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 RP de Golvet.

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Golvet

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MessageSujet: RP de Golvet.   Dim 28 Déc - 3:49

Cela faisait un certain temps que Golvet rester immobile sur sa chaise.
Seul dans son bunker, il fixait son assiette avec le regard vide. Dans celle-ci une frite et la sauce du steak qu'il avait engloutit résidait, mais là n'étais pas l'important.

Quelques jours auparavant Golvet avait passé le neuvième grade et avait obtenu à cette occasion un rendez vous avec un agent de la firme.

Les fois précédente Golvet avait toujours été surexcité par l'optique d'un tel rendez-vous, il avait toujours à l'avance préparé une multitude de question sur les astuces de pilotage si bien qu'à chaque fois l'entretien se terminait avant qu'il n'ais eu le temps de tous demander. Mais cette fois dans son cœur il n'y avait aucune excitation et aucune question, juste une attente qui devenait de plus en plus dur à supporter.

Derrière Golvet, posé sur le cadrant de contrôle de sa parcelle, une montre dorée était posé. Sur sa tranche on pouvait y lire "Lulu collection" et derrière son écran de verre la grande aiguille vint délicatement se décaler sur le XII.
Soudain le silence, qui avait empli jusqu'à présent le bunker au point d'avoir donné l'impression qu'il s'était incrusté, se rompit. La montre se mit à sonner et Golvet qui se leva brusquement pour l'éteindre manqua de tomber et renversa sa chaise dans un grand brouhaha.
Il remit la chaise en état puis rangea son assiette, pris une sacoche en cuir et, après avoir enfilé son scaphandre, sorti en direction de son bétrayal. Il était l'heure de se rendre au rendez-vous.

Il était déjà huit heure du matin, Golvet, fatigué par les heures de conduite, décida d’accélérer un peut son long voyage vers le bunker de commandement.
Tout semblait paisible autour de lui, les vents balayaient de manière continue les étendues glacées de couleur ocre. Au loin on pouvait apercevoir le soleil se levant derrière le Mont Olympe.
Golvet étais en cet instant le plus heureux des hommes, il vivait certes dans des conditions de vie précaire, mais il était un pionnier. Grâce à lui, il en était convaincu, sa descendance vivrait dans de meilleures conditions grâce a sa terraformation, mais aussi peut être grâce a ses écrit l’exploration de mars serait rendu plus facile pour la plupart.

Soudain, un bruit sourd troubla sa rêverie, son pneu avait éclaté.
- ‘Saleté d’engin’. S’exclama-t-il.
Après avoir méticuleusement vérifié l’étanchéité de sa combinaison il décida enfin de sortir. Seul au milieu d’une étendue gelée il sortie une clef de son sac et commença à changer le pneu. Une bonne demi-heure plus tard le pneu avait été remplacé, et, bien que le jour ne fut pas tout à fait levé il décida de voir ce qui avait put percer ses pneus neufs. Promis indestructibles par son employeur.
Il alluma sa torche frontal, s’équipa au cas où d’une barre à mine puis se dirigea plusieurs mètres en amont, vers le lieu où son pneu avait été percé. Il avait l’habitude de rouler dans les pires conditions sans problème et avait souvent roulé sur des rochers acérés sans soucis, mais ce qu’il se trouvait là était peut commun. Une pointe sortait de quelques centimètres au dessus du niveau de la terre. Elle avait l’air métallique et était d’une grande finesse. Pour éviter à une autre personne le désagrément d’avoir à changer ses pneus il décida de la casser.
Il prit du recul puis frappa de toute ses forces avec sa barre a mine, et à sa grande surprise la pointe ne fléchit pas.
- « elle n’est pas faite dans un matériau ordinaire », pensa t’il. « Serai-ce un vestige d’une civilisation passé ? »
Il tourna plusieurs fois autour avant d’essayer de la dégager en creusant autour avec ses mains, mais elle était profondément ancrée.
Au vus de son retard il prit note de la position GPS de l’objet puis retourna à son bétrayal avant de repartir pour le lieu de son rendez-vous.
Pendant tout le trajet il repensa à cet objet, à Mars et à ses mystères.

Vers midi moins le quart il arriva à destination et le stress commença à le submerger. Il prit sa sacoche et à nouveau en sortie les feuilles pour vérifier qu’elles si trouver bien toutes.
Puis prenant son courage à deux mains, Golvet sorti de son véhicule et marcha jusqu’au sas d’entrer du bunker situé à une trentaine de mètre de là.
Devant le sas un terraformeur à la carrure impressionnante lui demanda son carton d’invitation, heureusement il n’avait pas oublié de la prendre et put le lui montrer.

Le bunker de commandement de la Firme était rempli de peinture murales représentant les différentes étapes de l’évolution de l’homme. Depuis L’Homme de Cro-Magnon jusqu’au terraformeurs portant fièrement la combinaison de la firme. Le slogan « vivre pour travailler et non travailler pour vivre » était partout présent tant sous forme de lettre que sous forme de représentation picturale.
Suivant le tapis rouge, comme lui avait indiqué le portier, Golvet se trouva face à face avec une porte dans un matériau qu’il n’avait pas vu depuis longtemps. La porte d’une hauteur de quatre mètres pour une largeur de deux mètres était en bois ! Pas une imitation en métal de ce que l’on trouve sur terre, du vrais bois importé depuis la terre.
Une sonnette était disposé sur la porte, après une longue hésitation Golvet l’actionna et la porte s’ouvrit toute seule devant lui.
Dans la pièce qui se dévoila devant lui une personne plutôt maigre et fluette été assise derrière son bureau, avec sa peau mate et ses grandes lunette extra-noir sa tête n’était pas inconnu de Golvet. C’était Boris Slavomir en personne.
Boris appuya sur une sorte de Chronomètre en argent et l’entretien commença.
Golvet qui avait lors du passage d’extraits de son recueille au bar avait noté les questions de certain Terraformeur et s’empressa de les poser. De question en question le temps passa. C’est quant Mr Slavomir annonça qu’il ne restait plus que cinq petites minutes avant que l’entretient ne se finisse que Golvet pensa à nouveau à son livre. Il sorti les feuilles froissées de sa sacoche et les posa sur le bureau de Boris. Celui-ci bien que surpris continua de sourire avec la même vigueur (à croire qu’il prend des stéroïdes pour doper ses muscles faciaux)
Golvet parla vite, car le temps pressait. Il demanda à ce que ses écrits soient publiés pour le bien des terraformeurs ne sachant pas se servir de leur bétrayal. Et insista sur le fait que bien ce servir de son bétrayal permet par la suite de mieux manier son béhémot et son hypothétique Kréator, et donc d’avoir un meilleur rendement.
Boris resta de marbre devant les arguments de Golvet, mais néanmoins dubitatif. Le chronomètre sonna et Slavomir prit les papiers qu’avait apportés Golvet pour les mettre dans un tiroir et demanda à Golvet de bien vouloir partir.
Golvet voulu insister et se fit expulser sans cérémonie du bunker de commandement de la firme.
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MessageSujet: Re: RP de Golvet.   Dim 28 Déc - 4:29

Golvet a écrit:
Cela faisait un certain temps que Golvet rester (était, se trouvait) immobile sur sa chaise.
Seul dans son bunker, il fixait son assiette avec le regard vide. Dans celle-ci (restaient) une frite et la sauce du steak qu'il avait engloutit résidait, mais là n'était pas l'important.

Quelques jours auparavant, Golvet avait passé le neuvième grade et avait obtenu à cette occasion un rendez-vous avec un agent de La Firme.

Les fois précédentes, Golvet avait toujours été surexcité par l'optique d'un tel rendez-vous, il avait toujours à l'avance préparé une multitude de questions sur les astuces de pilotage si bien, qu'à chaque fois, l'entretien se terminait avant qu'il n'ait eu le temps de tout demander. Mais cette fois dans son cœur il n'y avait aucune excitation et aucune question, juste une attente qui devenait de plus en plus dure (difficile) à supporter.

Derrière Golvet, posé sur le cadran de contrôle de sa parcelle, une montre dorée était posée. Sur sa tranche on pouvait y lire "Lulu collection" et derrière son écran de verre, la grande aiguille vint délicatement se décaler (placer) sur le XII.
Soudain le silence qui avait empli jusqu'à présent le bunker au point d'avoir donné l'impression qu'il s'était incrusté, (Comment peut-on donner l'impression de s'être incrusté ? Je m'interroge...) se rompit. La montre se mit à sonner et Golvet qui se leva brusquement pour l'éteindre manqua de tomber et renversa sa chaise dans un grand brouhaha.
Il remit la chaise en état puis rangea son assiette, prit une sacoche en cuir et, après avoir enfilé son scaphandre, sortit en direction de son Betrayal. Il était l'heure de se rendre au rendez-vous. (Pas joli, joli, je mettrais tout simplement 'd'aller au rendez-vous'.)

Il était déjà huit heure du matin, Golvet, fatigué par les heures de conduite, décida d’accélérer un peu son long voyage vers le bunker de commandement.
Tout semblait paisible autour de lui, les vents balayaient de manière continue les étendues glacées de couleur ocre. Au loin on pouvait apercevoir le soleil se levant derrière le Mont Olympe.
Golvet était en cet instant le plus heureux des hommes, il vivait, certes dans des conditions de vie précaires, mais il était un pionnier. Grâce à lui, il en était convaincu, sa descendance vivrait dans de meilleures conditions grâce à sa terraformation, mais aussi peut-être grâce à ses écrits, l’exploration de Mars serait rendue plus facile pour la plupart.

Soudain, un bruit sourd troubla sa rêverie, son pneu avait éclaté.
- ‘Saleté d’engin’. S’exclama-t-il.
Après avoir méticuleusement vérifié l’étanchéité de sa combinaison, il décida enfin de sortir. Seul au milieu d’une étendue gelée il sortit une clef de son sac et commença à changer le pneu. Une bonne demi-heure plus tard le pneu avait été remplacé, et, bien que le jour ne fut pas tout à fait levé, il décida de voir ce qui avait pu percer ses pneus neufs. Promis indestructibles par son employeur.
Il alluma sa torche frontale, s’équipa au cas où d’une barre à mine puis se dirigea plusieurs mètres en amont, vers le lieu où son pneu avait été percé. Il avait l’habitude de rouler dans les pires conditions sans problèmes et avait souvent roulé sur des rochers acérés sans soucis, mais ce qui se trouvait là était peu commun. Une pointe sortait de quelques centimètres au-dessus du niveau de la terre. Elle avait l’air métallique et était d’une grande finesse. Pour éviter à une autre personne le désagrément d’avoir à changer ses pneus il décida de la casser.
Il prit du recul puis frappa de toute ses forces avec sa barre à mine, et à sa grande surprise la pointe ne fléchit pas.
- « elle n’est pas faite dans un matériau ordinaire », pensa-t-il. « Serait-ce un vestige d’une civilisation passée ? »
Il tourna plusieurs fois autour avant d’essayer de la dégager en creusant autour avec ses mains, mais elle était profondément ancrée.
Au vu de son retard, il prit note de la position GPS de l’objet puis retourna à son Betrayal avant de repartir pour le lieu de son rendez-vous.
Pendant tout le trajet il repensa à cet objet, à Mars et à ses mystères.

Vers midi moins le quart il arriva à destination et le stress commença à le submerger. Il prit sa sacoche et à nouveau en sortit les feuilles pour vérifier qu’elles s'y trouvaient bien toutes.
Puis prenant son courage à deux mains, Golvet sortit de son véhicule et marcha jusqu’au sas d’entrée du bunker situé à une trentaine de mètres de là.
Devant le sas un terraformeur à la carrure impressionnante lui demanda son carton d’invitation, heureusement il n’avait pas oublié de le prendre et put le lui montrer.

Le bunker de commandement de La Firme était rempli de peintures murales représentant les différentes étapes de l’évolution de l’homme. Depuis L’Homme de Cro-Magnon jusqu’au terraformeur portant fièrement la combinaison de La Firme. Le slogan « vivre pour travailler et non travailler pour vivre » était partout présent tant sous forme de lettres que sous forme de représentations picturales.
Suivant le tapis rouge, comme lui avait indiqué le portier, Golvet se trouva face à face avec une porte dans un matériau qu’il n’avait pas vu depuis longtemps. La porte, d’une hauteur de quatre mètres pour une largeur de deux mètres était en bois ! Pas une imitation en métal de ce que l’on trouve sur Terre, du vrais bois importé depuis la Terre.
Une sonnette était disposée sur la porte, après une longue hésitation Golvet l’actionna et la porte s’ouvrit toute seule devant lui.
Dans la pièce qui se dévoila devant lui une personne plutôt maigre et fluette été assise derrière son bureau, avec sa peau mate et ses grandes lunettes extra-noires sa tête n’était pas inconnue de Golvet. C’était Boris Slavomir en personne.
Boris appuya sur une sorte de chronomètre en argent et l’entretien commença.
Golvet qui avait lors du passage d’extraits de son recueille (recueil ?) au bar avait noté les questions de certain Terraformeur et s’empressa de les poser. (Euh... Quelque chose m'échappe là...) De question en question le temps passa. C’est quant Mr Slavomir annonça qu’il ne restait plus que cinq petites minutes avant que l’entretien ne se finisse que Golvet pensa à nouveau à son livre. Il sortit les feuilles froissées de sa sacoche et les posa sur le bureau de Boris. Celui-ci, bien que surpris continua de sourire avec la même vigueur (à croire qu’il prend des stéroïdes pour doper ses muscles faciaux)
Golvet parla vite, car le temps pressait. Il demanda à ce que ses écrits soient publiés pour le bien des terraformeurs ne sachant pas se servir de leur Betrayal. Et insista sur le fait que bien se servir de son Betrayal permet par la suite de mieux manier son Béhémot et son hypothétique Kréator, et donc d’avoir un meilleur rendement.
Boris resta de marbre devant les arguments de Golvet, mais néanmoins dubitatif. Le chronomètre sonna et Slavomir prit les papiers qu’avait apporté Golvet pour les mettre dans un tiroir et demanda à Golvet de bien vouloir partir.
Golvet voulu insister et se fit expulser sans cérémonie du bunker de commandement de La Firme.
study Première lecture. Je me limite à la correction des fautes d'orthographe mais il y aurait des constructions de phrases à revoir. Je te recommande chaudement d'attendre le passage d'un second correcteur.
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MessageSujet: Re: RP de Golvet.   Dim 28 Déc - 13:55

Citation :
Golvet qui avait lors du passage d’extraits de son recueille (recueil ?) au bar avait noté les questions de certain Terraformeur et s’empressa de les poser. (Euh... Quelque chose m'échappe là...)

Effectivement ce n'est pas très clair.
il serait plus compréhensible de dire de dire :

Citation :
Golvet qui, lors de la lecture d'extraits de son recueil dans la bar, avait noté les questions de certain terraformeur concernant le Betrayal, ne put se retenir de les poser.
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MessageSujet: Re: RP de Golvet.   Dim 28 Déc - 15:06

DeepBlue a écrit:
Cela faisait un certain temps que Golvet rester (était, se trouvait) immobile sur sa chaise.
Seul dans son bunker, il fixait son assiette avec le regard vide. Dans celle-ci (restaient) une frite et la sauce du steak qu'il avait englouti résidait, mais là n'était pas l'important.

Quelques jours auparavant, Golvet avait passé le neuvième grade et avait obtenu à cette occasion un rendez-vous avec un agent de La Firme.

Les fois précédentes, Golvet avait toujours été surexcité par l'optique d'un tel rendez-vous, il avait toujours à l'avance préparé une multitude de questions sur les astuces de pilotage si bien, qu'à chaque fois, l'entretien se terminait avant qu'il n'ait eu le temps de tout demander. Mais cette fois dans son cœur il n'y avait aucune excitation et aucune question, juste une attente qui devenait de plus en plus dure (difficile) à supporter.

Derrière Golvet, posé sur le cadran de contrôle de sa parcelle, une montre dorée était posée. Sur sa tranche on pouvait y lire "Lulu collection" et derrière son écran de verre, la grande aiguille vint délicatement se décaler (placer) sur le XII.
Soudain le silence qui avait empli jusqu'à présent le bunker au point d'avoir donné l'impression qu'il s'était incrusté, (Comment peut-on donner l'impression de s'être incrusté ? Je m'interroge...) se rompit. La montre se mit à sonner et Golvet qui se leva brusquement pour l'éteindre manqua de tomber et renversa sa chaise dans un grand brouhaha.
Il remit la chaise en état puis rangea son assiette, prit une sacoche en cuir et, après avoir enfilé son scaphandre, sortit en direction de son Betrayal. Il était l'heure de se rendre au rendez-vous. (Pas joli, joli, je mettrais tout simplement 'd'aller au rendez-vous'.)

Il était déjà huit heures du matin, Golvet, fatigué par les heures de conduite, décida d’accélérer un peu son long voyage vers le bunker de commandement.
Tout semblait paisible autour de lui, les vents balayaient de manière continue les étendues glacées de couleur ocre. Au loin on pouvait apercevoir le soleil se levant derrière le Mont Olympe.
Golvet était en cet instant le plus heureux des hommes, il vivait, certes dans des conditions de vie précaires, mais il était un pionnier. Grâce à lui, il en était convaincu, sa descendance vivrait dans de meilleures conditions grâce à sa terraformation, mais aussi peut-être grâce à ses écrits, l’exploration de Mars serait rendue plus facile pour la plupart.

Soudain, un bruit sourd troubla sa rêverie, son pneu avait éclaté.
- ‘Saleté d’engin’. S’exclama-t-il.
Après avoir méticuleusement vérifié l’étanchéité de sa combinaison, il décida enfin de sortir. Seul au milieu d’une étendue gelée il sortit une clef de son sac et commença à changer le pneu. Une bonne demi-heure plus tard le pneu avait été remplacé, et, bien que le jour ne fut pas tout à fait levé, il décida de voir ce qui avait pu percer ses pneus neufs. Promis indestructibles par son employeur.
Il alluma sa torche frontale, s’équipa au cas où d’une barre à mine puis se dirigea plusieurs mètres en amont, vers le lieu où son pneu avait été percé. Il avait l’habitude de rouler dans les pires conditions sans problèmes et avait souvent roulé sur des rochers acérés sans soucis, mais ce qui se trouvait là était peu commun. Une pointe sortait de quelques centimètres au-dessus du niveau de la terre. Elle avait l’air métallique et était d’une grande finesse. Pour éviter à une autre personne le désagrément d’avoir à changer ses pneus il décida de la casser.
Il prit du recul puis frappa de toute ses forces avec sa barre à mine, et à sa grande surprise la pointe ne fléchit pas.
- « elle n’est pas faite dans un matériau ordinaire », pensa-t-il. « Serait-ce un vestige d’une civilisation passée ? »
Il tourna plusieurs fois autour avant d’essayer de la dégager en creusant autour avec ses mains, mais elle était profondément ancrée.
Au vu de son retard, il prit note de la position GPS de l’objet puis retourna à son Betrayal avant de repartir pour le lieu de son rendez-vous.
Pendant tout le trajet il repensa à cet objet, à Mars et à ses mystères.

Vers midi moins le quart il arriva à destination et le stress commença à le submerger. Il prit sa sacoche et à nouveau en sortit les feuilles pour vérifier qu’elles s'y trouvaient bien toutes.
Puis prenant son courage à deux mains, Golvet sortit de son véhicule et marcha jusqu’au sas d’entrée du bunker situé à une trentaine de mètres de là.
Devant le sas un terraformeur à la carrure impressionnante lui demanda son carton d’invitation, heureusement il n’avait pas oublié de le prendre et put le lui montrer.

Le bunker de commandement de La Firme était rempli de peintures murales représentant les différentes étapes de l’évolution de l’homme. Depuis L’Homme de Cro-Magnon jusqu’au terraformeur portant fièrement la combinaison de La Firme. Le slogan « vivre pour travailler et non travailler pour vivre » était partout présent tant sous forme de lettres que sous forme de représentations picturales.
Suivant le tapis rouge, comme lui avait indiqué le portier, Golvet se trouva face à face avec une porte dans un matériau qu’il n’avait pas vu depuis longtemps. La porte, d’une hauteur de quatre mètres pour une largeur de deux mètres était en bois ! Pas une imitation en métal de ce que l’on trouve sur Terre, du vrais bois importé depuis la Terre.
Une sonnette était disposée sur la porte, après une longue hésitation Golvet l’actionna et la porte s’ouvrit toute seule devant lui.
Dans la pièce qui se dévoila devant lui une personne plutôt maigre et fluette était assise derrière son bureau, avec sa peau mate et ses grandes lunettes extra-noires sa tête n’était pas inconnue de Golvet. C’était Boris Slavomir en personne.
Boris appuya sur une sorte de chronomètre en argent et l’entretien commença.
Golvet qui avait lors du passage d’extraits de son recueille (recueil ?) au bar avait noté les questions de certain Terraformeur et s’empressa de les poser. (Euh... Quelque chose m'échappe là...) De question en question le temps passa. C’est quand Mr Slavomir annonça qu’il ne restait plus que cinq petites minutes avant que l’entretien ne se finisse que Golvet pensa à nouveau à son livre. Il sortit les feuilles froissées de sa sacoche et les posa sur le bureau de Boris. Celui-ci, bien que surpris continua de sourire avec la même vigueur (à croire qu’il prend des stéroïdes pour doper ses muscles faciaux).
Golvet parla vite, car le temps pressait. Il demanda à ce que ses écrits soient publiés pour le bien des terraformeurs ne sachant pas se servir de leur Betrayal. Et insista sur le fait que bien se servir de son Betrayal permet par la suite de mieux manier son Béhémot et son hypothétique Kréator, et donc d’avoir un meilleur rendement.
Boris resta de marbre devant les arguments de Golvet, mais néanmoins dubitatif. Le chronomètre sonna et Slavomir prit les papiers qu’avait apporté Golvet pour les mettre dans un tiroir et demanda à Golvet de bien vouloir partir.
Golvet voulut insister et se fit expulser sans cérémonie du bunker de commandement de La Firme.

study Deuxième relectures, quelques fôtes se cachaient encore dans le texte. Concernant certaines formulations, en effet, y'aurait matière à les retravailler un peu pour clarifier le tout. J'essaierai de faire un autre passage pour relever ces points dans la journée. Wink
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MessageSujet: Re: RP de Golvet.   Dim 28 Déc - 22:48

Je n'ai pas eu la patience d'attendre plus. J'ai poster mon RP.
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MessageSujet: Re: RP de Golvet.   Lun 29 Déc - 1:42

S'pas grave, Golvet. Wink

Au moins y'avait plus de grosses fôtes dans le texte. ^^

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Pouyou !!!
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MessageSujet: Re: RP de Golvet.   

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