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 Texte d'Yvain

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Yvain
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MessageSujet: Texte d'Yvain   Ven 6 Juil - 2:06

HéHé, salut le FOU. Je suis fâché avec l’orthographe, alors voici mon descriptif rp de mon perso sur TEM. Il doit être bourré de fautes. Merci pour ce noble service.

Mars

Ca y est, j’y suis. Mars, la planète mystérieuse, le lieu où je pourrais enfin oublier cette sale histoire.

J’ai tué. À plusieurs reprise oui. J’ai tué à plusieurs reprise durant cette sale affaire. Putain comme je me dégoûte. J’ai tué de sang froid par amoure et la dernière de mes victimes c’étais celle que j’aimai.

Résumons les faits une dernière fois. Comme un exutoire.

La planète rouge s’approche. Je la vois de plus en plus belle depuis la navette me menant de la base satellite à ma nouvelle maison, mon bunker. Le bunker de l’oubli, ma forteresse intérieur.

Il y a encore peut, trop peut, j’étais inspecteur à L.A. Paradis des sales affaires. Je menais en parallèle de ma vie de flique une vie d’enquêteur privé. Ripou ? Non. C’est juste un excellant moyens de s’infiltrer dans certains milieux, si vous voyer se que je veux dire. Bref, je ne me dégoûtais pas, à l’époque. C’était justifié, n’es pas ? Et la faim justifie les moyens non ?

Tout allais bien dans ma petite vie de flic. Les enquêtes se suivais et étais suffisamment diversifié pour échapper à la routine, la plupart du temps. Si non, il y avait toujours Lola, la danseuse du Ravenne Bar.

J’allais la voir les soirs de déprime. On se retrouvait à la fin de son spectacle devant un verre. Puis on se racontais nos malheurs réciproque verres après verres. Puit, après le dernier verre, chez moi ou chez elle, on se consolais. Bref, c’était plus une histoire de verres que d’amour. Mais, mine de rien sa crée des liens, et puis il y a l’habitude. Cette routine qui s’installe discrètement et attache. Cette routine qui fais accepter ce qui ne vas pas.

Tout ça pour dire que notre relation commençait à la menacer. C’était ma faiblesse et bientôt quelqu’un s’en servirais. Je l’ais toujours su et j’aurais du y palier dé les premiers instant où j’ai senti cette routine s’infiltrer. C’est comme ça que cette affaire a débutée.

J’étais sur une enquête de trafique de drogue. Cette nouvelle merde qui abrutissais les jeunes. La galactica comme ils l’appellent. Elle était distribuée par le fils à Corses, le mafieux en vu du moment. Et je dois avouer que le procédé était original, je m’explique : La base étais un rpg sur le net.

Oui, c’est marrant dit comme ça, mais ça l’ai beaucoup moins quand son fils deviens un no life, commandant ça seul nourriture par un distributeur relier à un jeu virtuelle. Ce distributeur vendais des accessoires et substances sensée permettre aux joueurs de rentrer dans la peau de leur personnage, au point de ressentir ses émotions. Mais ce n’est qu’un leurre.
En phase finale de dépendance, la victime se trouve transformé en pompe à fric, branché à sa machine et totalement déconnecté de toutes réalités. Les plus chanceux se retrouve en cure de désintoxication comme Jimmy, un de mes témoins. Au coure de nos entrevues, il était régulièrement pris de crise épileptique et d’hallucination. Des fois il changeait radicalement d’identité, ce prenant pour un mage illustre méritant le respect du à sont rang. Enfin des connerie du genre quoi. J’ai du mal à croire qu’il était un jeune prometteur, fils d’une des dix fortunes mondiales.

David, un ami d’étude à la police scientifique, m'assistais dans la traque des distributeurs dans la toile. Bidouilleur et autodidacte de l’informatique, il comblais à merveille mes nombreuses lacunes. Il était fils d’émigré Mexicain qui avais fais fortune dans la serrurerie et avais un sens inné pour la débrouille.

Ces bons moments passés ensemble me manqueront également. Enfin, à chaque fois que l’on chopait un distributeur un autre apparaissait. Cette affaire pris très vite une ampleur mondiale. De multiples équipes étaient mises sur le coup dans chaque état sur tous les continents, de quoi se retrouver larguer très vite. Mais je savais que la source était toujours ici à Los Angeles. Une sorte d’intuition dis-on.

Nous avons quasiment fais le lien entre le fils de Corses et l’affaire quand les journalistes sont venus foutre leur merdier habituel. Je ne sais toujours pas où l’information à filtré mais ils ont fini par savoir que j’étais sur le point d’avoir Corses junior. Et ces abrutis n’ont rien trouvé de mieux que de montrer mon portrait aux infos. C’était le début de la fin.

Je ne connais rien de plus vicieux que les mafieux de L.A. et rancunier avec ça. Ils voulaient que je sache qu’ils savent. Vous voyez le genre. Un premier appelle téléphonique à mon studio. C’était le soir. Je mettais servit un wiski sec et la télé mâchais le silence dans le fond. Je potassais le dossier étalé sur la table basse.

Le téléphone sonne. Une fois, deux fois, trois fois. Je me décide à décrocher et là rien. Excepté cette respiration fatiguée à l’autre bout du fil. Une minute à pêne avant de raccrocher. Longue minute. Ce petit manège recommença une heure après.
-Oui, qui c’est ? Bon sang répondez.
Et à nouveaux rien. À ce moment là une boule se fit dans mon ventre. Lola. Il était aux alentour de minuit, elle finissais sont show. Tout du moins, avec le retard habituel des artistes, j’avais le temps de me rendre au Ravenne Bar pour la protéger. J’avais déjà l’imperméable et la main sur la poignée quand le téléphone sonnât une nouvelle fois. C’est toujours quand on est pressé qu’il se réveille lui. Et si c’était encore eux ?
-Putain ! Vous allez me dire se que vous me voulez oui ?
-Ho, se n’est que moi Bor Son. Tu as vue les infos ?
Mon supérieur. Il me foutait la paix en règle générale et il aurait préféré me voir crever plutôt que de me border à pareille heure.
-M’en parle pas. J’en suis à mon deuxième appelle anonyme. Je croyais que c’était encore eux.
-Tu à penser à Lola.
Qu’es que sa pouvais lui faire. Ne me dites pas qu’il couchait aussi avec.
-J’y allais de ce pat.
-Ok. On s’y retrouve.
Ca puais le remord, maintenant que j’y pense.

Le Ravenne se nichais dans une petite rue sombre, comme tous les bar de son gabarit. Un réverbère fonctionnel sur deux. Tas de poubelle, voiture pourri stationné d’on une sans roue et une Bentley neuve. Ils étaient là. Pas dans le genre discret. J’entrais dans le bar enfumé. Odeur putride de tabacs froid et de sueur. Le videur me connaissais mais m’ignora. Elle était sur saine, nue, magnifique. Subjuguant le publique de veaux. Je m’avançais au milieu. Nos regards se croisèrent et ses lèvres affichèrent une moue langoureuse suivi d’un sourire anxieux. Ces lèvres si douce si chaude à cette instant et si froide l’instant suivant. Le coup de feux était partit.
-Lola !
La musique cessa dans un clackson de corbillard.

J’étais monté sur saine. La serrant dans mes bras, mouillant mes joues comme un gamin aillant perdu sa mère.
-Lola pardonne moi. C’est de ma faute. Pardonne moi.
La sirène des flics venait évacuer la salle. Un type en costard, le gérant, étais monté à coté de moi et parlais à la foule paniquée. D’autres poules glissaient la tête des coulisses dans un jacassement de cri, de gémissement et de pleur. Le temps immobile. Je me relevais en m’aidant de la barre de striptease fiché entre ses jambes. Nouvelle déco rouge sur noir pour la saine.

L’instant d’après j’étais au bar, le nez dans un nouveaux Wiski. La clientèle avait changé. Ambiance commissariat. La morte photographier comme une star dans sa dernière pose et recouverte du voile de la pudeur. Une main se pose sur mon épaule. C’était Wilson, un collègue. Le calepin dans l’autre main, il avais du s’occuper des interrogatoires habituel.
-Ca va ?
Un long moment de silence avent qu’il ne reprenne.
-une des danseuses veux te voir.
Qu’elle aille au diable. Dans un automatisme, je laissais mon verre pour la rejoindre dans les loges.

Sur le chemin le commissaire m’intercepta.
-Je te retire de cette affaire. Prend des vacances.
Je luis fit signe de la tête, mais il étais hors de question. Après tous les sacrifices que j’ai fait, je ne pouvais pas. Je ne dis pas qu’il n’y avait un sentiment de vengeance mal sain. Après tout, nous ne sommes que des hommes. Je luis remis mon insigne et mon arme séance tenante, avant de lui tourner le dot. Dès la première larme, je savais que j’allais reléguer mon arme de service pour mon bon vieux colt.




Loges de dancing

J’étais devant la porte des loges du Ravenne bar. Que me voulais cette danseuse ? Je sentais l’assurance de l’ivresse me prendre. J’avais enchaîné les wiskis à la suite du meurtre de ma Lola.

J’ouvris la porte sans frapper. La loge commune des filles était occupé que par cette danseuse dévêtu assise devant sont miroir. Elle sursauta. Je fis abstraction du bordel ambiant, captivé par ses yeux au maquillage étalé par les larmes.
- C’est toi ! dit elle en rajustant sont peignoir rose de soi fine.
Je laissais le silence nous envelopper pendant que nos regards partageais quelque non dit. Je l’avais déjà croisé quelque fois quand je venais chercher Lola. Elles devaient être proche.
- elle est toujours là ? dit-elle en jetant son menton vers la porte.
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Gabboul

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Date d'inscription : 01/07/2007

MessageSujet: Re: Texte d'Yvain   Ven 6 Juil - 2:47

Salut ! c'est l'equipe de nuit du FOU qui rentre se coucher, et qui jete un oeil à ton texte... J'ai corrigé pas mal de fautes, mais j'ai pu en oublier quelques unes, le comité de relecture va passer. Content2

Comment ça, les jeux en ligne sont une drogue ? Laughing


--------
Mars

Ca y est, j’y suis. Mars, la planète mystérieuse, le lieu où je pourrai enfin oublier cette sale histoire.

J’ai tué. À plusieurs reprises, oui. J’ai tué à plusieurs reprises durant cette sale affaire. Putain comme je me dégoûte. J’ai tué de sang froid par amour et la dernière de mes victimes c’était celle que j’aimais.

Résumons les faits une dernière fois. Comme un exutoire.

La planète rouge s’approche. Je la vois de plus en plus belle depuis la navette me menant de la base satellite à ma nouvelle maison, mon bunker. Le bunker de l’oubli, ma forteresse intérieure.

Il y a encore peu, trop peu, j’étais inspecteur à L.A, paradis des sales affaires. Je menais en parallèle de ma vie de flic une vie d’enquêteur privé. Ripou ? Non. C’est juste un excellent moyen de s’infiltrer dans certains milieux, si vous voyez ce que je veux dire. Bref, je ne me dégoûtais pas, à l’époque. C’était justifié, n’est-ce pas ? Et la faim justifie les moyens, non ?

Tout allait bien dans ma petite vie de flic. Les enquêtes se suivaient et étaient suffisamment diversifiées pour échapper à la routine, la plupart du temps. Sinon, il y avait toujours Lola, la danseuse du Ravenne Bar.

J’allais la voir les soirs de déprime. On se retrouvait à la fin de son spectacle devant un verre. Puis on se racontait nos malheurs réciproques verre après verre. Puis, après le dernier verre, chez moi ou chez elle, on se consolait. Bref, c’était plus une histoire de verres que d’amour. Mais, mine de rien ça crée des liens, et puis il y a l’habitude. Cette routine qui s’installe discrètement et attache. Cette routine qui fait accepter ce qui ne va pas.

Tout ça pour dire que notre relation commençait à la menacer. C’était ma faiblesse et bientôt quelqu’un s’en servirait. Je l’ai toujours su et j’aurais dû y pallier dès les premiers instants où j’ai senti cette routine s’infiltrer. C’est comme ça que cette affaire a débuté.

J’étais sur une enquête de trafic de drogue. Cette nouvelle merde qui abrutissait les jeunes. La galactica comme ils l’appellent. Elle était distribuée par le fils à Corses, le mafieux en vue du moment. Et je dois avouer que le procédé était original, je m’explique : La base était un rpg sur le net.

Oui, c’est marrant dit comme ça, mais ça l’est beaucoup moins quand son fils devient un no-life, commandant sa seule nourriture par un distributeur relié à un jeu virtuel. Ce distributeur vendait des accessoires et substances censées permettre aux joueurs de rentrer dans la peau de leur personnage, au point de ressentir ses émotions. Mais ce n’est qu’un leurre.

En phase finale de dépendance, la victime se trouve transformée en pompe à fric, branchée à sa machine et totalement déconnectée de toutes réalités. Les plus chanceux se retrouvent en cure de désintoxication comme Jimmy, un de mes témoins. Au cours de nos entrevues, il était régulièrement pris de crise épileptique et d’hallucination. Des fois il changeait radicalement d’identité, se prenant pour un mage illustre méritant le respect dû à son rang. Enfin des connerie du genre quoi. J’ai du mal à croire qu’il était un jeune prometteur, fils d’une des dix fortunes mondiales.

David, un ami d’études à la police scientifique, m'assistait dans la traque des distributeurs sur la toile. Bidouilleur et autodidacte de l’informatique, il comblait à merveille mes nombreuses lacunes. Il était le fils d’un émigré Mexicain qui avait fait fortune dans la serrurerie et avait un sens inné pour la débrouille.

Ces bons moments passés ensemble me manqueront également. Enfin, à chaque fois que l’on chopait un distributeur un autre apparaissait. Cette affaire pris très vite une ampleur mondiale. De nombreuses équipes étaient mises sur le coup dans chaque état et sur tous les continents, de quoi se retrouver largué très vite. Mais je savais que la source était toujours ici à Los Angeles. Une sorte d’intuition, dit-on.

Nous avons quasiment fait le lien entre le fils de Corses et l’affaire quand les journalistes sont venus foutre leur merdier habituel. Je ne sais toujours pas où l’information a filtré mais ils ont fini par savoir que j’étais sur le point d’avoir Corses junior. Et ces abrutis n’ont rien trouvé de mieux que de montrer mon portrait aux infos. C’était le début de la fin.

Je ne connais rien de plus vicieux que les mafieux de L.A, et rancuniers avec ça. Ils voulaient que je sache qu’ils savent. Vous voyez le genre. Un premier appel téléphonique à mon studio. C’était le soir. Je m'étais servi un whisky sec et la télé mâchait le silence dans le fond. Je potassais le dossier étalé sur la table basse.

Le téléphone sonne. Une fois, deux fois, trois fois. Je me décide à décrocher, et là rien. Excepté cette respiration fatiguée à l’autre bout du fil. Une minute à peine avant de raccrocher. Longue minute. Ce petit manège recommença une heure après.
- Oui, qui c’est ? Bon sang répondez !
Et à nouveau rien. À ce moment là une boule se fit dans mon ventre. Lola. Il était aux alentours de minuit, elle finissait son show. Tout du moins, avec le retard habituel des artistes, j’avais le temps de me rendre au Ravenne Bar pour la protèger. J’avais déjà l’imperméable et la main sur la poignée quand le téléphone sonna une nouvelle fois. C’est toujours quand on est pressé qu’il se réveille lui. Et si c’était encore eux ?
- Putain ! Vous allez me dire se que vous me voulez oui ?
- Ho, ce n’est que moi Bor Son. Tu as vu les infos ?
Mon supérieur. Il me foutait la paix en règle générale et il aurait préféré me voir crever plutôt que de me border à pareille heure.
- M’en parle pas. J’en suis à mon deuxième appel anonyme. Je croyais que c’était encore eux.
- Tu as pensé à Lola.
Qu’est-ce que ça pouvait lui faire. Ne me dites pas qu’il couchait aussi avec...
- J’y allais de ce pas.
- Ok. On s’y retrouve.
Ca puait le remord, maintenant que j’y pense.

Le Ravenne se nichait dans une petite rue sombre, comme tous les bars de son gabarit. Un réverbère fonctionnel sur deux. Tas de poubelles, des voitures pourries stationnées dont une sans roue et une Bentley neuve. Ils étaient là. Pas dans le genre discret. J’entrais dans le bar enfumé. Odeur putride de tabac froid et de sueur. Le videur me connaissait mais m’ignora. Elle était sur scène, nue, magnifique. Subjuguant le public de veaux. Je m’avançais au milieu. Nos regards se croisèrent et ses lèvres affichèrent une moue langoureuse suivi d’un sourire anxieux. Ces lèvres si douces, si chaudes à cet instant et si froides l’instant suivant. Le coup de feu était parti.
- Lola !
La musique cessa dans un klaxon de corbillard.

J’étais monté sur scène. La serrant dans mes bras, mouillant mes joues comme un gamin ayant perdu sa mère.
- Lola pardonne-moi. C’est de ma faute. Pardonne-moi.
La sirène des flics venait évacuer la salle. Un type en costard, le gérant, était monté à coté de moi et parlait à la foule paniquée. D’autres poules glissaient la tête des coulisses dans un jacassement de cris, de gémissements et de pleurs. Le temps immobile. Je me relevais en m’aidant de la barre de striptease fichée entre ses jambes. Nouvelle déco rouge sur noir pour la scène.

L’instant d’après j’étais au bar, le nez dans un nouveau whisky. La clientèle avait changé. Ambiance commissariat. La morte photographiée comme une star dans sa dernière pose et recouverte du voile de la pudeur. Une main se pose sur mon épaule. C’était Wilson, un collègue. Le calepin dans l’autre main, il avait dû s’occuper des interrogatoires habituels.
- Ca va ?
Un long moment de silence avant qu’il ne reprenne.
- Une des danseuses veut te voir.
Qu’elle aille au diable. Dans un automatisme, je laissais mon verre pour la rejoindre dans les loges.

Sur le chemin le commissaire m’intercepta.
- Je te retire de cette affaire. Prends des vacances.
Je lui fis signe de la tête, mais il était hors de question. Après tous les sacrifices que j’avais fait, je ne pouvais pas. Je ne dis pas qu’il n’y avait pas un sentiment de vengeance malsain. Après tout, nous ne sommes que des hommes. Je lui remis mon insigne et mon arme séance tenante, avant de lui tourner le dos. Dès la première larme, je savais que j’allais reléguer mon arme de service pour mon bon vieux colt.




Loges de dancing

J’étais devant la porte des loges du Ravenne bar. Que me voulait cette danseuse ? Je sentais l’assurance de l’ivresse me prendre. J’avais enchaîné les whiskys à la suite du meurtre de ma Lola.

J’ouvris la porte sans frapper. La loge commune des filles n'était occupée que par cette danseuse dévêtue, assise devant sont miroir. Elle sursauta. Je fis abstraction du bordel ambiant, captivé par ses yeux au maquillage étalé par les larmes.
- C’est toi ! dit-elle en rajustant son peignoir rose de soie fine.
Je laissais le silence nous envelopper pendant que nos regards partageaient quelques non-dits. Je l’avais déjà croisée quelques fois quand je venais chercher Lola. Elles devaient être proches.
- Elle est toujours là ? dit-elle en jetant son menton vers la porte.
---

l'expression en rouge, c'est "la fin justifie les moyens" normalement, je ne savais pas si c'etait un effet de style ou une erreur alors j'ai laissé... à toi de voir.

Relu et corrigé, BlackRebel, comité de relecture Wink
PS : compte tenu de la longueur du texte, je préconise une autre relecture par un troisième correcteur, pour plus de sécurité.

Rerelu et recorrigé,
Absurd_Jedi
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Yvain
Invité



MessageSujet: Re: Texte d'Yvain   Sam 7 Juil - 15:50

Merci les FOU ! Héhé

J’intègre tout de suite ce texte corrigé à ma présentation.
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MessageSujet: Re: Texte d'Yvain   

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