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 RP improvisé

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Raxius

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Date d'inscription : 10/03/2008

MessageSujet: RP improvisé   Mer 7 Mar - 2:09

*Les grains de sables arraché aux dunes virevoltent dans le vents puissant qui bat le désert dans une mélodie macabre aux allures impitoyables.

Intruses dans cette nature vierge et indomptable, les empruntes de pas des immondices violent ce décore neuf, immaculé.

La piste sinueuse travers le paysage escarper jusqu'à la bâtisse, clone de toutes les demeure ici dans le néant écarlate.
Des détritus recouvert de sable dessinent le chemins de la sortie du périmètre à la sécurité toute relative.

Et au bout ? l'infini mystère qui s'étend encore et encore, l'horizon intouchable que pourchassent les fou.
Ceux là qui ont compris la seule chose de vrai sur la vie.
Un combat perdu d'avance dans lequel il faut se jeté, comme tant de guerrier du passer qui donnèrent leurs vie, moins pour leurs idées que pour eux même.

Dans cette coque de noix métallique aux contours dont tout les habitants finissent blaser. Vous trouverez si vous la percé, quelque part au niveau du sas du rover, l'entré caché et vulnérable d'un univers vide et tragique à la fois.

Une fois pénétré dans ce refuge de métal froid, vous découvrez une pièce faite de désordre et de chaos.
Des taches de plusieurs couleurs parsème les murs d'acier rouiller, ou ce sol défoncé de tant d'outil, ici tombé.

Les pièces mécaniques de toutes origine se côtoie, les pâles d'aluminium d'une anciennes machines faite pour battre le vent. Comme des crique de levages brisé sur on ne sait quel victime.

Et au dela ? Il faut passé le sas et vous pourrez admirer le long couloir, quête bâtie aux anneaux de vitre, où ne craignez point de tracer votre chemin.
Le grillage du sol remplace les dalles de béton ou d'acier des plus récente construction.

L'endroit abandonner recèle les indices de l'occupation de jadis. du duvet se loge dans les tissue de récupération soigneusement cousue ensemble et ornant les murs dégarnie ainsi dissimulé.

au centre de la pièce à vivre, un tissue arracher à un scaphandre de première génération. Déchirer ça et là. Son usage était limité à un seul et il l'avait tenue.
le sang imbibé dans les maillons de lin et de coton racontait l'histoire passé d'une jeune femme agenouiller.

Les murs résonnent encore, si vous tendez l'oreille.
Ils résonnent d'un cris qui lacèrent le cœur de ceux qui en ont encore un.
Le crie d'une femme et d'une enfant tout à la fois.
Le hurlement d'une douleur qui vous fait mal à imaginer. Les larmes tombé sur ce tissue ont disparue, mais vous les sentez presque coulé sur vos propres joues.

Recroqueviller, les mains tremblante appuyer sur le sol froid de la pièce. Spectateur du passé, vous ne comprenez pas le sacrifice, la scarification, cette mutilation inhumaine que la tendre détesté s'était infligé.
Un acte d'amour, de loyauté parfaite.
D'une passion que l'histoire jamais n'aura rassasier.
Une ange, humble déshabiller de son déguisement de femme sur d'elle.

La langue coupé jusqu'au dernier centimètre, pleurant de tout son être, une parole qu'elle à donné et ne rendra jamais. A la femmes qui lui fit espérer tant de choses que le destin lui ravie.

Personne ne repris jamais ce bunker, alors qu'aucuns fantôme n'y habitait. Personne ne soutins jamais cet air, lourd de drame qui circulait dans cette prison froide, perdu loin du tumulte des concession enflammer de l'activité futile des millier de vous-même.*
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Elien

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Date d'inscription : 03/07/2009

MessageSujet: Re: RP improvisé   Jeu 8 Mar - 16:18

Raxius a écrit:
*Les grains de sables arrachés aux dunes virevoltent dans le vents puissants qui battent le désert dans une mélodie macabre aux allures impitoyables. [Une mélodie qui a une "allure" ? L'allure correspond à l'apparence... une mélodie étant du son, je ne pense pas que le mot soit correctement utilisé.]

Intruses dans cette nature vierge et indomptable, les empruntes de pas des immondices violent ce décore neuf, immaculé.

La piste sinueuse traverse le paysage escarpé jusqu'à la bâtisse, clone de toutes les demeure ici dans le néant écarlate.
Des détritus recouverts de sable dessinent le chemins de la sortie du périmètre à la sécurité toute relative.

Et au bout ? L'infini mystère qui s'étend encore et encore, l'horizon intouchable que pourchassent les fous.
Ceux là qui ont compris la seule chose de vraie sur la vie.
Un combat perdu d'avance dans lequel il faut se jeter, comme tant de guerriers du passé qui donnèrent leurs vies, moins pour leurs idées que pour eux-même.

Dans cette coque de noix métallique aux contours dont tout les habitants finissent blasés, vous trouverez, si vous la percez, quelque part au niveau du sas du rover, l'entrée cachée et vulnérable d'un univers vide et tragique à la fois.

Une fois pénétré dans ce refuge de métal froid, vous découvrez une pièce faite de désordre et de chaos.
Des tâches de plusieurs couleurs parsèment les murs d'acier rouillé, ou ce sol défoncé de tants d'outils ici tombés.

Les pièces mécaniques de toutes origines se côtoient, les pâles d'aluminium d'une anciennes machines faite pour battre le vent. Comme des criques de levages brisés sur on ne sait quelle victime.

Et au delà ? Il faut passer le sas et vous pourrez admirer le long couloir, quête ["quête" ???] bâtie aux anneaux de vitre, ou ne craignez point de tracer votre chemin. [Je ne comprends pas cette phrase.]
Le grillage du sol remplace les dalles de béton ou d'acier des plus récentes constructions.

L'endroit abandonné recèle les indices de l'occupation de jadis. Du duvet se loge dans les tissus de récupération soigneusement cousus ensemble et ornant les murs dégarnis ainsi dissimulés.

Au centre de la pièce à vivre, un tissue arraché à un scaphandre de première génération. Déchiré ça et là. Son usage était limité à un seul et il l'avait tenus. [Muh ? Il avait tenu quoi ?]
Le sang imbibé dans les maillons de lin et de coton racontait l'histoire passé d'une jeune femme agenouillée.

Les murs résonnent encore, si vous tendez l'oreille.
Ils résonnent d'un cris qui lacéra le cœur de ceux qui en ont encore un.
Le cris d'une femme et d'une enfant tout à la fois.
Le hurlement d'une douleur qui vous fait mal à imaginer. Les larmes tombées sur ce tissue ont disparue, mais vous les sentez presque couler sur vos propres joues.

Recroquevillée, les mains tremblantes appuyées sur le sol froid de la pièce. Spectateur du passé, vous ne comprenez pas le sacrifice, la scarification, cette mutilation inhumaine que la tendre détestée s'était infligée.
Un acte d'amour, de loyauté parfaite.
D'une passion que l'histoire jamais n'aura rassasié.
Une ange, humble déshabillée de son déguisement de femme sûr d'elle.

La langue coupée jusqu'au dernier centimètre, pleurant de tout son être, une parole qu'elle a donné et ne rendra reprendra jamais. A la femmes qui lui fit espérer tant de choses que le destin lui ravie.

Personne ne reprit jamais ce bunker, alors qu'aucuns fantôme n'y habitait. Personne ne soutint jamais cet air, lourd de drame, qui circulait dans cette prison froide, perdue loin du tumulte des concessions enflammées de l'activité futile des milliers de vous-même.*
Beaucoup de fautes d'accord !
De grosses difficultés à différencier er/ez/é !
Plusieurs phrases alambiquées, à la limite de la compréhension. L'écriture dans un "style poétique" c'est bien tant que ça reste lisible sans prise tête (ceci étant autant mon avis personnel en tant que lecteur du bar, qu'un avis de correcteur du FOU.
study
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