ma fabrication, il leva sa main vers mon visage. Il stoppa son geste lorsqu'il aperçut mon cristal. Il recula, comme terrifié, se mettent mit à genoux et me pria de l'excuser de son geste, de ne pas le torturer comme ma mère. A ces mots, je compris ce changement d'attitude à mon égard.

En cherchant mon père, je traversai la pièce des réunions, devenue à l'occasion un tribunal où était jugé l'ingénieur Garry. Le verdict fut une ('la' ou 'la mort par') pendaison. Je rejoignis les quartiers résidentiels. Le sas du quartier familial s'ouvrit, un registre de vol se trouvait sur la table. Je pris ce document et pris la direction des quartiers de commandement, j'aperçus par un hublot une navette qui s'échappait au loin. Je haussai (J'accélérai) le pas, atteignant le centre de commandement rapidement, inscrivis (introduisis) les données dans l'ordinateur de vol, et des données de vol s'incrivirent sur l'écran. Malgré mes 10 ans, l'utilisation des ordinateurs ne fut pas un problème. Je transférai les données à une navette stationnant dans le hangar et pris l'élévateur en direction du hangar de celui-ci. Arrivé au vaisseau, je m'installai au poste de pilotage et actionnai l'activation des réacteurs, prenant la direction des données de (affichées à) l'écran, afin de retrouver l'autre navette.

Trente minutes de vol s'étaient écoulées depuis le décollage, les appareils de contrôle n'indiquaient aucune anomalie. L'un d'eux s'éteignit soudain. Tentant de régler le problème, je fixai l'écran. Le visage ensanglanté apparut alors sur l'écran, un cri strident me faisant fit perdre connaissance.

L'heure du réveil (??)
study Première lecture. Comme d'habitude, il vaut mieux attendre le passage d'un second correcteur avant de reprendre ton tetxte.
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Absurd_Jedi
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MessageSujet: Re: Cauchemar d'enfance   Mar 27 Jan - 21:46

DeepBlue a écrit:
Acte 2 - La pierre des souffrances

02h34, je me réveillai en sueur, des douleurs sur (dans) les menbres, je touchai le cristal que j'avais taillé pour en faire un talisman. J'avais mal, surtout à la partie supérieure de l'abdomen, là où reposait ce cristal. Mais la douleur n'était rien comparée à ces cauchemars incessants qui me rappelaient cette enfance détruite par l'arrivée de ce fléau, la mort inexpliquée de ma mère et la lente descente aux enfers de mon père qui n'avait jamais vraiment pu s'en remettre. Mais le cauchemar avait changé, des détails auxquels je ne faisais guère attention étaient apparus, tout d'abord ce cristal brillant dans le noir, puis ce regard ensanglanté (injecté de sang ?) qui me fixait, enfin, les 2 deux visions qui se mélangèrent, ne formant qu'une seule vision, (pour n'en former qu'une seule) ce visage effrayant derrière ce cristal.

Cette vision dura un instant, puis, de nouveau, je retournai dans mon passé. Cinq ans avaient passé (s'étaient écoulés depuis la crémanation crémation de ma mère. L'atmosphère de la station autrefois si chaleureuse s'était transformée en une zone de disputes, (C'est la station qui se transforme en zone de disputes, pas l'atmosphère) traîtrises et violences. Les disputes entre familles étaient quotidiennes, la tension entre tous les résidents de la station orbitale avait atteint son paroxysme quand l'un des ingénieurs, Garry, inversa par mégarde deux tuyaux d'alimentation, celui d'oxygène, qui était relié au réfectoire où tous les membres de l'équipage se nourrissaient, et le tuyau branché au système de renouvellement des acides des réacteurs ioniques. Les liquides corrosifs inondèrent le système de ventilation. L'acide se déversa sur les malheureux qui prenaient leur repas. Trente deux personnes périrent ce jour-là, le réfectoire n'étant plus qu'un lieu de hurlements et de souffrances, leurs corps rongés par l'acide, ne laissant que des ossements éparpillés sur le sol et des crânes grimaçants de douleur.

Mon regard fut attiré par une ombre, en tournant mon visage, j'aperçus une personne qui me tournait le dos, les pieds dans l'acide.
Lorsque celui-ci se retourna, une terreur m'envahit, cette personne n'était autre que le visage aux yeux ensanglantés. Il portait à son cou un talisman brillant qui me fit de (à) nouveau reculer, le talisman où trônait ce cristal rouge. Je porte ce talisman depuis cinq ans. Mon père l'avait ramené d'une excursion sur une planète répertoriée. Qui est-il ?l'est l'ai-je déjà rencontré ?
Son regard s'intensifiait, son bras se déplaçant sur son corps où d'innombrables cicatrices côtoyaient des inscriptions étranges. Il toucha le talisman et hurla deux mots en me pointant de son doigt :

HAINE, SOUFFRANCE !

Une lumière m'éblouit rapidement et mes yeux commencèrent à me brûler, je criai tant la douleur était insupportable, puis, la douleur (celle-ci) s'en alla d'un coup. Je me retrouvai dans le réfectoire, les ossements éparpillés autour de moi, le sol fumant par endroits, les néons éclairant un mur où était inscrit un mot :

VIOLENCE

En lisant ce mot, une sensation d'agressivité me parcourut le corps. Je recherchai mon père, dont le comportement avait changé depuis le décès de ma mère. Il ne m'avait plus parlé depuis, ou lorsqu'il le faisait, baissait les yeux ou regardait dans une autre direction. Les rendez-vous pris avec l'infirmier de bord Hawkins, concernant mes yeux, ne révélèrent rien d'anormal. Mon père demanda une contre-expertise mais l'infirmier Hawkins refusa, prétextant que la mort de sa femme avait rendu mon père pratiquement fou. Mon père fut interné pendant trois mois dans le quartier psychiatrique de la station orbitale.
Pendant ce temps, une famille de colons avait reçu pour consigne de m'élever.
J'ai toujours su que ces personnes n'étaient pas contentes à l'idée de me voir vivre dans leurs quartiers, les enfants me laissant seul dans ma chambre, dont je ne pouvais sortir que pendant les heures des repas ou pour faire ma toilette matinale. Cela m'importait peu, j'en profitais pour tailler avec un cutter plasma ce cristal afin de me faire un talisman.
Cette période fut un vrai calvaire, les enfants allaient en (au) cours d'histoire quand je devais aller nettoyer les convertisseurs des ventilations. Les rares moments de tranquillité étaient surtout utilisés à la fabrication du talisman et au sport. N'ayant ni Voxcam, ni livres pour me distraire, c'étaient mes seules activités avec les corvées que l'on me donnait. Nettoyer les convertisseurs, les vaisseaux d'exploration, la corvée de nettoyage ainsi que le triage des déchets, rien ne m'a été épargné. J'avais bien essayé de me rebeller, mais à l'âge de 6 six ans, malgré ma faculté d'apprentissage et ma précocité, un enfant ne peut (je ne pouvais) rien face à un adulte.

Après ces trois mois d'internement en quartier psychiatrique, (Répétition inutile) mon père redevint mon tuteur légal. J'avais enfin terminé mon talisman, tailler le cristal avait demandé deux lames de cutter plasma, réputé incassable, une grosse chaîne, deux petits tubes, un circuit imprimé que j'avais récupéré d'une vieille Voxcam puis modifié, deux rivets et enfin un condensateur basique récupéré sur un moteur de ventilation non utilisé. Le séjour de mon père dans le quartier psychiatrique l'avait rendu antipathique envers moi. En voulant montrer ma fabrication, il leva sa main vers mon visage. Il stoppa son geste lorsqu'il aperçut mon cristal. Il recula, comme terrifié, se mettent mit à genoux et me pria de l'excuser de son geste, de ne pas le torturer comme ma mère. A ces mots, je compris ce changement d'attitude à mon égard.

En cherchant mon père, je traversai la pièce des réunions, devenue à l'occasion un tribunal où était jugé l'ingénieur Garry. Le verdict fut une ('la' ou 'la mort par') pendaison. Je rejoignis les quartiers résidentiels. Le sas du quartier familial s'ouvrit, un registre de vol se trouvait sur la table. Je pris ce document et pris la direction des quartiers de commandement, j'aperçus par un hublot une navette qui s'échappait au loin. Je haussai (J'accélérai) le pas, atteignant le centre de commandement rapidement, inscrivis (introduisis) les données dans l'ordinateur de vol, et des données de vol s'incrivirent sur l'écran. Malgré mes 10 ans, l'utilisation des ordinateurs ne fut pas un problème. Je transférai les données à une navette stationnant dans le hangar et pris l'élévateur en direction du hangar de celui-ci. Arrivé au vaisseau, je m'installai au poste de pilotage et actionnai l'activation des réacteurs, prenant la direction des données de (affichées à) l'écran, afin de retrouver l'autre navette.

Trente minutes de vol s'étaient écoulées depuis le décollage, les appareils de contrôle n'indiquaient aucune anomalie. L'un d'eux s'éteignit soudain. Tentant de régler le problème, je fixai l'écran. Le visage ensanglanté apparut alors sur l'écran, un cri strident me faisant fit perdre connaissance.

L'heure du réveil (??)

Deuxième relecture. study
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Blackstorm



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MessageSujet: Re: Cauchemar d'enfance   Sam 31 Jan - 1:57

Acte 3 : La planète des sacrifices

Deux jours sont passés sans ces flash rappelant mon passé. Mais cette nuit, un nouveau cauchemar. J'ai l'impression de revivre toute mon enfance, du moins, les faits marquants. Il y a d'abord eu la mort de ma mère et l'arrivée de ce cristal. Puis la tragédie de la station orbitale où trente deux personnes étaient mortes par une erreur humaine, un bond de cinq ans. Cette nuit, le cauchemar semblait continuer le précédent.

Je me retrouvai à l'intérieur de la navette, tous les écrans étaient allumés, le radar indiquait la présence de quelques météorites. Une planète fit son apparition vingt minutes plus tard. Les données sur cette planète n'étaient guère nombreuses. Sa découverte remontait à une cinquantaine d'années, son nom de code était P452. Le radar indiquait également la présence de matériels électroniques et d'êtres vivants inconnus. Je descendai vers cette planète, espèrant trouver mon père et d'obtenir des réponses. Le vaisseau s'approchait du sol, j'activais le pilotage automatique, l'ordinateur de bord prenant le relais, celui-ci chercha une zone d'atterissage. Après en avoir trouvé une, le radr m'indiqua qu'une navette se trouvait à proximité. Je cliquai sur la carte afin que la navette se déplace à l'endroit indiqué. L'atterissage se fit sans problème, je stoppai les réacteurs et j'enfilai un scaphandre réglabe. Le sas de sortie s'ouvrait, laissant apparaître un sol rocailleux de couleur assez sombre. La zone d'atterissage se trouvait dans une cuvette, entourée de canyons où des projecteurs diffusant une lumière blanche assez forte, prouvaitent la présence de personnes. La navette, arrivé peu de temps avant la mienne, était encore allumé, le sas de sortie ouvert. En me précipitant à l'intérieur du vaisseau, mon regard fut atiré par un message au sol gisant dans une mare de sang. Le message m'ordonnait de fuir et de ne pas suivre mon père. La tâche de sang continuait jusqu'à un dédale de canyons. Une bagarre avait eu lieu, mon père avait affronté quelque chose ou quelqu'un. Un trancheur à énergie plasma se trouvait encore dans son râtelier, je pris celui-ci ainsi qu'une lampe-torche dans un des compartiments et je pris la direction que m'indiquait les traces de sang.

Sur le chemin, mon talisman se mit soudainement à briller et des inscriptions commencèrent à apparaître sur les murs, une langue étrangère, du maya ou de l'aztèque, je ne suis pas parvenue à déchiffrer ces inscriptions. Mais alors que je traversai le canyon, je sentis comme une prèsence. Après un bref aperçus des alentours, je repris ma route. Je venais de sortir du canyon, le ciel était sombre, la nuit commençait à tomber. J'aperçus un petit écriteau près d'un autre canyon, les tâches de sang continuait sur le chemin. J'empruntai également la voie, les murs étaient jonchés de branches pointues et des objets trainaient au sol, une poupée, une montre ainsi qu'un collier. Ces objets, tous recouvert de sang, montraient que ces personnes avaient été attaqués.
Mon cristal se mit à éclairer le sol comme une lampe, une lumière rouge vive qui traçait un chemin. A la sortie du canyon, une vison d'horreur se présenta devant moi.

Une plaine me faisait face désormais, au loin je pouvais apercevoir un bunker qui semblait abandonné, à l'Est se trouvait une grotte. Mais devant moi se dressait un abominable cauchemar, des corps cloués sur des croix. La moitié d'entre eux avaient la partie inférieure arraché, les viscères gisant au sol. La plupart d'entre étaient morts. Certains n'avaient pas encore eu cette chance, leurs cris résonnaient à travers la plaine. Quelques uns d'entre eux avaient eu les jambes rongés tel des épis de maïs, d'autres encore moins chanceux, avient eu la peau d'arracher sur tout leur corps. En traversant les allées de sacrifices, je découvris avec horreur la présence d'une famille. Leurs croix avaient été reliées entre elles, la petite fille au centre, encore vivante, les yeux crevés, la peau de ses jambes traînant au sol. Le père se trouvait à sa droite, il tenait la main de son enfant. Son corps avait dû être brûlé, ses brûlures semblaient dû à de l'acide. La mère, quant à elle, éttait morte depuis peu. Son corps se vidait de son sang, ses entrailles sortant de sa poitrine.

Alors que j'observais ce massacre, une envie de détruire ces corps se fit sentir en moi. Mon talisman se mit à briller et dans un jaillissement de flammes dont je ne pourrais dire la provenance, les sacrifiés se mirent à brûler. La petite fille hurlait sous les flammes, son visage disparaissant sous le brasier. Je me précipitai à travers les allées en flammes vers le bunker, le trancheur à énergie en avant, prêt à me défendre. Je regardai aux alentours avant d'y pénétrer. Le sas s'ouvrit dans un grincement strident, devant moi se trouvait une sorte de table. Des outils coupants se trouvaient sur un chariot à proximité. Cette table était en réalité une salle de torture, du sang coulait sur le sol. Une masse sombre se déplaca subitement dans l'obscurité. Prenant position pour attaquer, je pointais la torche vers l'obscurité. Mon père apparut alors, titubant, une jambe écrasé. Me précipitant vers lui, mon père me repoussa violemment. Il m'ordonna de fuir, l'animal allait rentré. Mon père se saisit alors d'un scalpel et s'égorgea. Le sang gicla sur mon scaphandre, je tombai à genoux, horrifié, sans pouvoir connaître les réponses à mes questions. Le talisman se mit à éblouir la pièce d'un halo rougeâtre puis vira à la couleur noire. Je fus pris d'un mal de tête horrible, une envie de violence indéfinissable s'insinua en moi. Je serrai fort le trancheur, me relevant avec l'envie de massacrer ce monstre.

Un bruit terrifiant se fit entendre au dehors, après un dernier regard rapide vers le cadavre de mon père, je me précipitai à l'extérieur. Le monstre n'était qu'en fait un homme défiguré, celui-ci avait une forte carrure et tenait dans sa main droite une pioche. Son scaphandre était détruit en plusieurs endroits, Ses mains étaient recouvertes de sang humains. Mon sang ne fit qu'un tour, je lui décochais une décharge de trancheur qui lui découpa son bras droit. La réplique fut violente, son bras gauche me balança contre une paroi du bunker et qui détruit le trancheur. Le bourreau s'approcha de moi en hurlant. Il s'appretait à bondir lorsque le talisman éblouit subitement le monstre, ce qui me permit de me relever et de courir prendre la pioche. Le monstre se retourna mais n'eut pas le temps de m'asséner un coup que celui-ci reçut un coup de pioche entre les deux yeux. La bête s'effrondra dans un cri de douleur, je me plaçais devant son visage et lui assénais des coup de pioches afin de m'assurer de sa mort. Je contemplais le nouveau cadavre devant moi avec délectation, mon père était vengé. Le scaphandre du monstre avait un insigne ainsi qu'un nom. LA FIRME était inscrit sur cet insigne, une entreprise qui avait souhaité recruter mon père afin de terraformer la planète Mars, mais il avait refusé. En fouillant le cadavre de la bête, je trouvai une photo ainsi qu'une lettre de LA FIRME. Elle était adressée à un certain Igor Debrowskana. Elle l'informait de sa mutation sur la planète P452 pour les crimes de son frère Mictana Debrowskana, coupable du massacre d'un hôpital où plusieurs menbres du personnel hospitalier avaient été massacrés et démenbrés. Je me relevais lentement, obnubilé par la lettre, ne m'apercevant pas que quelqu'un m'espionnait.

Un coup derrière la tête me fit m'écrouler par terre. Deux bottes de militaire se positionnèrent devant mon casque. Encore grogis par le choc, je tournais la tête lentement vers l'individu. L'insigne militaire se trouvant sur son épaule indiquait que c'était un sous-lieutenant. Sur sa poitrine se trouvait son matricule ainsi que son nom : le sous-lieutenant Coatl. Je vis s'approchersa main de mon casque et un trou noir m'emporta dans les abysses de l'inconscience.
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MessageSujet: Re: Cauchemar d'enfance   Sam 31 Jan - 15:10

j'attends vos corrections Content2

Merci
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MessageSujet: Re: Cauchemar d'enfance   Sam 31 Jan - 17:00

Sujet: Re: Cauchemar d'enfance
Posté: Hier à 23:57

Aujourd'hui à 13:10
Blackstorm a écrit:
j'attends vos corrections Content2
Merci
Shocked
Euh... Je ne crois pas q'un rappel soit vraiment indispensable.
Nous avons également une vie privée et nous ne passons pas nos week-ends à faire des corrections.
Et vu les pavés que tu nous soumets, faut déjà avoir pas mal de temps devant soi et d'envie pour commencer. De plus tu n'es pas le seul, d'autres personnes envoient également leurs textes.
En ce qui me concerne, la correction sera faite ... quand elle sera faite.


Dernière édition par DeepBlue le Dim 1 Fév - 18:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Cauchemar d'enfance   Dim 1 Fév - 18:17

Blackstorm a écrit:
Acte 3 : La planète des sacrifices.

Deux jours sont passés sans ces flashs (ou flashes) rappelant mon passé. Mais cette nuit, un nouveau cauchemar. J'ai l'impression de revivre toute mon enfance, du moins, les faits marquants. Il y a d'abord eu la mort de ma mère et l'arrivée de ce cristal. Puis la tragédie de la station orbitale où trente deux personnes étaient mortes par (à cause d') une erreur humaine, un bond de cinq ans. Cette nuit, le cauchemar semblait continuer le précédent.

Je me retrouvai à l'intérieur de la navette, tous les écrans étaient allumés, le radar indiquait la présence de quelques météorites. Une planète fit son apparition vingt minutes plus tard. Les données sur cette planète n'étaient guère nombreuses. Sa découverte remontait à une cinquantaine d'années, son nom de code était P452. Le radar indiquait également la présence de matériel électronique et d'êtres vivants inconnus. Je descendis vers cette planète, espérant (y) trouver mon père et d'obtenir des réponses. Le vaisseau s'approchait du sol, j'activai le pilotage automatique, l'ordinateur de bord prenant le relais, celui-ci chercha une zone d'atterrissage. Après en avoir trouvé une, le radar m'indiqua qu'une navette se trouvait à proximité. Je cliquai sur la carte afin que la navette se déplace à l'endroit indiqué. L'atterrissage se fit sans problème, je stoppai les réacteurs et j'enfilai un scaphandre réglable. Le sas de sortie s'ouvrit, laissant apparaître un sol rocailleux de couleur assez sombre. La zone d'atterrissage se trouvait dans une cuvette, entourée de canyons où des projecteurs diffusant une lumière blanche assez forte, prouvaient (indiquaient) la présence de personnes. La navette, arrivée peu de temps avant la mienne, était encore allumée, ('La navette allumée' ??? Si tu veux dire par-là que le moteur tourne j'écrirais plutôt : 'Les moteurs de la navette arrivée peu de temps avant la mienne, tournaient toujours') le sas de sortie ouvert. En me précipitant à l'intérieur du vaisseau, mon regard fut attiré par un message au sol gisant (un message ne gît pas, j'écrirais : 'un message au sol inscrit dans une mare de sang') dans une mare de sang. Le message m'ordonnait de fuir et de ne pas suivre mon père. La tache de sang continuait (s'étendait) (mais dans ce cas ce n'est plus une tache mais un flot) jusqu'à un dédale de canyons. Une bagarre avait eu lieu, mon père avait affronté quelque chose ou quelqu'un. Un trancheur à énergie plasma se trouvait encore dans son râtelier, je pris celui-ci ainsi qu'une lampe-torche dans un des compartiments et je pris la direction que m'indiquaient les traces de sang.

Sur le chemin, mon talisman se mit soudainement à briller et des inscriptions commencèrent à apparaître sur les murs, une langue étrangère, du maya ou de l'aztèque, je ne suis pas parvenu à déchiffrer ces inscriptions. Mais alors que je traversais le canyon, je sentis comme une présence. Après un bref aperçu des alentours, je repris ma route. Je venais de sortir du canyon, le ciel était sombre, la nuit commençait à tomber. J'aperçus un petit écriteau près d'un autre canyon, les taches de sang continuaient (étaient toujours présentes) sur le chemin. J'empruntai également la voie, (la même voie,) les murs étaient jonchés de branches pointues et des objets traînaient au sol, une poupée, une montre ainsi qu'un collier. Ces objets, tous recouverts de sang, montraient que ces personnes avaient été attaquées.
Mon cristal se mit à éclairer le sol comme une lampe, une lumière rouge vive qui traçait un chemin. A la sortie du canyon, une vision d'horreur se présenta devant moi.

Une plaine me faisait face désormais, au loin je pouvais apercevoir un bunker qui semblait abandonné, à l'est se trouvait une grotte. Mais devant moi se dressait un abominable cauchemar, des corps cloués sur des croix. La moitié d'entre eux avaient la partie inférieure arrachée, les viscères gisant au sol. La plupart d'entre étaient morts. Certains n'avaient pas encore eu cette chance, leurs cris résonnaient à travers la plaine. Quelques uns d'entre eux avaient eu les jambes rongées tel des épis de maïs, d'autres encore moins chanceux, avaient eu la peau d'arracher arrachée sur tout leur corps. En traversant les allées de sacrifices, je découvris avec horreur la présence d'une famille. Leurs croix avaient été reliées entre elles, la petite fille au centre, encore vivante, les yeux crevés, la peau de ses jambes traînant au sol. Le père se trouvait à sa droite, il tenait la main de son enfant. Son corps avait dû être brûlé, ses brûlures semblaient dues à de l'acide. La mère, quant à elle, était morte depuis peu. Son corps se vidait de son sang, ses entrailles sortant de sa poitrine.

Alors que j'observais ce massacre, une envie de détruire ces corps se fit sentir en moi. Mon talisman se mit à briller et dans un jaillissement de flammes dont je ne pourrais dire la provenance, les sacrifiés se mirent à brûler. La petite fille hurlait sous les flammes, son visage disparaissant sous dans le brasier. Je me précipitai à travers les allées en flammes vers le bunker, le trancheur à énergie en avant, prêt à me défendre. Je regardai aux alentours avant d'y pénétrer. Le sas s'ouvrit dans un grincement strident, devant moi se trouvait une sorte de table. Des outils coupants se trouvaient sur un chariot à proximité. Cette table était en réalité une salle de torture, du sang coulait sur le sol. Une masse sombre se déplaça subitement dans l'obscurité. Prenant position pour attaquer, je pointai la torche vers l'obscurité. Mon père apparut alors, titubant, une jambe écrasée. Me précipitant vers lui, mon père (il) me repoussa violemment. Il m'ordonna de fuir, l'animal allait rentrer. Mon père se saisit alors d'un scalpel et s'égorgea. Le sang gicla sur mon scaphandre, je tombai à genoux, horrifié, sans pouvoir connaître les réponses à mes questions. Le talisman se mit à éblouir (on n'éblouit pas une pièce, écris plutôt 'éclairer', 'embraser', 'illuminer') la pièce d'un halo rougeâtre puis vira à la couleur noire (au noir). Je fus pris d'un mal de tête horrible, une envie de violence indéfinissable s'insinua en moi. Je serrai fort le trancheur, me relevant avec l'envie de massacrer ce monstre.

Un bruit terrifiant se fit entendre au dehors, après un dernier regard rapide vers le cadavre de mon père, je me précipitai à l'extérieur. Le monstre n'était en fait qu'un homme défiguré, celui-ci avait une forte carrure et tenait dans sa main droite une pioche. Son scaphandre était détruit en plusieurs endroits, Ses mains étaient recouvertes de sang humain. Mon sang ne fit qu'un tour, je lui décochai (On décoche une flèche ou un carreau, je dirais donc plutôt 'envoyai') une décharge de trancheur qui lui découpa son bras droit. La réplique fut violente, son bras gauche me balança contre une paroi du bunker et qui détruit (ce qui détruisit) le trancheur. Le bourreau s'approcha de moi en hurlant. Il s'apprêtait à bondir lorsque le talisman éblouit subitement le monstre, ce qui me permit de me relever et de courir prendre la pioche. Le monstre se retourna mais n'eut pas le temps de m'asséner un coup que celui-ci reçut un coup de pioche entre les deux yeux. La bête (Plus haut tu dis que ce n'est qu'un homme, appelle le plutôt 'le monstre' ou 'le colosse' ou ...) s'effondra dans un cri de douleur, je me plaçai devant son visage et lui assénai des coups de pioche afin de m'assurer de sa mort. Je contemplai le nouveau cadavre devant moi avec délectation, mon père était vengé. Le scaphandre du monstre avait (portait) un insigne ainsi qu'un nom. LA FIRME était inscrit sur cet insigne, une entreprise qui avait souhaité recruter mon père afin de terraformer la planète Mars, mais il avait refusé. En fouillant le cadavre de la bête (id), je trouvai une photo ainsi qu'une lettre de LA FIRME. Elle était adressée à un certain Igor Debrowskana. Elle l'informait de sa mutation sur la planète P452 pour les crimes de son frère Mictana Debrowskana, coupable du massacre d'un (dans un) hôpital où plusieurs membres du personnel hospitalier avaient été massacrés et démembrés. Je me relevai lentement, obnubilé par la lettre, ne m'apercevant pas que quelqu'un m'espionnait.

Un coup derrière la tête me fit m'écrouler par terre. Deux bottes de militaire se positionnèrent devant mon casque. Encore grogis groggy par le choc, je tournai la tête lentement vers l'individu. L'insigne militaire se trouvant sur son épaule indiquait que c'était un sous-lieutenant. Sur sa poitrine se trouvait son matricule ainsi que son nom : le sous-lieutenant Coatl. Je vis s'approcher sa main de mon casque et un trou noir m'emporta dans les abysses de l'inconscience.
study Première lecture. Vu le pavé, je te suggère d'attendre le passage d'un second correcteur avant de reprendre ton texte.
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